
On ne connaît pas son
nom de famille mais il ne s'agit pas de Bruno de Montarville - comme
nous le faisait remarquer récemment une
maskoutaine considérablement avancée en âge mais on sait que Bruno fut le tout premier président-directeur-général (car fondateur) de l'Ordre
des Chartreux.
Né en l'an 1030 à Cologne (Köln,
en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, sur le Rhin), il fit ses études à l'Université
de Paris où il y enseigna la philosophie pré-cartésienne, la philosophie
pré-kantienne, la philosophie pré-kierkgaardiste et la philosophie
pré-sartrienne ainsi que d'autres philosophies aujourd'hui oubliées dont celle
de Godefroy de la Lance à base de plantes médicinales.
Nommé
chanoine de Reims (dans la Marne mais avant
que ce soit la Marne), il s'y ennuya profondément la cathédrale qui s'y trouve
aujourd'hui n'étant pas encore construite. Il y fut cependant très affecté par
l'avarice de l'archevêque de l'endroit, un certain Frank. Ses efforts pour
modifier cette situation s'avérant vains, il décida de se retirer dans la
solitude et la prière. - Avec l'aide de six compagnons, il fonda dans le «désert
de la Chartreuse» (voir à Ordre des Chartreux ci-dessus), un monastère dont
la règle entièrement vouée à la contemplation et à la pénitence, largement
inspirée de celle de saint Benoît, demeure l'une des plus sévères de l'Église.
Appelé quelque temps à Rome à
titre de conseiller pour le pape Urbain II (Voir à :
Éléazar (Marshall) dit, Éléazar le Croisé),
il fut autorisé à se retirer au désert de la Tour, en
Calabre, où il fonda un second monastère où
il mourut en 1101 non sans avoir écrit les paroles de la célèbre cantate «Jésus
en croix, tu es ma joie» généralement chantée à l'offertoire (ou
oblation) sur l'air de «Perrette s'en va au moulin».
Fête : le six octobre.