Le Castor de Napierville Le Castor de Napierville Le Castor de Napierville
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Volume XIX, no. 10
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Le lundi 14 janvier 2008  
L'organe hebdomadaire et officiel de l'UdeNap  
  «Le castor a les dents longues : il répond à tout.»  
Livraison gratuite, partout dans le monde  



Fondé en 1900 par le
Grand Marshall ,le CASTOR DE NAPIERVILLE est un organe à l'origine hebdomadaire et vespéral créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la masse fine et intelligente de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul et unique site officiel de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les presses électroniques de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Monsieur Marcel Godin et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.



Nos chroniques  


  Herméningilde Pérec

Au coeur de l'action

Beaucoup de déplacements cette semaine : de Napierville à Saint-Romuald-d'Etchemin, de Saint-Romuald-d'Etchemin à Napierville (et vice versa).

Deux chroniqueurs en vacance, deux autres qui en sont au Super-Bowl.

Et les nouvelles qui ne cessent de rentrer.

Heureusement que le Professeur est là pour veiller au grain.

Sans lui, que ferions-nous ?

Bonne lecture à tous et bonne semaine.

Heméningilde Pérec
Secrétaire
Université de Napierville


  Simon Popp

En marge du «Super-Bowl»

Il semblerait que, quel que soit le sport pratiqué, le pays où on le pratique (j'allais écrire «vénère»), il faut qu'il y ait à la fin d'une saisons, un grand gagnant mais un grand gagnant qui n'a rien à voir avec les résultats des seize, trente-deux, soixante-quatre ou cent vingt huit matchs ou games joués au cours de l'année. (Je me trompe peut-être mais la palme quant au plus grand nombre de ces games doive être attribuée au baseball américain avec ses 160 rencontres par équipe quoique, si on compte le nombre de minutes passées sur le court, le basket soit, dans ce domaine, un sérieux concurrent).

Oublions les catégories (moskito, battam, battam-junior, junior, collégiale, mineure, etc.) et pensons juste, comme disent les américains, aux majors (on prononce «médjeur») mais attention, hein : aux vraies majors car, il y a dans ces majors, des minor-majors qui, à elles seules, pourraient faire l'objet d'une plus longue chronique.

Dans ces véritables majors, pour en revenir au grand gagnant, voici comment l'on procède :

On choisit, sur les mille vingt-quatre équipes en présence, les cent vingt huit ou deux cent cinquante six premières qu'on fait jouer entre elles en soixante-quatrième, trente-deuxième, seizième, huitième, quart et demi finale pour en arriver à une grande finale qui, au football américain [*], porte le joli nom de Super-Bowl ou bowl des Bowls

Pourquoi  bowl des Bowls et pourquoi Super-Bowl ? - Parce qu'il y en a d'autres : le College Bowl, le Rose Bowl, le Junior Bowl, les West-Coast Bowl... un peu comme il y a différentes coupes dans l'autre foot )voir la note ci-dessus) : celle d'Angleterre, de Belgique, des Pays-Bas, celle de France, d'Europe, d'Amérique, d'Australie et puis celle du Monde, sauf que cette dernière a lieu une fois à tous les quatre ans tandis que le Super-Bowl, lui, a lieu tous les ans vers à peu près la période de l'année que nous traversons présentement qui finit, en quelque sorte, l'année précédente.

So far, so good, comme disait Voltaire, mais voilà qu'à cause des blessures, des échanges, des départs et des changements de direction, les deux équipes en présence lors de Super-Bowl n'ont pas nécessairement la même allure ni la même composition, ni les mêmes joueurs qu'elles avaient au cours de la saison dite régulière et ce sont donc deux formations différentes (par rapport à ce qu'elles étaient au départ) qui s'affrontent lors de cette ultime rencontre. - Qu'importe : leurs joueurs portent, d'une part et de l'autre les mêmes couleurs et proviennent tous, en principe (mais rarement) de la même ville et c'est là que la véritable rivalité entre en ligne de compte mais une rivalité telle qu'on veut bien nous la décrire.

