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Le Marshall Pétain et Pierre Laval en 1941 |
Un mot d'Herméningilde
Pérec :
Mademoiselle Ignacia Aphérèse de l'Institut de Pointe-aux-Trembles
m'a souventes fois fait remarquer que l'expression «vieux vieillards» était une répétition redondante et pléonasmitique
du fait qu'un vieillard était forcément vieux.
En cela, elle me citait «Le Petit Marshall» où, à l'article concernant ces personnes
«considérablement avancées en âge», il était dit (et je cite) :
Vieillard : n.m., de "vieillart" (1155) : homme en état de gérontocimie.
Elle précisait, à ces moments-là, que, qui dit
«Géronte», dit «Molière» et qui dit «Molière», se réfère à quelqu'un mort
depuis longtemps.
Je n'ai pas mis en doute sa flawlesseuse argumentation mais, comme me disait le Professeur lui-même,
parfois, il faut «faire jeune» ne serait-ce que pour développer une clientèle de remplacement.
C'est ainsi que je me suis permis de continuer à dire «vieux vieillard», empruntant, du répertoire de Georges
Guibourg cette expression que l'on retrouve textuellement dans une de ses chansons réalistes, au cinquième vers du deuxième couplet :
«Fleur
des fortifs».
H. P. pour P.D.
