Honoré de la Traversière,
r. p., q. t.,
clerc de Sainte-Andréanne (Lafond) est décédé
au Centre Hospitalier de Beattyville (Abitibi, Province de Québec) le 13 mars 2004, à l’âge
de 80 ans, dans sa 60ième année
de profession religieuse et sa 54ième année d’ordination sacerdotale
Né William P. Burrowes à Notre-Dame-du-Précieux-Sang-de-Jésus
(diocèse de Terre-Haute, Indiana), le 16 décembre 1923, le père
de la Traversière a prononcé ses premiers
voeux chez les clercs de Sainte-Andréanne (Lafond) le 22 août
1944 et fut ordonné le 10 juin 1950.
Après
sa profession de foi, le père
de La Traversière a complété, pour la plus grand gloire de Dieu, sa formation en philosophie, paléontologie,
plomberie (chauffage), catéchèse et histoire
(Moyen-Âge et Guerres Puniques) au cours de la décennie qui suivit. Par la suite, il fut professeur au scolasticat de théologie
théorique de la Commune de Louvicourt (chaire de marketing) avant d'enseigner quelques années au Séminaire de Rémigny,
près du lac des Quinze (Témiscamingue).
A partir de 1961, il fait partie du corps professoral de l’Institut des Sciences religieuses de l’Université de La Sarre (Abitibi) où, durant les années qui suivirent, il contribua au
renouveau liturgique, social et catéchistique de cette région en organisant des colloques, des séminaires, des conférences, des séances de brain storming, et des cours magistraux, invitant
à plusieurs occasions divers spécialistes dans les domaines sacerdotal et épiscopal dont deux Français, un Luxembourgeois, trois Congolais et un Américain, ce qui permit à plusieurs
centaines de personnes d’acquérir une plus grande compétence dans chacun de ces deux très capitals très capitaux dans ces deux, chacun capital en son genre, domaines de ces
deux domaines dont chacun est capital.
En 1968, il est élu supérieur régional de la catéchumène dans la grande région de Saint-Dominique-du-Rosaire (au nord d'Amos), poste qu’il occupera pendant dix ans.
De 1979 à 1982, il fut directeur de l’Office de Catéchèse de la grande banlieue de Senneterre, puis à partir de 1983 :
En 1991, un sérieux accident cérébro-vasculaire l’obligea à un repos prolongé mais, malgré les séquelles laissées par cette crise, il avait, depuis quelques
mois, repris un peu son ministère.
Outre sa famille religieuse, le père de la Traversière laisse dans le deuil sa soeur, Hornelica, son frère, Machin, présentement en convalescence prolongée à la Santé (à Paris), son fils,
Alfred, et Manuel, son compagnon de toujours.
La dépouille mortelle du père de la Traversière a été laissée dans un fossé près de l’aéroport de Rouyn-Noranda, de biais avec le McDo.