Parce que, si vous regardez de près, particulièrement ce qui s'est passé lors des Super-Bowls précédents, vous vous rendrez vite à l'évidence qu'au cours du match qu'on va vous présenter sous ce ronflant titre, il n'y aura pas de véritable rivalité et, compte tenu des individus en présence, il n'est pas certain que vous verrez un bon match.

Bon, d'accord, y'aura les pubs (pas mauvaises à ce qu'on dit mais des pubs, c'est pour vendre quelque chose, non ?), le spectacle à la mi-temps, les idioties dites par les spécialistes invités, une bière avec les copains mais si tout va bien peut-être verrez-vous un joueur se faire briser un bras ou une jambe.

Ne manquera plus que les lions, l'empereur et le doigt levé mais ça viendra.

Simon

[*] On dit «football» mais dans le fond, ce port n'a rien à voir avec les pieds : il se joue essentiellement en tenant le ballon près de soi ou en l'envoyant, par les airs, à un coéquipier. - Après avoir compté un «touché» (vous voyez d'ici la contradiction), alors là on peut le frapper avec ses pieds (et puis parfois, aussi, quand on se sait plus quoi faire). Raison pour laquelle les Américains appelle l'autre foot, le soccer. - À cause des socks (bas) ?


   Moe Spitzman (Son éminence, le cardinal)

En direct d'Hollywood

Pourquoi vais-je au Super-Bowl ? - Pour que ma seule présence évite les excès trop graves.


  Inferna Mieli

Carnet mondain (et sportif)

En vacance jusqu'au 28.


  Roger V. Landry

Le calepin d'un voyageur                      

En vacance jusqu'au 21.


  De la Maison Blanche

Le monde de la politique

Je crois que nos alliés arabes et tous les pays démocratiques du monde entier devraient s'unir face au danger que représente l'Iran et ce avant qu'il ne soit trop tard. - Nous avons de notre côté l'arsenal pour faire disparaître ce pays, le monde civilisé, toutes les grandes pétrolières et Dieu. Nous manque plus que l'appui du Congrès, du Sénat et de la majorité des Américains. - Des détails.


 De notre disque-jockey  : l'enregistrement de la semaine

Dans la continuité d'une série :

Si vous avez vu le film Le Parrain II, vous n'êtes pas sans savoir qu'il existait, au début du siècle dernier, en la ville de New York, une Little Italy (un quartier dit «Petite Italie») et que, dans ce quartier, on pouvait retrouver de petits music-halls où l'on chantait, dansait, jouait de la musique ou montait des piécettes en italien pour les récents et les moins récents immigrés qui se sentaient ainsi moins éloignés du pays qu'ils avaient quitté.

Parallèlement à cette activité, on imprimait des journaux, des livres, des revues mais également - ce qui est moins connu - des disques. En petites quantités, il va sans dite : des tirages de 50, 100 exemplaires n'étaient pas rares et la plupart de ces disques sont aujourd'hui disparus. On en ignore le nombre mais certains historiens avancent la possibilité de plusieurs milliers.

Quel que fut leur nombre, ceux qu'on pu retrouver, à l'exclusion des copies de disques enreigistrés par des chanteurs comme Caruso (ou des imitateurs), ont tous des caractéristiques marqués par rapport à ce qui se publiait en Italie à la même époque :

Les sujets qu'on y traite, d'abord, - qu'il l'aient été sous la forme de chansons ou de monologues - sont différents : on n'y chante pas le beau soleil de Naples, la grandeur de l'Italie ou ces amours éternelles dont chaque pays a sa version : ce sont plutôt ceux de la difficulté de s'adapter à son nouvel environnement, de la famille éloignée, du pays perdu, de l'amour qu'on a laissé où s'entremêlent souvent les petites misères de la vie quotidienne : difficulté de se trouver un emploi, un logement... - L'humour n'y est pas totalement absent : Mariu chez le photographe, par exemple, ou Maria chez le boucher...

