Université de Napierville

L'Atlantide

Un film de Giuseppe Masini, Edgar G. Ulmer et Frank Borzage (1961)


Qui aura suivi la carrière de Gian Maria Volonte ne manquera pas de noter la versatilité de ce comédien né à Milan e 1933 et décédé lors d'un tournage, en Grèce, en 1994.

Plutôt avare relativement aux détails concernant ses premiers films, Gian Maria, surtout connu pour Un enquête sur un citoyen au-dessus de tous soupçons (Elio Petri - 1970) et son rôle de Vogel dans Le cercle rouge de Melville (1970 également), on oublie souvent qu'il aura été Lucky Luciano dans le film du même nom de Francesco Rossi (1974) ou encore Plessis dans La dame au camélia de Mauro Bolognini (1980). Mais le limiter à ces quatre rôles, c'est oublier que, sous le nom de Johnny Wells, il a également participé à deux films de Sergio Leone : Pour une poignée de dollars (rôle de Ramon, en 1964) et Pour quelques dollars de plus (rôle de l'Indien, en 1965). Et... le limiter à ses six films, c'est oublier son rôle de Tarath dans cet Atlantide ou encore celui du roi de Spartes dans Hercule à la conquête de l'Atlantide de Vittorio Cottafavi (1961)

L'Atlantide, tout comme le film de Cottafavi, est basé, naturellement sur le roman de Pierre Benoit.

Pour l'important rôle de la cruelle reine Antinea, les réalisateurs ont fait appel à une comédienne fraîchement sortie du film de William Wyler (Ben Hur, 1959), Madame Haya Harareet (où elle tenait le rôle d'Esther).


Haya Harareet

Dans le rôle de Pierre, Jean-Louis Trintignant ; dans celui de John, George Rivière et, dans celui de Tamal, Amedeo Nazzari qu'il est inutile de présenter.


Amedeo Nazzari


Un hélicoptère s'écrase dans le désert. Ses passagers sont à la recherche d'un explorateur dont on n'a plus de nouvelles. Ce beau monde se retrouve dans la fabuleuse cité d'Atlantide qui, contrairement à la rumeur populaire, n'est pas disparue au fond de l'océan mais s'est tout simplement enfoncée dans le sable. Là, ils auront à faire face à la reine, une femme bien méchante, ses serviteurs et ses soldats mais surtout à la menace d'une bombe atomique... mais n'en disons pas plus.

«Couleurs magnifique (Technicolor)... Direction artistique sans failles... Costumes éblouissants...» (Le Cinéaste de Saint-Jean)

Un film à sandales exceptionnel.

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