Saint-Étienne-de-Beauharnois, 800 habitants
(les Stéphanois de Beauharnois), constitué le 1er janvier 1867.
Saint-Étienne-de-Beaumont, 2 000
habitants (les Beaumontois) constitué le 1er juillet 1855.
Saint-Étienne-de-Bolton, 300
habitants (les Stéphanois de Bolton) constitué le 25 mai 1939
et
Saint-Étienne-de-Grès, 3 000
habitants (les Stéphanois de Grès) constitué le 14 avril 1859.
Saint-Étienne, chef-lieu du
département de la Loire, sur le Furan, à 517 m d'altitude et à 462 km au
S.-E. de Paris (201 569 habitants - les Stéphanois)
Saint-Étienne-de-Montluc,
chef-lieu de canton de la Loire-Atlantique (5 912 habitants - les Stéphanois
de Montluc) (*)
(*) Merci à Monsieur Philippe G.
pour cette précision.
Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs,
chef-lieu de canton de l'Isère (2 216 habitants - les Stéphanois de
Saint-Geoirs)
Saint-Étienne-de-Tinée,
chef-lieu de canton des Alpes-Maritimes (2 041 habitants - les Tinéens)
et
Saint-Étienne-du-Rouvray,
chef-lieu de canton de la Seine-Maritime, dans la vallée de la
Seine (31 012 habitants - les Stéphanais [a-i-s])
(sans préjudice à
Saint-Étienne-Cantalès, Saint-Étienne-de-Baïgorry,
Saint-Étienne-de-Fursac, Saint-Étienne-de-Lugdarès,
Saint-Étienne-des-Ouillières, Saint-Étienne-des-Sorts,
Saint-Étienne-du-Bois, Saint-Étienne-du-Mont, Saint-Étienne-du-Rouvray,
Saint-Étienne-en-Dévoluy, Saint-Étienne-les-Orgues,
Saint-Étienne-lès-Remiremont, etc.)