Médecin généraliste né
à Courbevoie le 27 mai 1894, mort à Paris le 1er juillet 1961.
Sa thèse, consacrée au pionnier de la lutte contre
l'infection puerpérale, le Hongrois Philippe Ignace Selmesweiss
(1),
soutenue le 1er mai 1924 (devant Brindeau, Follet et Gunn) lui a
valu d'être distingué par une médaille de bronze.
La contraction qu'il en a par la suite donnée
dans la Presse Médicale fera l'objet d'une réponse inédite de l'éditeur de
Selmesweiss.
Alphétus
Marshall eut l'honneur de le rencontrer
pour la première fois en mai 1923, lors de son passage à Montréal, en
provenance des usines Ford à Détroit.
(1) Ne pas confondre ce Selmesweiss avec l'architecte
français Selmersheim (Paul), né à Langres en 1840, décédé à Paris en 1916, qui
fut l'élève d'Eugêne Millet et qui travailla sur les chantiers de restauration
de la cathédrale de Moulins et du château de Saint-Germain. Entré au service
des Monuments Historiques, il restaura, entre autres, les cathédrales de
Chartres et de Noyon, les églises de Morienval, d'Orbais et de Dormans. - Ses
travaux allaient inspirer ceux des architectes
Polin, Dranem, Bach et Milton, lors de la restauration de l'église
du Saint-Sépulcre et des deux Vierges, à
Napierville.