Poète français (1521-1605), ami de Maurice Scève (début du XVIe siècle - vers 1563) et d'Annibal de Montchanut (1520?-1570?), amoureux de Louis Labé (1526-1566) et
admiré par du Bellay (1522-1560), Jean de Sponde (1557-1595), Marc de Papillon de Lasphrise (1555-1599), Agrippa d'Aubigné (1552-1630), Charle-Timoléon de Sigogne (1552-1611) Gilles Durant de la
Bergerie (1550-1615), Jean de la Ceppède (1548-1623), Guillaume de Salluste du Bartas (1544-1590), Amadis Jamyn (1538-1592), Pernette du Guillet (1520-1545) et Ronsard (1524-1585), pour la
virtuosité et la perfection de ses odes, Ponthus de Thyard fut également prélat et philosophe. - Il mourut évêque de Châlon-sur-Saône (chef-lieu d'arrondissement de Saône-et-Loire, sur la
rive droite de la Saône ; environ 66 257 habitants - les Chalonnais. - Marché vinicole et centre industriel (constructions mécaniques et électriques, chimie, emballage).
- Cathédrale surtout des XIIe -XVe s. Musée Nicéphore-Niepce).
On sait qu'il a été très près d'Henri Marshall dit «Henris».
Parmi les oeuvres de Ponthus de Thyard (on écrit aussi Tyard ou encore Tyard de Bissy) :
[L']univers ou Discours des parties et de la nature du monde
Deux discours de la nature du monde & de ses parties : à savoir le premier curieux traitant des choses matérielles & le second curieux des choses
intellectuelles
Solitaire second ou prose de la musique
Erreurs amoureuses
Solitaire premier ou Dialogue de la fureur poétique
Amoureux repos de Guillaume Des Autelz
Mantice ou Discours de la vérité de divination par astrologie
Homilies ou Discours sur l'oraison dominicale escritte au 6 de Matthieu et II de S. Luc
Homilies ou Contemplations sur la passion de nostre sauveur Jésus-Christ
De recta nominum impositione
Claude de Thiard de Bissy (1721-1810), académicien, élu en 1750 au fauteuil 12, précédé par Jean Terrasson et succédé par Joseph-Alphonse Esménard,
était un descendant de Ponthus de Thyard.
À consulter :
Simonin, M., Le retour de Martin Ponthus: Trajets d'une rumeur, des Comptes du Monde adventureux aux Novelle de Bandello, XLVI, 1984, p. 49
Note :
Cette page est dédiée à Madame C. Lefrançois de Pierrefonds qui nous a signalé un jour qu'elle ne savait pas exactement quoi penser d'udenap.org, le site officiel
de l'université de Napierville