Représenté ci-dessus, dans un
vitrail de l'abbaye de Furstens, près de Louvain, saint Émilion est né aux
environs de Saujon, chef-lieu d'un canton de la Charente-Maritime (environ
5 000 habitants, les Saujonnais).
Moine puis ermite, il vécut en
troglodytique au VIIIe siècle près d'un coteau dans la vallée de la
Dordogne.
Les légendes à son sujet sont nombreuses :
On raconte, par exemple, qu'il ajoutait toujours
de petites pierres dans ses aliments par esprit de mortification et qu'il
ne se déplaçait jamais sans transporter de lourdes charges.
Certains lui attribuent la paternité d'une prière
destinée à clarifier le vin. D'autres le surnomment le saint de la terre ou
encore (en Ardèche) le saint des cavernes. Aux Trois-Rivières (Québec) on le
vénère en tant que saint patron des transporteurs tandis qu'il est considéré,
à plusieurs endroits, comme le saint patron des familles.
Saint-Émilion a donné son nom à la localité de
Saint-Émilion (Gironde), au vin du bordelais en provenance de cette région et à un petit outil servant à découper l'asphalte autour des bouches d'égout.

saint-émilion
Fête le 16 novembre

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Sans aucun rapport avec saint
Émilion, Eduard Schnitzer, dit Mehmet, dit Emin Pacha, fut un
aventurier allemand né à Oppeln en 1840. - Devenu, en 1865, médecin dans
l'armée turque, il servit le gouverneur de Scutari puis vécut avec sa
veuve de 1873 à 1875 avant de passer en Égypte, au Soudan, en Ouganda et
en Equatoria où il devint à son tour gouverneur en 1878. On le retrouve au
Caire en 1888 puis à nouveau dans la région des lacs en 1894 où il aurait
vraisemblablement été assassiné par des marchands d'esclaves à qui il
s'opposait farouchement. |
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Également sans apport avec saint
Émilion, Emma de Waldeck-Pyrmont (Arolsen 1858 - La Haye
1934), fille du prince Georges-Victor, fut l'épouse de Guillaume III, roi
des Pays Bas puis régente de ce royaume pendant la minorité de sa fille,
Wilhelmine (La Haye 1880 - château Het Loo 1962), de 1890 à 1898. |

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Sans rapport non plus avec saint
Émilion, ni avec Emma de Waldeck-Prymont, ni non plus avec Eduard
Schnitzer, Emmanuel-Philibert, dit Tête de Fer, est né à Chambérry
en 1528. Duc de Savoie (1553), fils de Charles III et de Béatrice de
Portugal, il succéda à son père, que François Ier avait chassé de ses
états. On le voit à la bataille de Mühlberg en 1547 puis à celle de
Saint-Quentin en 1557. |

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Quant à Maurice Emmanuel, il
s'agit d'un compositeur et d'un musicologue français, né à Bar-sur-Aube en
1862 et décédé à Paris en 1938. - On lui doit un quatuor (en si bémol),
une suite sur des airs populaires grecs, une Ouverture pour un conte gai, Zingaresca (une suite française), deux symphonies, de la musique vocale et
de la musique de scène dont un Prométhé enchaîné, un Salamine et un Amphytrion. |

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À gauche, la photo de Noël Matthieu
dit Pierre Emmanuel (Gan, Pyrénées-Atlantiques, 1916 - Paris 1984),
écrivain français, auteur d'essais et de recueils poétiques (Évangéliaire, Sophia), où il confronte sa foi chrétienne aux problèmes du monde
et de la culture moderne. |
- Revherche et textes : Hadrien Monette, s.j. et Alphétus-Gérard Lemaire
Voir aux : Accords du Latran
ou encore à : Bingo (historique)
Sinon, voir à : Emmanuelle
© - Sauf : citations, extraits sonores, (certaines) photos et autres fichiers :
Université de Napierville
101 esplanade du Grand Marshall,
Napierville, Québec,Canada J0J 1L0


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