Les rapports entre Marcel Godin et l'Université de Napierville datent de sa première rencontre avec le
Professeur
vers la fin des années quatre-vingt lorsque le premier s'est adressé au second dans le but de fonder une association pour venir en aide aux étudiants moins doués physiquement et qui éprouvaient
alors certaines difficultés à suivre le programme (et les exercices rigoureux qui l'accompagnent) de la Faculté de Lettres de l'Université de Napierville. - Voir à Olaf
de Huygens-Tremblay.
Cette initiative a débouché, on le sait, sur la société d'entraide pour les non-diplômés qui, elle-même, a donné naissance, sous l'énergique, autoritaire et résolue
férule de Marcel Godin, à la FIP (Fédération International des Perdants) et, plus tard, à l'IOL (The International Order of Losers).
Comptant de facto quelques cinq milliards de membres - plus ou moins six ou sept cent millions - (parce que cette
Fédération accueille en sons sein, sans les formalités d'une demande d'admission, tous les perdants du monde entier), on peut parler d'une réussite à tous les nouveaux d'où le dilemme dans
lequel Marcel s'est placé en fondant cet important mouvement. (Pour plus de renseignements à ce sujet, cliquez ici.)
N'eût été que de cette contribution, le nom de Marcel Godin serait déjà inscrit au tableau d'honneur de l'UdeNap mais il y a plus :
En 1991 et 1992, les conférences qu'il est venu donner sur l'art de reconnaître les différents types d'imitation de travertin dans les reliures du XVIIe siècle ont eu,
d'abord, un franc succès puis, nommé écrivain résident en 1995, il a écrit depuis ce temps - à lui tout seul ou en collaboration avec Olaf de Huygens-Tremblay, l'actuel
titulaire
de la Chaire de la Faculté de Lettres de l'UdeNap (voir ci-dessus) - des dizaines de chorégraphies dont la plus célèbre, Écrits-Sauts (sur des poèmes de son ami et poète, Paul-Marie
Lapointe [2]) qui sont et resteront sans doute au programme pour des années à venir.
[1] écRiturEs, Montréal, L'Obsidienne, 1980 - 2 volumes