Louis
I, Louis II, Philippe I, Philippe II, Louis III et Jean Marshall sont connus
dans l'histoire des Marshall sous le nom générique des Marshall du
Moyen-Âge quoique Philippe-Auguste Marshall de Brie, le père de Louis I
dit le Lion, et
Charles I dit Charles le Sage, le fils de
Jean dit Jean le Bon, aient vécu à la même époque, le premier étant mort en
1223 et le deuxième étant né en 1338.
Leur
histoire se confond avec la victoire dite de Hattin où le sultan Saladin Ier, après s'être rendu maître de la
Syrie et avoir soumis les petits princes seldjoukides de Mésopotamie
(de1174-1186) ait repris Saint-Jean-d'Acre (et
Jérusalem), la troisième, la quatrième, la cinquième, la sixième, la septième
et la huitième croisade, la constitution en Terre Sainte de l'ordre des
chevaliers Teutoniques, la création de l'ordre des Franciscains, les conquêtes
de Gengis Khan, le recul des Musulmans de l'Espagne, le Concile du Latran, la
création de l'ordre des Dominicains, l'Inquisition, les raids mongols en
Russie, en Pologne et en Hongrie, le début de la théocratie tibétaine, la
naissance de la Confédération suisse (serment perpétuel des cantons forestiers
d'Uri, de Schwyz et d'Underwald en 1291), le procès des Templiers, le
transfert de la papauté de Rome à Avignon, la mort du dernier capétien direct
(Charles IV), la bataille de Crécy, la prise de Gallipoli par les Ottomans et
la fondation de l'université de Cracovie par
Casimir III le Grand qui sera le dernier souverain (1333-1370) de la dynastie
des Piast, restaurateur du royaume de Pologne après deux siècles d'anarchie
féodale.
On
trouvera les détails de chacun dans les écrits de l'époque, les peintures,
sculptures, vitraux et les bas-reliefs de l'époque parmi lesquels les lecteurs
nous pardonneront de ne citer que :
-
Le porche de Saint-Jacques-de-Compostelle - en espagnol Santiago de
Compostela -
Ville d'Espagne, capitale de la Galice - dépouille de saint Jacques le
Majeur - Cathédrale romane construite de 1078 à 1130 (porche de la Gloire
: 1188)
-
Perceval ou le Conte du Graal de Chrétien de Troyes (vers
1135 - vers 1183)
-
Le Mishne Tora (1180) et le Guide des égarés (1190)
de Moïse Maimonide (Cordoue 1138 - Fustat 1204)
-
Le chevalier à la peau de tigre (ou à la peau de panthère)
du poète géorgien Chota Roustavelli ou
Rousthavéli
-
La saga d'Éric le Rouge (Scandinavie)
-
Le roman de Renart
-
Le jeu de saint Nicolas de
Jean Bodel - Voir à
Chronologie Marshalienne à : vers 1200
-
L'ange souriant du portail central de la cathédrale de Reims
-
Les miracles de Notre-Dame de Gauthier de Coincy (Coincy
1177 - Soissons 1236)
-
Les cathédrales d'Amiens, de Salisbury et de Burgos
-
Le cantique des créatures de saint François d'Assisse (Assise vers
1182 - id. 1226,
Fondateur de l'ordre des Franciscains)
-
La première partie du Roman de la Rose de Guillaume de Lorris
(né à Lorris-en-Gâtinais vers 1200-1210 et mort après 1240)
-
La Sainte-Chapelle (à Paris)
-
Le jardin des roses du poète persan
Mocharrafoddin Sadi ou Saadi, (né à
Chiraz entre 1184 et 1213 et mort entre 1290
et 1292)
-
La somme théologique de [saint] Thomas d'Aquin (né à
Roccasecca, Aquino, province de Frosinone, en 1225 et mort à
Fossanova, province de Latina, en 1274)[1]
-
Le jeu de la feuillée d'Adam le Bossu (ou d'Adam de la Halle)
-
Les fresques de la chapelle des Scovegni à Padoue (Giotto)
-
La divine comédie de Dante, né à Florence en 1265, mort à Ravenne
en 1321
-
L'Alcazar de Séville
De
plus amples détails suivront sur ces Marshall.
Pour
le moment, confirmons, tel que nous le faisions récemment (voir
courrier des lecteurs - 7 octobre 2001),
que parmi ces valeureux ancêtres, Philippe I
Marshall, dit Philippe le Hardi, a trouvé la mort aux abords de Shangdu, la
résidence de l'empereur Kubilay Khan, en 1285 et que ce même Philippe fut un
des coéquipiers de
Marco Polo.
[1] Les lecteurs sont aussi priés de ne pas
confondre ce [saint] Thomas d'Aquin avec Louis-Claude D'Aquin ou Daquin,
né en 1694 et mort à Paris en 1772, qui fut compositeur et organiste et
l'auteur de pièces pour clavecin ou orgue (en particulier pour la
fête de Noël).
- Ce Louis-Claude D'Aquin a, par ailleurs, aucun rapport avec l'acteur
français
Claude Dauphin.