Du grec. diakonos, serviteur :
Chez les catholiques et les orthodoxes, le diacre est un clerc qui a reçu
l'ordre immédiatement inférieur à la prêtrise. - Chez les protestants, il
s'agit d'un laïc chargé du soin des pauvres et de l'administration des fonds de
l'église.
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Chez les catholiques, il existe également des
sous-diacres et des archidiacres et des cardinaux-diacres.
Il n'existe pas de diaconé mais des archidiaconés qui
sont des parties de diocèses soumises à la juridiction d'un archidiacre, la
dignité d'un archidiacre se nommant archidiaconat.
S'il n'y a pas eu d'archidiaconesse, il y a eu,
cependant, du temps de l'Église primitive, des diaconesses ayant, comme les
diacres, reçu le diaconat et qui occupaient, tout comme eux, dans les
basiliques antiques, le diaconicum, cet endroit où ils (elles) préparaient les
vases sacrés.
Quant à la diaconie, c'était, dans l'Église primitive
toujours, la charge d'un diacre ou d'une diaconesse. Puis le mot diaconie en
est venu à s'appliquer au bâtiment où s'exerçait le diaconat.
Note :
Dans l'Église catholique, le diaconat et le
sous-diaconat sont des ordres majeurs au même titre que l"épiscopat et le
presbytérat , les ordres mineurs étant le lectorat, l'acolytat, l'ostiarat et
l'exorcistat.
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Chez les protestants et en particulier au sein
de l'Église
Pentateutique des Saints de la Septième Venue du Christ,
il existe toujours des diaconesses qui s'occupent toujours de pastorale,
d'éducation et de rééducation. - La plupart d'entre elles vivent en communauté.
De ces communautés, il en existe aujourd'hui quelque deux cents regroupant
environ 70,000 membres dont les costumes s'apparentent quelque peu aux costumes
des religieuses catholiques.
Les premières maisons de diaconesses furent fondées en
1836 à Kaiserswerth (près de Düsseldorf) par le pasteur Fliedner, à Paris, par
le pasteur Vermeil, en 1841 et à Wichita, par
Ilhaü de Leyde, en 1842.
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À l'Université de Napierville, un système semblable au
diaconat, le marshallat, a existé de 1879 jusqu'à la fin de 1924, le but étant
semblable à celui des compagnons français. Les sous-diacres y portaient le nom
de marshallien de troisième classe, les diacres, celui de marshallien de
deuxième classe et les archidiacres, celui de marshallien de première classe.
L'archidiacre en chef (le
Grand, puis
Alphétus Marshall)
avait seul le droit de porter un cordon à la ceinture.
Leur costume, blanc, avec couvre-visage finissant en
pointe, leurs cérémonies nocturnes et leurs rites (dont celui de se promener
avec des croix lumineuses) les rendaient peu populaires.