La langue qu'on y utilise est également étrange. Formée de mots ou d'expressions en provenance de différentes régions, adaptée aux contraintes locales, l'italien dans lequel ces chansons ou ces monologues ont été endisqués est fort différent de l'italien courant. - On y trouve notamment des mots nouveaux qui, à la première audition, semblent être dénudés de ses jusqu'à ce qu'on réalise qu'il s'agit là de néologismes pour décrire des situations qui, souvent, n'ont jamais existé dans le ou les pays qu'on a quitté(s) ou qui ont, sur place, une signification complètement différente. - C'est ainsi qu'on retrouve des mots comme :  «da jobba» (pour «le job» ou l'emploi), «streetcare» pour («streetcar» ou «tramway»), «iceboxe» (pour «boîte à glace» ou «refrigérateur»), «da parc» (pour «le parc» ou «Central Park» mais en réalité «le banc» ou «lit de fortune» parce que les sans-abris allaient y dormir), etc., etc.

De quoi occuper des linguistes et des historiens pour longtemps.

Et puis, in America, qu'on le veuille ou non, surtout au début des années vingt, comment ne pas faire du neuf avec du vieux et chanter des airs napolitains, de Calabre ou du nord de l'Italie accompagnés d'un orchestre jazzé ?

De ces enregistrements, nous en avons retrouvés une trentaine, il y a environ vingt-cinq ans de cela. Non pas dans la Little Italy mais à Cremona, en Italie (sic) ; dans une édition en trois 33t intitulée «Cartoline da little Italy» ou «Cartes postales de la petite Italie» - Trois disque de marque Fonit-Cetra, numéro FC 3641 gravés à partir de 78t des années dix et vingt, en 1978.

En voici un extrait :

Une chansons tout à fait typique de l'époque, chantée par un certain Giuseppe De Laurentiis qui, d'après les renseignements obtenus, aurait connu peu avant la crise, quelques succès.

La chanson s'intitule L'italia al polo nord (inutile de traduire). - Paroles et musique de Franco Amodio. - Circa 1922.

L'Italia al polo nord - Date, marque, numéro inconnu : - 2,14 mo

C'est l'histoire d'un type qui, à New York, tente de se convaincre que l'Amérique n'aurait jamais pu exister sans l'Italie...

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Pour nos enregistrements précédents, cliquez ICI.


Et puis (reprise de la semaine dernière et de la semaine précédente et de l'autre avant mais vraiment intéressant) :

Le livre de l'année :

Le Café-Concert
1848-1914

François Caradec -Alain Weill

Faites-vous plaisir ou faites plaisir à vos amis. - Un livre sur la chanson française du temps du Café-Concert comme il n'en sort un qu'à tous les vingt-cinq ans.

Plus qu'une réimpression du livre des mêmes auteurs, portant le même titre, paru en 1980 à l'Atelier Hachette/Massin (et qui ne cesse d'être cité depuis sa publication) : une nouvelle édition entièrement revue, augmentée (de 190 pages, on est passé à plus de 400)Aux Éditions Fayard :

     «François Caradec et Alain Weill nous amènent au café-concert, cette forme typiquement française de spectacle qui, de 1848 à 1914, fut l'ancêtre du music-hall.
       À ses débuts , sous le Second Empire, ce sont des établissements en plein air dans les jardins des Champs-Élysées, avec pour seul décor la corbeille - cinq ou six femmes en toilette qui occupent le fond de la scène. À son apogée, sous la Troisième République, ce sont de grandes salles au décor luxueux où, au fil des années la scène et les costumes s'enrichissent pour aboutir à «la Revue». Il reste toujours un lieu où on entre gratuitement pour écouter des chansons tout en buvant et fumant la pipe ou le cigare.
      Ce livre illustré cite de nombreux couplets de chansons ainsi que les textes des principaux critiques de l'époque. Il fait revivre tout le petite monde des entrepreneurs, vedettes (Paulus, Yvette Guilbert, Bruant, Polin, Dranem, Fragson, Mayol...), les cabots en tous genres, les musiciens, les bouquetières, qui ravissaient un public avide de la grivoiserie d'un répertoire que la censure n'arriva jamais à vraiment contrôler.
»

Et encore. Cette notice ne mentionne pas les trois plus grandes qualités de ce livre : un texte impeccable, d'innombrables photos (plusieurs inédites) et un véritable index pour s'y retrouver.

