Dans la continuité d'une série :
On connaît le danseur, celui qui flottait sur les planches. - On connaît également la boutade de George Balanchine des Ballets Russes (et de The School of
American ballet) : «Le plus grand danseur de tous les temps ? - Je ne sais pas... Fred Astaire ?» - On connaît moins le chanteur.
C'est-à-dire qu'on le connaît mais, pour une raison quelconque, on a oublié que ce bonhomme-là a créé plus de standards que tous les autres chanteurs populaires des années
trente et quarante.
A Fine Romance, c'est lui. Isn't this a Lovely Day, A Foggy Day, Flying Down to Rio, Night and Day, The Continental, Let's Face the
Music and Dance, Let Yourself Go, Let's Call the Whole Thing Off, Shall We Dance ?, The Way You Look Tonight, They Can't Take That Away From Me, You Were Never Lovelier, No String,
Pick Yoursel Up... On pourrait continuer comme ça longtemps.
Une voix très mélodique, posée, plaisante, pas prétentieuse pour deux sous et qu'on n'écoute malheureusement pas assez souvent. Y'a les films,
bien sûr, mais de temps en temps, c'est très relaxant d'écouter cet homme qui appartient à un passé pas si lointain et qui ne cherchait pas à déchirer les coeurs ou nous faire part
de ses malheurs.
De lui, aujourd'hui, une chanson d'Irving Berlin, tirée du film Top Hat de Mark Sandrich qui mettait également en vedette - qui
d'autre ? - Ginger Rogers. - Vous reconnaîtrez immédiatement.
Fred Astaire - Cheek to Cheek (1935) - 78t - Étiquette
Brunswick :
- 1,05 mo
(Enregistrement studio - 26 juin 1935 - Orchestre de Leo Reisman)

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