Université de.
Napierville
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Santo contra la invasión de los marcianos


(Santo contre les envahisseurs de l'espace)

un film d''Alfredo B. Crevenna (1966)


Avec : Santo dans le rôle qui l'a rendu si célèbre, Wolf Ruvinskis dans le rôle du chef des martiens, Mara Monti dans le rôle d'Aphrodite de même que Belinda Corel (Diane), Eva Norvind (Selene) et Gilda Miros (Artémise) avec en prime El Nazi dans le rôle d'un martien et puis le toujours très agréable à revoir, Manuel Zozaya (Le professeur Ordorica).

Dans ce film, notre héros doit se mesurer à des extraterrestres dont le but monstrueux est de pacifier une fois pour toute la planète terre.

Pour ce faire, ces extraterrestres (qu'on apprend, au cours du film, être des Martiens) veulent unifier tous les peuples sous une même langue, abolir les frontières et faire disparaître toutes les coutumes et traditions et pour mener à terme leur diabolique mission, ils ont décédé de faire la conquête de la terre, pays par pays, en débutant - les pauvres ! - par le Mexique sans se douter que c'est là qu'habite le grand, l'unique, l'indestructible Santo !

Scénario de Raphael Garcia Travesi.

«Non mais y vont-y en manger une !» pouvait-on lire lors de la sortie de ce fiolms dans Le petit cinéphile de Beauharnois (Québec).

De gauche à droite :

Mara Monti (Aphrodite), Belinda Corel (Diane),
Eva Norvind (Selene) et Gilda Miros (Artémise)


D'aucuns préféreront Santo dans des scénarios plus plausibles, plus classiques (on n'a qu'à penser à : Santo en la venganza de las mujeres vampiras (Santo et la vengeance des femmes vampires),  Santo en el tresoro de Dracula  (Santo et le trésor de Dracula) ou encore Santo contra el espectro del estrangulator (Santo contre le fantôme de l'étrangleur) mais dans Santo contra la invasión de los marcianos, nous avons le double avantage de non seulement voir Santo se mesurer contre des êtres maléfiques dont ne pouvons, dans un contexte terrestre, nous imaginer mais celui, aussi, de défendre non plus un village, une ville ou un pays mais la planète tout entière.

Reste à comprendre pourquoi dans son scénario, fort bien découpé d'ailleurs, Raphael Garcia Travesi a insisté pour insérer le personnage du Nazi qu'on pourra voir évoluer dans un autre Santo, la même année, (Santo contra los villanos del ring [Santo est les villains du ring]). Était-ce pour démontrer que le nazisme n'est pas encore disparu ? - Chose certaine, son combat contre Santo, dans ce film, demeurera un classique.

À voir et revoir ne serait-ce que pour les costumes et le jeu de Wolf Ruvinski qui surpasse, ici, et de très loin, la prestation déjà étonnante qu'il avait fait en Neutron dans Neutrón contra los asesinos del karate du même réalisateur, l'année précédente.

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