Ne nous reste plus qu'à attendre un livre similaire sur le Music-hall.

(Nous rappelons que le site Du temps des cerises aux Feuille morte n'a aucune vocation commerciale et que son auteur ne reçoit aucun bénéfice direct ou indirect en attirant l'attention de ses lecteurs sur de telles publications).

À signaler :

Le fameux dictionnaire des chansons d'hier et d'autrefois (c'est le titre) de Jean-François Capitaine, chez Scali (2007).

 

Nouvelles en vrac


Sur la scène internationale

  • Éthiopie : Selon un récent sondage, l'affaire Mulroney-Schreiber (au Canada), le rapprochement Sarnez-Delanoë (en France) et l'embarras de la Reine Elizabeth d'être dans l'obligation d'offrir des chambres séparées au couple Sarkozy-Bruni lors de leur prochaine visite, n'intéresseraient qu'une fraction de la population éthiopienne. - Plus de 97% des personnes interviewées ont avoué ne pas savoir ce que c'était que le Canada tandis que 61% ne savaient pas encore que la France et l'Angleterre n'étaient plus en guerre.
     
  • Afghanistan : Le chef du Parti Libéral du Canada, Stéphane Dion, et son adjoint Michael Ignatieff (deux borgnes intellectuels finissent par former un aveugle respectable) se sont entretenus samedi dernier avec le président Hamid Karzaï à Kaboul. - Leur charme et entregent (particulièrement ceux de Monsieur Dion) auraient selon nos sources vivement impressionné le président Karzaï.
     
  • Iraq : Certains anciens membres du parti Baas de Saddam Hussein seront sous peu réhabilités. - Histoire, selon notre informateur, de faire le pont entre l'ancien et le nouveau régime mais surtout pour savoir où se trouvent les véhicules, les immeubles et les caches d'arme appartenant au Gouvernement.
     
  • Afrique du Sud : Le chef de la police sud-africaine Jackie Selebi, qui est aussi président d'Interpol, soupçonné de corruption et de relations douteuses avec un criminel et trafiquant de drogue, a été démis de ses fonctions. - Le président Thabo Mbeki qui a pris cette décision s'est dit par ailleurs fort intéressé aux propositions que lui auraient faites, suite à cette annonce, les organisateurs du Festival Juste Pour Rire (Montréal), édition 2008.

Sur la scène locale

  • Hollywood (Floride) : Un porte-parole du syndicat des cols bleus de la Ville de Montréal, à la sortie de sa piscine de l'immeuble où il a une copropriété, rue Collins, face à la mer, à avoué à notre reporter ne pas comprendre les motivations de la Société du Parc Jean-Drapeau qui menace d'annuler la Fête des neiges si elle n'obtient pas, d'ici dimanche prochain, l'assurance qu'il n'y aura pas de grève ou de moyens de pression de la part de ses syndiqués. - «Pour le peu de travail que nous effectuons dans une année, je ne vois pas le problème» a-t-il précisé.
     
  • Estrie (Québec) : La neige artificielle utilisée pour regarnir les pentes de ski pourrait être nocive pour l'environnement, selon une des rares études sur la question. - Les demandes de subvention pour approfondir le sujet ont été faites auprès des promoteurs de stations, des skieurs et des restaurateurs de la région se sont avérées jusqu'à présent sans résultat.
     
  • Abitibi-Témiscamingue : Des archéologues de l'organisme sans but lucratif Archéo-08 effectueront dès cette année des recherches au sud de Matagami, sur les rives des rivières Bell et Harricana et autour du lac Turgeon afin d'y retrouver des pierres sur lesquels des Cris, des Algonquins et des Attikameks auraient marché au début du 19e siècle. - La Conférence régionale des élus de la Baie-James investira plus de 165 000 $, sur trois ans dans ce projet dont les plus importants résultats seront connus vers l'an 2014. - Rappelons qu'un autre organisme à but lucratif a refusé d'entreprendre une telle démarche «fautes de débouchés immédiats».
     
