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Volume XIX, no. 2
Le Castor de Napierville castor_3_droite.jpg (8675 bytes)
Le lundi 29 octobre 2007  
L'organe hebdomadaire et officiel de l'UdeNap  
  «Le castor a les dents longues : il répond à tout.»  
Livraison gratuite, partout dans le monde (2e édition)



Fondé en 1900 par le
Grand Marshall ,le CASTOR DE NAPIERVILLE est un organe à l'origine hebdomadaire et vespéral créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la masse fine et intelligente de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul et unique site officiel de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les presses électroniques de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Monsieur Marcel Godin et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.



Nos chroniques  


  Herméningilde Pérec

A coeur de l'action

Dans la version de ce site destinée au marché américain (voir note 3 de la section «Avis» de ce numéro), un lecteur de Woodlawn, en banlieue de Cincinnati (Ohio, USA), Monsieur Pierre-Jehan Jacques de la Durantaye du Tréport des Bas-Fonds d'Eu [1] nous faisait remarquer que sur les 11.581 fichiers à la base de l'udenap.org, lui et ses élèves [2] avaient relevé pas moins de 17 erreurs grammaticales (dont 2 majeures) et 7 erreurs syntaxiques, «sans compter, nous écrivait-il, les faux liens, au nombre de 18 sur les 41.685 que contient le site».

Nous en avons, depuis sa très lue et importante missive, corrigé plusieurs dont celle qui menait de Saint-Lazare à Dromadaire [3] mais quelle que fût notre volonté de tout corriger, tout refaire, tout régulariser, il nous a fallu admettre, comme nous le soulignait dans ses bienvenus encouragements le Professeur Marshall, que nous ne pouvions être tout partout à la fois, ailleurs et ci-présent.

Dans un détaché éditorial, notre ami à tous, Simon Popp, a bien voulu nous expliquer que nous faisions tous parti d'un monde «virtuel» mais que faire de ces marges de cinquante points et ce format de neuf cents à l'époque où les écrans de seize cents points sont devenus courantes ?

En cela nous sommes fiers de compter sur le bon-vouloir de la masse toujours croissante de nos si fins et si intelligents lecteurs qui nous pardonnera dans la révision de ce site les fatales erreurs qui ont pu être commises.

Eh oui : il est, parmi nos incontestables intentions, celle de poursuivre notre travail de révision, particulièrement à partir de la page d'accueil, pour la plus grande gloire de Celui qui veille avec une si grande bienveillance sur notre monde.

On notera, par ailleurs, que toutes nos personnalités ont eu droit à une révision complète sauf certains.

Cordialement,

H. Pérec
Secrétaire de l'UdeNap
 


[1] Mieux connu, dans sa ville natale, sous le nom de «Jim».
[2] Monsieur Pierre-Jehan Jacques de la Durantaye du Tréport des Bas-Fonds d'Eu enseigne la restauration de tapisserie en macramé à la Ohio Emergency State University de Dekalb.
[3] Ces fameux «pingouins du désert» (Dictionnaire du Grand Marshall)


  Simon Popp

Un monde virtuel

Ayant assisté l'autre jour (mais de loin, je tiens à la préciser) à un débat entre un professeur de sciences religieuses (ou était-ce de français ?) - aujourd'hui garçon dans un bar - et un ex-professeur de français (ou était de sciences religieuses ?) - aujourd'hui ex-professeur de tennis - (c'est pour vous dire que je me tiens dans des endroits branchés), je me suis mis à me demander si, effectivement, la règle concernant l'accord des participes passés des verbes pronominaux dataient d'avant la fondation de l'Académie Française ou si cette cruciale question avait été abordée après. - J'ai regardé autour de moi, vérifié si j'étais au bon endroit et si mes interlocuteurs étaient sérieux pour comprendre que, si je voulais prendre une retraite loin de ces importants problèmes, peut-être qu'il me faudra ou changer régulièrement d'établissement, ou ne plus fréquenter aucun établissement.

Curieux dilemme que celui d'avoir à vivre en compagnie de personnes qui vivent dans un univers clos (le leur) mais qui croient vivent dans un univers ouvert à tous et surtout universel.

«Chaque personne est bien seule» écrivait au début du siècle dernier un écrivain asthmatique. Aujourd'hui, il ajouterait «dans un univers virtuel» ?


