Il existe un saint nommé Simon, qui fut un des
apôtres et qui mourut crucifié. - On l'aurait appelé Zêlotês ou passionné.
Un magicien, prénommé Simon, aurait voulu
acheter de Saint-Pierre le pouvoir de conférer le Saint-Esprit. - C'est de là
que vient le mot simonie qui fut particulièrement combattue au Concile
de Trente qui se tint, en s'en souviendra, à Trentino, de 1545 à 1547, puis à
Bologne de 1547 à 1549, et de nouveau à Trente en 1551 et 1552 et puis encore
en 1562 et 1563. - Le châtiment des simoniaques était de se faire enterrer
vivant, tête première.
Il y a eu, bien sûr un saint Simon Stock, le
grand défendeur du scapulaire (voir Texte officiel du Carmel - Histoire
du scapulaire - Chapitre général de Montpellier [1287] -
citations [II]
sur la couleur rose), objet dont on ne doit
jamais se départir ; c'est de là qu'est venue l'habitude d'écrire les initiales
s.c. quand on écrit le poids de quelqu'un, i.e. : «Je pèse
quarannte-cinq kilos s.c.» (ce qui veut dire : scapulaire compris).
Simon and Schuster est une maison d'édition
américaine fondée en 1924 par R. L. Simon et W. L. Schuster.
Claude Simon est un écrivain français né à
Madagascar en 1913.
Michel Simon, le comédien français bien connu,
est né en Suisse. - Voir à
Willemetz et Christiné.
Henri Simon, poète belge d'origine wallonne
(1856-1939) a traduit en patois wallon - et en vers - le Tartuffe de Molière.
Simon Kuznets, né a Kharkov en 1901, décédé à
Cambridge (Massachusetts) en 1985, économiste américain, effectua des travaux
statistiques qui ont permis d'approfondir la théorie des cycles longs et
d'élaborer un appareil statistique sur les données économiques au niveau de la
nation.
Le chanteur des
Lutins
s'appelait Simon Brouillard.
Parmi les
thèses défendues cette année à l'Université de
Napierville en est une intitulée De l'utilisation des sapins morts dans les
décorations de Noël. Elle est de Simon Lalancette et a pour but de
démontrer que l'utilisation des sapins morts dans les décorations de Noël n'a
pas été, de tout temps, de tout repos.
C'est au cours d'un banquet chez Simon que
Marie-Madeleine lava les pieds du Christ.
C'est chez Simon que
Georges Guétary a suivi des cours de comédie.
C'est dans celui de William Simonson dans
Soylent Green de R. Fleisher (1973) que
Joseph
Cotten a joué un de ses derniers grands rôles.
Fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, dauphin en
1789 à la mort de son frère aîné, enfermé avec sa famille au Temple, Louis XVII
fut confié à la garde du cordonnier Simon jusqu'en janvier 1794.
Simon Templar, dit le Saint, n'est pas un vrai
saint.
Don
Ameche (1908-1993)
joua le rôle du sénateur A. S. Simon dans
Fever in the Blood de Vincent
Sherman pour lequel
Efrem
Zimbalist jr a gagné le trophée
Marshall pour la
Meilleure Interprétation masculine en 1961.
Simon IV le Fort, sire de Montfort, né vers
1150, mort au combat à Toulouse en 1218 fut le chef de la croisade contre les
albigeois, il fut tué au combat. Son troisième fils, Simon de Montfort,
comte de Leicester, né vers 1208 et mort à Evesham en 1265, épousa la fille du
roi d'Angleterre, Henri III et dirigea la révolte des barons contre ce dernier.
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon (Paris
1675 - 1755) écrivit des Mémoires, qui vont de 1694 à 1723.
Robert Simon est un personnage de Georges
Simenon.
Richard Simon, né et mort à Dieppe (1638-1712)
fut le véritable fondateur de l'exégèse biblique (Histoire critique du Vieux
Testament, 1678) mais il se heurta à l'incompréhension des théologiens de
son temps.
Simon qui est poursuivi par Barnabe, est un
personnage de Francis Carco.
Simon Stevin, dit Simon de Bruges, né à Bruges
(forcément) en 1548, mort à Leyde ou La Haye en 1620, mathématicien et
physicien d'origine allemande fut le premier à reconnaître les irrationnels
comme nombres à part entière et introduisit les fractions décimales en Europe
en 1585. Il étudia l'hydrostatique et l'équilibre d'un corps sur un plan
incliné, ce qui le conduisit à démontrer l'impossibilité du mouvement perpétuel
(1586).
Autre personnage né à Leyde : Ilhaü de Leyde, né en 1805, fondateur de l'Église
Pentateutique des Saints de la Septième Venue du Christ.
Simon Boccanegra, mort en 1363, premier doge de
Gênes mourut empoisonné. Il inspira à Verdi l'opéra Simon Boccanegra
(1857).
Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon
(Paris 1760 - 1825) prit part à la guerre de l'Indépendance américaine et, dès
le début de la Révolution française, rompit avec son état nobiliaire. Se
fondant sur une religion de la science et la constitution d'une nouvelle classe
d'industriels, il chercha à définir un socialisme planificateur et
technocratique (le Catéchisme des industriels, 1823 - 1824), qui eut une
grande influence sur certains industriels du second Empire. - On appelle
saint-simonisme sa doctrine et celle de ses disciples qui est caractérisée par
un industrialisme progressiste dont s'inspirèrent le positivisme et la pensée
socialiste.
Pierre Simon, marquis de Laplace, né à
Beaumont-en-Auge en 1749, mort à Paris en 1827 fut l'auteur de travaux
concernant la mécanique céleste et d'un traité remarquable sur le calcul des
probabilités. Il fit, avec Lavoisier, des mesures calorimétriques et formula
les lois de l'électromagnétisme qui portent son nom. Les théories actuelles de
la formation du système solaire s'inspirent encore de sa célèbre hypothèse
cosmogonique (1796), selon laquelle le système solaire serait issu d'une
nébuleuse en rotation.
La comédienne française d'origine marseillaise, Simone
Simon (décédée en l'an 2005) fut décrite par
Colette
en ces termes : «Vingt ans, pas de nez, ou si peu, un extraordinaire brio de
mouvement, une petite voix juste, les yeux écartés l'un de l'autre comme les
pékinois de race pure». On la surnommait également «la renarde aux dents
courtes» (Suzanne Chantal). Elle fut la perverse Sévérine Roubaud au côté
de Gabin dans la Bête humaine de Jean Renoir.
Justine Du Ronceray, Mme Favart, née à Avignon en
1727, morte à Paris en 1772, actrice et cantatrice française et épouse de
Charles Simon Favart, excella dans le répertoire de l'opéra-comique.
Les habitants de Saint-Simon (Québec), à la fois de
Saint-Simon-de-Bagot (la paroisse dont il est question ici), de Saint-Simon-de-Rimouski
et de Saint-Simon-les-Mines (Chaudière-Appalaches) s'appellent Simoniens
et non Saint-Simonaques, noms réservés au Canada-Français à ceux qui, dans les
entreprises, usines ou bureaux volontairement ou involontairement réussissent à
détraquer les machines, stopper la production ou, généralement à semer la
zizanie.