  • Îles de la Madeleine : Devant l'annonce d'une aide aux travailleurs de l'industrie forestière, les Madelinots qui se disent sans forêt véritable songeraient en en importer une de la région des Bois-Francs.
     
  • Québec (ville de) (Québec) : Des trois mille abonnés qui ont été prové d'électricité la semaine dernière à cause de la crue des eaux de la rivière Saint-Charles, n'en resterait que trois cents mais «de mauvais payeurs», selon nos sources.
     

Supplément du lundi


Sur le campus

Nous ont rendu visite la semaine dernière :

Lundi : Frédéric Martin, physicien nucléaire et mathématicien (amateur)
 
Mardi : Raoul Picher, lyriciste («La crypte pétulante», «Lampi, Lampo, Lampion», «J'ai un de tes chapeaux dans ma chambre», «Ptéti, Ptéra, Ptérodactyle», «Mon coeur ne s'oubliera pas dans tes bas»)
 
Mercredi : Moïse Legendre, rédacteur en chef du «Petit naturaliste»
 
Jeudi : Georges Masson, participe passé
 
Vendredi : Bertrand Dumoulin, jongleur

Spectacles et divertissement


Pour tous renseignements et réservations concernant les événements qui suivent,
se présenter en personne au garage Esso, esplanade du Grand Marshall, et demander Georges.

Conférence Salle Marc Ronceraille
(Le samedi 19 janvier à 06h30)

Particularités des hadrasaures à double crane de la série de la rivière Belly (Colombie Britannique) et leurs rapports avec les hadrasaures à simple crane de la rivière Blank (Alberta)

Par l'assistant du Professeur Mariner de l'Institut.

(Réservations nécessaires)

Récital Salle Marc Ronceraille
(Le samedi 19 janvier à 20h00 - un soir seulement)

Gretschia Legendre, soprano et Umberto Lasalle, ténor 

Dans un récital de lieder contemporains inspirés des symphonies six, onze, vingt-deux, quarante-trois et quatre-vingt-dix-sept de Joseph Haydn de même que California Girls de Mike Love et Brian Wilson.

Au piano : Manuel Folia - À la batterie : Joseph «Kid» McGee

Théâtre Salle Marc Ronceraille
(Dès ce soir jusqu'au dimanche 27 janvier - relâche les lundi)
(À vingt heures - relâche les lundis)

     Reprise de :

L'avare de Gaspar Linteau d'après le «Michel-Ange-Auteuil» d'Amphyzème de Talos dans une mise en scène de Vincent Laitier.

Un homme s'avance dans l'ombre, seul, sur le quai d'une gare. Un téléphone sonne. Des éventails sont échangés. Sur l'un d'entre eux est dessiné le portrait d'une jeune fille, Hanako, la maîtresse de Don Diègue. Des coups de feu éclatent. L'homme est blessé....

Ce drame policier met en vedette Roger Palmer dans le rôle de Don Diègue, Michael Linguist dans celui de l'amiral Dönitz et Anne-Marie Hellwig dans celui de l'Aiglon. - À noter la présence exceptionnelle lors des huit premières représentations de Gérard Dolley en commissaire-priseur. - Ce rôle sera par le suite repris par Sophie Laplanque.

«Quelles que soient les réserves qu'on peut avoir sur le personnage central, on peut s'attendre de Vincent Laitier et de Roger Palmer une caractérisation dépouillée de sa vulnérabilité. Qu'on ait choisi Anne-Marie Hellwig pour jouer l'Aiglon ne fera que doubler notre plaisir.»
              
Nicolas Girardini - The Napierville Daily

«Habitués comme nous le sommes aux décors somptueux dans lesquels Vincent Laitier évoluent depuis des années (Eliogabalo de Cavalli lors de la Triennale d'Hemmingford, par exemple), nous sommes en droit de nous demander ce qu'il fera de ce drame monté habituellement dans un style dépouillé.  À voir absolument. Pour Linguist, entre autres.»
              
