On aurait tort de considérer la ville de Saint-Hyacinthe (Québec, Canada) comme une agglomération sans importance entre Montréal et Drummondville.
Son séminaire, son couvent (de la Présentation de Marie), son autre couvent (celui de Lorette), son Palais de Justice, sa cathédrale, son évêché, son marché, sa
paroisse du Précieux Sang, son Académie (Girouard), ses manufactures de laine, de portes et fenêtres, ses scieries, ses fonderies (notamment celle de Bertrand et celle de Fréchette et Fils), sa
tannerie (Duclos et Payan), son pont couvert et sa station du chemin de fer en faisaient déjà, en 1881, un centre d'activités intéressant.
On ne saurait non plus accorder assez d'importance à cette région du sud-est de Montréal qui a été le berceau de plusieurs fils et filles tous dignes de mention. - Y
sont nés, en effet :
- le 27 septembre 1827, Georges Casimir Dessaulles, fils de Jean Dessaulles, seigneur de Saint-Hyacinthe et de Rosalie Papineau, soeur cadette de Louis-Joseph
Papineau (de triste et regrettée mémoire), qui allait épouser en 1857 Émilie Mondelet, fille de Dominique Mondelet, avocat, député de Montréal en 1831-1832,
juge de la Cour Supérieure à Trois-Rivières (1850 à 1863) et de Harriett (Henriette) Munroe dont l'arrrière petit-fils du frère, un dénommé Billy, allait devenir pianiste célèbre dans
les années cinquante (mil neuf cent cinquante) sur les ondes de la CNAP et de la CCAP qui rediffusaient alors une émission qui s'intitulait "Le fantôme au clavier" (Normand, Pellerin
et cie.)
- le 6 février 1860, Marie Louise Henriette Dessaulles, fille du précédent, qui, sous le nom de Fadette, s'est avantageusement fait connaître dans le milieu
journalistique et qui nous a laissé un "Journal" (1874-1881)
- Etc., etc.
Saint-Hyacinthe nous a également donné une famille aujourd'hui fort connue et qui porte le nom de Georges (autrefois Laporte mais également Battelier)
et dont les descendants actuels portent les prénoms de :
- Claudius, porte-parole d'un important syndicat
- Claudio, psychothérapeute et chanteur (western)
- Denis, enseignant en "histoire" (religieuse) (1) dans l'ouest
- Daniel, enseignant en Arts Plastiques - toujours à Saint-Hyacinthe
- Paula, c.a. (végétarienne)
- Guylaine, artiste dans le domaine du meuble
- Françoise, commerçante dans le domaine du meuble
- Louise, reproductrice de meubles anciens
- Lucette, contremaître dans la distribution de bois devant servir dans le domaine du meuble
- et Christian.
Tous fils et filles de Jacques Georges, dit "Laporte de Georges", dit "celui-qui-voulait-être-artiste" et qui, finalement,
fut médecin-vétérinaire.
Le rapport entre ce Jacques Georges, dit "Laporte" et Abraham Martin, emprisonné en 1649 pour conduite incorrecte envers une jeune fille, propriétaire de
certaines "plaines", à l'est du centre-ville de Québec (et qui portent toujours son nom) n'a jamais été établi de façon conclusive mais la Vatfair-Fair
Genealogical Foundation enquête toujours.
À noter que Saint-Hyacinthe est composé de deux paroisses : celle de Saint-Hyacinthe-de-Confesseur et celle de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe.
Les points d'intérêts de Saint-Hyacinthe sont :
- Sa bibliothèque (T.-A. Saint-Germain)
- Son centre culturel
- Sa gare du CN
- Son hôtel de Ville
- Son manège militaire
- Son stade (le Stade C.-A. Gauvin)
- Son usine de filtration
- Son usine d'épuration
- Sa Commission de Formation Professionnelle
- Sa Polyvalente Daniel A. Séguin
- Son laboratoire de pathologie vétérinaire
- Sa cathédrale et son évêché
- Son espace (l'Espace Maskoutain)
- Son Monastère du Précieux-Sang
- Son parc Casimir-Dessaulles
- Son parc du Bois des Pins
- Son parc Les Salines
- Son parc T.-D. Bouchard
- Sa porte des Anciens Maires
- Sa terrasse Honoré-Mercier
- Sa terrasse Louis-Côté
- Ses clubs de golf La Providence et Saint-Hyacinthe
- et ses trois parcs industriels (Camille-Mercure, Olivier-Chalifoux et Théo-Phénix)
(1) Mormon.