Les noms des saints patrons [du Quartier
Universitaire] de Napierville, saint
Nappe, saint Pierre et saint Ville, sont connus.
Saint Nappe, qui vécut sous le pontificat de
Grégoire Ier, dit Grégoire le Grand (590-604) fut pendant des années le
traducteur et le fidèle compagnon de Colomban, le célèbre moine irlandais
n'ayant parlé qu'une variante obscure d'un certain celte, déjà, à cette époque
oubliée (1),
et qui évangélisa la Gaule, la Suisse et le nord de l'Italie alors que le cruel
Khosrö régnait sur l'Iran.
- Monuments à Aberytstwyth (ou Aberystwyth) et en
banlieue de Toulon
Deux des doigts de pieds de saint Nappe de même qu'une
partie de son crane (os pariétal droit) font partie de la pierre d'autel de
l'église du
Saint-Sépulcre et des deux Vierges
à Napierville. - Fête le 5 décembre et le 12 janvier.
Le regretté saint Pierre, pêcheur de métier et
quelque peu troublé, un jour, par le chant d'un coq, fut, on le sait, crucifié
la tête en bas. Sa dépouille mortelle reposerait sous la coupole du Saint
Siège. - Fêtes : Saint-Pierre-et-Saint-Paul, 29 juin ; saint Pierre-aux-Liens,
1er août et dédicace de Saint-Pierre de Rome, 18 novembre.
Quant à saint Ville, il fut désanctifié, on
s'en souviendra, en même temps que saint Georges, le tueur de dragon. -
N'empêche que rien n'a été dit, en ce qui le concerne, qui ait pu aller contre
les renseignements de notre Sainte Église (2).
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| saint Nappe |
saint Pierre |
saint Ville |
(1) «De la prononciation du "y" en langue celte
d'avant le septième siècle (avec tableaux, indications sonores et deux
chorégraphies)» - Olaf de Huygens-Tremblay,
Presse de l'Université de Napierville - 1987. - Deux cents exemplaires sur
papier parchemin numéro 8, numérotés de I à XX et de 21 à 200.
(2) Note
du
Professeur Marshall).