Marcel Revers de Fortune - La Gazette de
                  Saint-Romuald-d'Etchemin et d'Esch-sur-Sûre.

Poésie Gymnase - Bâtiment C
(Le samedi 12 janvier à 14h00)

Verlaine (édition sud-américaine) [*]

Par les membres de l'équipe de sauts à la perche de Buenos Aires avec, vedette invitée, l'escrimeur Ramon Duarte de l'équipe de foot de Mendoza.

[*] Les sanglots longs des violons du printemps, etc.

   Note :

L'UdeNap tient à préciser que si le choix des poèmes de sa Faculté de Lettres est discutable, cela est dû au fait que ceux qui les choisissent sont des professeurs et non des homosexuels.

 

Musée Au Musée du Grand Marshall
(Jusqu'au lundi 28 janvier)

Collection permanente

Prochaine exposition : 22 janvier.
 

Cinéma Le Bijou, cinéma de répertoire
(À compter de midi aujourd'hui jusqu'à dimanche prochain)

   Les grands films d"Elvis

Salle du Grand Marshall :

Kid Galahad de Phil Karlson (1962) :

Avec Lola Albright qui allait par la suite jouer le rôle de Barbara dans Les Félins de René Clément (1964). À noter dans ce film Joan Blackman dont la carrière n'allait pas se terminer avec sa prestation dans Un homme de Robin Spry avec Jean Lapointe dans le rôle de Ben Legault.

Salle Joseph Paul Goebbels

Kissin' Cousins de Gene Nelson (1964)

Avec Pamela Austin et Yvonne Craig.

Jouant dans ce film deux rôles (l'un avec ses cheveux naturels, en noir, l'autre en blond),  il était normal qu'Elvis ait à ses côtés deux co-vedettes. Ce fut, la première, Pamela Austin au côté de laquelle il avait joué dans Blue Hawaï et Yvonne Craig, la deuxième, qu'on allait revoir en Batgirl dans la série télévisée Batman (1966)

Salle Alfonso Gagliano

Harum Scarum de Gene Nelson (1965)

Avec Julie Adams qui, en 1962, avait déjà été Kay Lawrence dans The Creature from the Black Lagoon de Jack Arnold (1954). - Dans ce film, jouait également Jocelyne Lane née Jackie Laine en Autriche qui allait être, l'année suivante, la princesse Amara dans The Sword of Ali Baba de Virgil W. Vogel puis Ginette dans Comment séduire un playboy de Michael Pleghar, le célèbre réalisateur de Zwei Himmklische Töchter (1978) mettant en vedette Iris Berben et Herta Worell qu'on allait revoir dans Graf Dracula beist jetzt auch in Oberbayern ou Dracula perd la tête de Carl Schenkel (1980).


Le  produit de la semaine

L'Eastman Outdoors 37063 30-Quart Whole Enchilada Professional Outdoor Cooking set.

Comprend : un récipient de 30 pintes ( 28,39 litres), un couvercle, un crochet, un thermomètre (30 cms), un injecteur de marinade (59 dl) , un brûleur, un régulateur, un support (pour dinde), un panier pour friture (avec passoire) et un deuxième récipient de 12 pintes (11,36 litres)

plus

un vidéo de 30 minutes vous enseignant comment vous en servir. - Assemblage requis.

199,99 $ (US)

Procurez-vous en deux, offrez le deuxième !

En vente chez tous les bons commerçants.

