Université de.
Napierville
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Siméon-Polycarpe Edwards




Auteur de plusieurs opuscules sur le rôle que devrait jouer divers partis [politiques] dans divers pays, Siméon-Polycarpe Edwards [on prononce «Édouardz»] est l'aîné d’une famille de six enfants.

Né en 1952 à Havre-à-la-Morue (Gaspésia) il a été éduqué chez les Frères de l’Imminent Sacré-Cœur de Chandler avant d’être admis au Séminaire des Frères de la Bonne Espérance de Moncton où il a appris le français, l’anglais et le gaspésien tout en rêvant d'une carrière journalistique, carrière qu’il a débutée modestement à l'âge de quatorze ans en tant que responsable des nouvelles locales au Petit Journal de Saint-Romel-du-Désert (Nouveau Brunswick) pour ensuite devenir chef de pupitre adjoint à la Gazette de Marfaing-Saint-Denis, organe créé pour la défense des intérêts du Havre et de l'Anse-à-l'Eau-Creuse (près de Percé, Québec).

Éditorialiste au défunt Véritas de Moncton, il joignit, en 1972, les rangs du Ministère de l’Économie Rurale (division des Relations Publiques) pour y gravir tous les échelons et y être nommé premier attaché de presse du deuxième secrétaire du sous-chef-adjoint du ministre en 1976 peu avant d'accepter un poste de journaliste à La Gazette de Saint-Romuald et d'Esch-sur-Sûre où son caractère stable, sa ponctualité et sa haute culture le fit nommer correspondant de guerre au Vatican lors de la période trouble qui a suivit le décès de Jean-Paul Ier (Albino Luciani) réalisant ainsi un rêve de jeunesse, son oncle Baptiste ayant occupé le même poste de 1942 à 1944 [1].

Complétant ses études au cours des périodes que ses affligeants travaux lui permettaient, il obtint son premier doctorat (en politique économique) à l’Université de Lislet en 1988 puis son deuxième (en économie domestique) à l’Université de Mériaux, en 1992.

Grand voyageur  mais résident depuis toujours, avec ses frères et sœurs, à Havre-à-la-Morue (Gaspesia), Siméon-Polycarpe Edwards [on prononce «Edouardz»], est devenu journaliste free-lance en l'an 2001 avant de décider de prendre un congé sabbatique pour «se ressourcer» suite à la mort de son père, mort qui a eu lieu en l'an 2003, dans des circonstances atténuantes mais également étranges [2].

De facto «chef de famille» [3], Siméon-Polycarpe Edwards [on prononce «Edouardz»] a, immédiatement et avec toute la témérité qui le caractérise ,avisé ses frères Bertrand, Maurice et Jacquelin et ses sœurs Bernadette et Émerentienne qu'il avait l'intention de parcourir le monde afin de se substituer à leur défunt géniteur. Et c'est ainsi qu'on le retrouve aujourd'hui au Caraguay (en l'an de grâce 2005).

Adepte de water-polo, de boulingrin et de macramé, il est également maître cruciverbiste [4] ayant remporté chaque année, depuis 23 ans, le concours annuel de Havre-à-la-Morue (à l’exception des années 1984, 1989, 1995, 1999 et 2002), son père, Jonathan, lui ayant enfin transmis l’art de jouer de la contrebasse, de même que certains pas de gigue et de rigodon. 

[1] Voir «Baptiste Edwards and the Russian Connection» de S. Dean Johnson, University Press, 1978, page 878 et suivantes qui traitent en particulier de la correspondance entre Pie XII et le nonce du Troisième Reich.

[2] Extrait de la Gazette de Havre-à-la-Morue, édition du 8 août 2005 : «Jonathan Edwards III, journaliste, bûcheron et marguillier, a été retrouvé sans vie, hier soir, derrière sa demeure, debout, hache à la main, près à fendre une souche de cèdre de Virginie Occidentale, importée à grand frais, l'avant-veille, mais avec une hache dont il se servait habituellement pour couper du bois d'origine australienne. - Le médecin-légiste de Havre-à-la-Morue, Robert "Bob" Tender, s'est dit étonné de la chose mais n'a pu décelé sur la dépouille mortelle des traces de "foulplay" [en gaspésien dans le texte]. L'enquête se poursuit mais ce sont sur ces informations préliminaires que le coroner aura à se trancher lundi prochain.»

[3] Chose qui n’est pas facile, même pour un homme de 52 ans.

[4] Amateur de mots croisés par opposition à ceux qui les créent.


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