.Un remake d'«À
bout de souffle» de Jean-Luc Goddard (1960), sur un
scénario de François Truffaut mais attention : avec Richard Gere et rien de moins que Valérie
Kaprisky. - Grandement temps qu'on montre à ces Français
qu'on pouvait faire mieux que Belmondo et Jean Seberg...
De toutes les versions,
nous avons préféré l'allemande (voir le poster ci-dessus) parce que,
déjà avec Gere, on était sûr de nous amuser mais l'entendre parler
allemand, alors là, c'est un régal.
Qui a eu l'idée de
tourner ce film ? Nul autre que le producteur Keith Addis qui
s'est permis deux ans plus tard de transformer Sting en Frankestein, assisté par Martin Erlichman, celui de la
série «Ernest» (Ernest goes to camp, Ernest Saves Christmas,
Ernest Goes to Jail, Ernest Scared Stupid, etc.)...
Valerie Kaprisky nue, évidemment, en début de carrière ou presque (elle a vingt-et-un
ans) qu'on préférerait peut-être voir à vingt ans dans Aphrodite de Robert Fuest ou encore à dix-neuf ans dans Une glace avec
deux boules ou je le dis à maman de Christian Lara (si ce sont
ses charmes qui nous intéressent parce qu'avec Gere comme amant...)
Et puis quoi d'autres ?
- Ah oui : la chanson «Suspicious Minds» de Mark James,
rendue si célèbre par un certain Elvis Presley, et qui sert presque de
thème.
Sous-titré en italien.
En couleurs (DeLuxe),
97 minutes dont au moins une bonne quinzaine avec Kaprisky en costume
d'adultère.