La rue Ophélie Whitman a été nommée en l'honneur de
Madame Marie Ophélie Whitman, héritière de la fortune de Max Whitman,
l'inventeur de l'oeillet pour les lacets de souliers, une dame d'une grande
discrétion, épouse d'Alphétus
Marshall, mère de l'actuel Professeur Marshall
(Euclide) et grand-mère de Copernique Marshall
qu'il est inutile de présenter à nos auditeurs.
Cette rue, autrefois rue des Haleurs devait son nom
aux employés de l'Université de Napierville dont c'était le travail de haler les bateaux de plaisance qui naviguaient sur les rivières
souterraines du quartier universitaire découvertes en 1849 par Mycroft Marshall,
dit Marshall l'aîné, lors de fouilles archéologiques sur l'emplacement même où
se trouve l'imposant immeuble à la façade néo-gothique connu aujourd'hui sous
le nom du numéro 1 de la rue Ophélie Whitman mais aussi sous le nom de Un,
Quartier Universitaire, UdeNap.
Il s'agit d'un immeuble résidentiel de six étages où
se trouvent, entre autres, les pied-à-terre de la plupart des collaborateurs
du site de l'UdeNap et de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin (et d'Esch-sur-Sûr)
dont celui de Paul Dubé, le responsable de nos pages sur la
Chanson Française et de la
Musique traditionnelle du Canada-Français
lorsqu'il n'est pas à New York, Chicago, Los Angeles, Londres ou Paris à la
recherche de disques rares qui font le bonheur de nos lecteurs.
Habite également cet immeuble Monsieur
Henri
Carras accrocheur au Musée du Grand Marshall
mais deux étages plus bas.
Y sont tenus pendant longtemps les réunions de la
F.I.B.A., la Fédération Internationale du
Bilboquet Amateur, avant que son siège social soit déménagé dans l'immeuble
des Loisirs des Saints-Martyrs, Place Marshall.
Une plaque, près de la porte d'entrée, indique que
c'est à l'emplacement de l'édifice d'en face qu'est né Maurice
Théophile Marshall en 1789.