Attention : ne doit être utilisé qu'à l'extérieur
 


Le site de la semaine

Hélène et les garçons

(Cliquez sur la photo)


Fêtes et anniversaires

Sont nées un 14 janvier

Pierre Loti
(1850)
Nina Ricci
(1881)
Faye Dunaway
(1941)

Sont décédés un 14 janvier

Lewis Caroll
(1898)
Humphrey Bogart
(1957)
Anaïs Nin
(1977)

Et c'est un 14 janvier que :

  • Elizabeth fut couronnée reine d'Angleterre (1559)

  • Napoléon battit les Autrichiens à Rivoli (1797)

  • Bernadotte, ex-maréchal de l'Empire, devint Charles XIV (de Norvège) (1814)

  • Fut créée la marque de commerce «celluloïde»

  • Eut lieu la première de la Tosca à Paris (1900)

  • Gaumont déposa sa marque de commerce (marguerite) (1908)

  • Fut inaugurée la première chaine de montage industrielle, chez Ford (1914)

  • Heinrich Himmler fit du tourisme à Varsovie (1943)

  • Josip Broz, dit Tito, devint élu président de la Yougoslavie (1953)

  • Marilyn Monroe épousa Joe Di Maggio (1954)

  • Little Richard enregistra son «Tutti Frutti» (1956)

  • Fut télédiffusée la première de La femme bionique (1976)

  • Eut lieu la première des Blues Brothers (1980)

et que


Dédicace

Cette édition du Castor est dédiée à la mémoire de :

Andrew Hamilton

Halbert MacDonald-Leduc

(1949-1994)


Personnalité de la semaine :

Serge Laprade

(né le 13 janvier 1941)

Voir à : You Tube
 


Saint de la semaine :

Saint Marshall de Surplis

(vers 480 à vers 550)


Divers

(En provenance de notre correspondant en Alsace)

Mulhouse :

Trois perroquets et deux tortues : voilà le nombre d'animaux dont les propriétaires ont refusé jusqu'à présent d'enregistrer auprès de la Gendarmerie locale. - Les propriétaires de ces animaux ont été placés en garde à vue en entendant un procès qui devrait durer plusieurs mois.

Colmar :

Deuxième incendie dans la rue de Lausanne à Colmar en une semaine. La cause de ce deuxième incendie a été attribué, après enquête, un article de fumeur. - D'importants dommages ont été causés à, cette fois, soit à trois kilos de matières recyclables comparativement à deux, la semaine dernière. - Craignant le pire, les gendarmes de la région ont procédé à l'arrestation sommaire de vingt sept mille personnes qui n'auraient pas fait partie d'une récente manifestation en faveur du mouvement pour le sauvegarde de la planète.

 Schnepfenried-les-Bains :

La Sûreté local nous signale une entrée par effraction au Musée des Arts Décoratifs de  Schnepfenried-les-Bains lundi dernier. - Deux individus, semble-t-il, armés d'une pince-monseigneur seraient en effet entrés par la porte arrière du musée où, après un examen sommaire des lieux et de la collection, ils auraient laissé un billet de cent Euros de même que leurs vestons qui feront dorénavant partie de la collection permanente.

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Notre feuilleton

Les Drames de Paris

d'Alexis Ponson du Terrail

Rocambole

(Première partie : L'héritage mystérieux)

Chapitre 3

 

 


Le mot de la fin

Le sport est une activité très importante lorsque l'on veut conserver sa santé : il suffit de n'en pratiquer aucun.

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(Pour tous nos mots de la fin ou «éphémérides», cliquez ICI.)

 

 


À tous et toutes(*), bonne semaine !



(*)
Y compris Madame Calabash

 

Avis

  1. Tous droits réservés. - Copyright (c) UdeNap.org. - La reproduction de tout ou partie du matériel contenu dans cette édition du Castor est interdite sans l'autorisation écrite des auteurs.
     
  2. Malgré l'attention portée à la rédaction de ce journal, ses auteurs ou son éditeur ne peuvent assumer une quelconque responsabilité du fait des informations qui y sont proposées.
     
  3. Les erreurs de frappe, de date et autres incongruités contenus dans ce Castor seront ou ont déjà été corrigées dans sa version dédiée au marché américain.

Pour de plus amples renseignements :

Le Castor - Fondation et équipe originelle

Le Castor - Organes afilliés


 

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Voir également :

Le Castor - Édition précédente : 7 janvier 2008

 

Le Castor - Édition suivante : 21 janvier 2008

 

Le Castor - Édition courante

 

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