Il y aurait beaucoup à dire sur cette sainte qui débuta sa vie en servante d'auberge, fut une concubine de Constance Chlore, répudiée quand ce dernier épousa Théodora,
redevint dans ses faveurs à la mort de celle-ci, fut proclamée Augusta, fut la mère de l'empereur Constantin et qui, finalement se convertit au christianisme dans la trentaine.
On sait qu'elle a beaucoup voyagé. - Une tradition tardive lui attribue la découverte de la vraie croix.
Une autre Hélène, femme de Mélénas, est connue pour avoir été enlevée par Thésée, délivrée par ses frères, enlevée à nouveau par Paris - dont elle finit par
épouser le frère qu'elle livra aux Grecs lors du sac de Troie - et puis pour être retournée à son premier mari pour enfin, veuve, s'être réfugiée à Rhodes. (Une autre légende veut qu'elle
n'ait pas été vraiment enlevée par Paris mais qu'elle aurait été transportée en Égypte où elle aurait été la maîtresse de Théoclymène, le fils de Protée...)
L'hélénine, de la racine d'aunée, est un sédatif de la toux.
C'est à Sainte-Hélène, en anglais Saint Helena, île britannique de l'Atlantique sud, à 1 850 km des côtes d'Afrique (122 km2 ; 6
000 habitants ; chef-lieu Jamestown) que mourut, empoisonné, Napoléon Bonaparte
en 1821.
Curieusement, une décoration française, la médaille de Sainte-Hélène, fut créée en 1857 pour les anciens soldats des campagnes de 1792 à 1815.
Il n'existe pas de métal portant le nom d'hélénium.