Crasibule et
Pharice sont des héros légendaires de la troisième année du
programme de la Faculté de Lettres de l'Université de Napierville.
Souvent cités par
Plaute, Salluste, Tite-Live, Quintillien, Apulée, Prudence et Guitry
(fils), ces deux frères auraient fait partie de diverses manipules
(première centurie) de l'armée du généralissime Marhallus
le Conquérant, en
particulier vers 255 avant J.-C. lors de sa visite triomphale à Rome.
On leur doit
diverses chansons à répondre (et d'autres à boire) qui seraient à la
base de divers succès contemporains tels que "En revenant de
Rigaud" (de "En revenant de Syracuse"), "Quasimodo,
Quasimodo" (Oscar
Thiffault) et la
plupart des grands succès de Hugo Wolf (2).
Une pièce en vers
(six actes, neuf tableaux) du poète Théodore Crapulet leur a été
dédiée en 1950. On peut en voir certains extraits dans "Adhémar
ou le jouet de la fatalité" de Fernandel, sur un texte inédit
de Sacha Guitry.
Louis Marshall,
dit le Bègue, (1633-1702) a également commis une tragédie sur leurs
rapports avec Marshallus le Conquérant.
***
(1) Trop souvent attribuée à
Jacques-Louis David (1748-1825), cette toile, exposée en permanence au
Musée du Grand Marshall, est effectivement de Marshall le Grand dont on
reconnaîtra la facture, particulièrement dans la partie supérieure
droite. - Il existe, nous en conviendrons une toile similaire au Louvre,
de David justement, intitulée Le serment des Horace mais vue de
près, cette dernière n'a aucun rapport avec le chef-d'oeuvre du Grand
Marshall ; pour une chose, les personnages qui sont à gauche sur la
toile de ce dernier sont à droite sur la toile du précédent et vice,
versa.
(2) Rappelons que le Professeur
Marshall a enregistré l'intégral des Lieder de ce compositeur,
s'accompagnant lui-même à l'accordéon musette sur fond de
castagnettes (Ozias Dion).