Université de Napierville

Après ski

(sur un scénario de Roger Cardinal et de Pierre Brousseau)

Daniel Pilon René et Pierre Francine Grimaldi


Vingt ans avant de nous donner ce qui sera sans doute considérer son chef-d'oeuvre, «Dracula, Live from Transylvania» (avec George Hamilton et Léo Ilial), Roger Cardinal, a dirigé deux films dans lesquels paraissaient sur le grand écran René et Céline. Également au générique de ces deux films, Pierre Labelle qui allait contribuer, tout comme son ami, René, au scénario du deuxième de ces deux films, «L'apparition», en 1972.

Plusieurs critiques se sont déjà essayés à résumer l'intrigue de cet «Après ski» mais sans grand succès et nous ne prétendrons pas, aujourd'hui, être en mesure de ce faire.

Disons que sous le couvert d'une comédie légère, de nus occasionnels (Céline, entre autres) et de dialogues la plupart du temps cohérents (la scène entre René et Pierre Labelle où le premier explique ses techniques de séduction à l'autre ou encore celles avec Jacques Desrosiers en barman), ce film sert essentiellement à mettre en valeur les Laurentides (une chaîne de montagnes au nord de Montréal) et à démontrer comment on y enseigne les rudiments du ski.

Classé huitième plus mauvais film de tous les temps (par l'Association des Cinématographes Amateurs de Terre-Neuve), «Après ski», des simples faits qu'il est en couleurs et met également en vedette Daniel Pilon, Mariette Lévesque, Robert Arcand, Robert Demontigny (en photographe), Janine Sutto, Angèle Coutu, Raymond Lévesque, Francine Grimaldi et plusieurs autres, ne mérite pas cette classification.

D'aucuns préféreront à ce film le révolutionnaire «Valerie» de Denis Héroux paru deux ans auparavant (avec Danielle Ouimet et l'inénarrable Guy Godin)  ou encore «L'initiation» (avec Chantal Renaud, Danielle Ouimet et Jacques Riberolles) du même (1970) mais dans la série de ces films québécois tournés au début des années soixante-dix et où la nudité était utilisée à bon usage, il pourrait facilement être comparé aux «Deux femmes en or» de Claude Fournier (1970) et surtout, mais surtout, à ce troisième film de Denis Héroux «7 fois par jour» (avec Jean Coutu, une production Canada-Israël dans laquelle Dalia Friedland [Rosa dans Chaverim Shel Yana, Ha d'Arik Kaplu -1999] jouait le rôle de la psychiatre).

Et puis... si, au cinéma, l'on revit Céline Lomez plusieurs fois par la suite, ce film est l'un des seuls deux qu'elle a tournés avec René Angélil.


Musique de Jacques Chevrier - Couleur - 105 minutes

 

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