Poète, écrivain, peintre et professeur né au numéro 80 de la rue Georges à Sorel (Province de Québec) le 21 octobre 1871 et décédé le 16
octobre 1918 à l'hôpital Notre-Dame de Montréal.
Son père, Charles-Ignace-Adélard Gill est avocat et député à la législature provinciale. - Il deviendra par la suite (le 19 mai 1879) juge à la cour supérieure en
remplacement du juge T.-J.-J. Loranger. Sa mère est née Marie-Rosalie-Delphine Sénécal et est originaire de Pierville.
(Voir l'Apostolat missionnaire en Mauricie - éditions du Bien Public, 1951, p. 123 à 138 pour la généalogie de la famille Gill.)
Après des études plus ou moins suivies (Collège Ste-Marie de Montréal, Collège de Nicolet, Collège Saint-Laurent, cours privés, l' «Art Association» et la
Société des Beaux-Arts de Montréal), il est envoyé en 1890 secrètement à Paris suite à une liaison amoureuse avec la fille du maire de Montréal, Maud
McShane.
Il y suit des cours du peintre
Gérôme, du peintre Joseph
Saint-Charles, revient au pays, retourne en France puis revient définitivement au Canada en 1894.
En 1896, il publie un premier conte dans
La Patrie : Un misanthrope.
Il est nommé professeur à l'École Normale Jacques-Cartier, fréquente l'École Littéraire de Montréal, a des liaisons amoureuses, peint, se marie, le 12 mai 1902, à
Georgine Bélanger (l'écrivain Gaétane de Montreuil).
En 1912, il remporte le premier prix au concours littéraire de la Société du Bon Parler Français.
Du 10 janvier au 16 décembre 1914, il se lie avec une danseuse du théâtre Rex de la rue Saint-Laurent. - Sa femme demande le divorce.
En 1915, il fait un long séjour à Los Angeles puis revenu au pays, il meurt sans avoir achevé un portrait de Sir George-Étienne Cartier.
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Gill et le surréalisme et Gill, Ronceraille et le surréalisme