P.-S. (rapport à autre chose) - Vous allez me dire que je suis un peu gaga mais je ne peux pas faire autrement que d'être fasciné par les messages que je reçois quotidiennement de ces fils, filles, veuves, exécuteurs testamentaires et amis proches de ces généraux, directeurs, banquiers, ministres et hommes d'affaire (respectables et tout)... assassinés ou morts d'une maladie lente et pénible au cours de leurs mandats et dont ces fils, filles, veuves, exécuteurs testamentaires et amis proches ne demandent qu'une simple signature de ma part pour toucher dix, vingt, trente et, souvent, la moitié des millions qu'ils, ces pauvres bougres, ont mis de côté pour le plus grand bienfait de l'humanité. - Ma réponse : À crétin, crétin-et-quart : s.v.p., messieurs, ayez, au moins, l'intelligence d'avoir une adresse plausible. - Sais pas mais condom@yahoo, faites-vous-baiser@hotmail... me semble que ça ne fait pas sérieux surtout quand vous écrivez de Russie, d'Espagne ou de l'ex-'Allemagne (de l'Est).


   Moe Spitzman (Son éminence, le cardinal)

En direct d'Hollywood

La question de l'heure est, naturellement, celle concernant le Coran, les Musulmans et ces guerres dites «saintes» (également dites «pétrolifières») qui se déroulent présentement dans des endroits que la plupart de mes paroissiens ne sauraient pointer sur un mappemonde. La réponse est si simpliste que je me demande parfois combien de temps il faudra attendre avant que la parole divine soit comprise de tous car, on aura beau faire, dire et laisser sous-entendre, la Catholique, Une, Sainte et Apostolique Religion de Rome prévaudra lorsque les peuples du monde se réuniront.

Combien, en effet, de religions, peuvent-elles se vanter de n'avoir qu'un seul Dieu (en trois personnes), un Fils (de ce Dieu) qui lui ait rendu visite, qu'un tel Fils soit né d'une Vierge, qu'il ait été crucifié pour nos péchés et qu'il ait eu la bonté de nous laisser DIX et non onze ou douze commandements dans lesquels il n'est pas fait mention de charia ou de ronds de tissu à porter sur le crâne ?

Oui, il eut été facile pour Jésus Christ, à la dernière scène, de demander, devant celui qui allait le trahir, devant celui qui allait le renier, devant celui qui allait douter de sa résurrection, des additions séparées mais il ne l'a pas fait.

Et c'est ce qui compte.

Qu'on me parle, après cela, du pourcentage de pourboir à laisser après un repas chez Miceli's, 1646 North Las Palmas Avenue, Hollywood 90028-6112 ( tél. : 1-323-466-3438), voilà qui dépasse mon entendement.


  Inferna Mieli

Carnet mondain (et sportif)

Réception jeudi dernier au Dragon Basané en l'honneur de l'équipe de foot des Loisirs des Saint-Martyrs. Branchés, décalés, classiques y étaient en grand nombre dont George de Napierville et la charmante Elisabeth de Saint-Hypolithe de Montcalm vêtue d'une robe «nouvelle tendance» en soie d'Anterre aux couleurs russes «Démocratrie Nouvelle». - Connue depuis avant-hier : la date de l'audience du tribunal d'appel de la FIA. - Aucune décision pour le moment quant à la garde des enfants issus du mariage de Britney Spears et Kevin Federline : elle aurait l'argent, lui la capacité. - Les Red Sox sont champions. - Nouvelle coiffure pour Ludmilla Lafrance, revendeuse dans le quartier des Quatre-Messieurs. - Les Yankees pourraient décider aujourd'hui du successeur de Joe Torre. - Nouveaux à Hollywood : les botillons. - Deux Français devraient jouer au tennis sur le court ATP-Bercy aujourd'hui. - Et, finalement, Marie Osmond a voulu rassurer ses fans en avouant que si elle avait perdu connaissance au dernier «Dancing with the Stars», c'est qu'elle avait tout simplement oublié de respirer.


  Roger V. Landry

Le calepin d'un voyageur

À Paris, pour assister aux récentes grèves de la SNCF du RER et de la RATP, j'ai eu l'occasion de me promener pedibus cum jambis dans les rues de la capitale, arpentant, le matin, les quais et les ponts, l'après-midi les avenues et les rues et, le soir, les grands boulevards et certaines petites rues (dont une près de gare Saint-Lazare). Partout, pour ces grands férus d'histoire que sont ces Parisiens, des plaques ; des petites, des moyennes, des grandes, des bleues, des jaunes, des free standing, qui leur rappèlent les résidences d'hommes célèbres, des faits historiquement inoubliables et les crues des eaux de 1856, 1888 et de 1910. D'autres, omniprésentes, pour commémorer le triste décès d'un caporal, d'un policier, d'un citoyen, d'un gardien de la paix lors de la bataille qui a mis fin à l'Occupation. Fait curieux cependant : beaucoup de morts du côté des Français mais pas un seul du côté des Allemands. À se demander contre qui ces braves caporaux, policiers, citoyens et gardiens de la paix pouvaient bien se battre.

Par ailleurs, j'ai entendu, partout et ailleurs, l'expression «Marché Commun» et ai dû me poser la question pourquoi les Britanniques n'en faisaient pas encore parti de ce club sélect. - «Marché commun» : pourquoi «Commun» ? - L'Europe serait-elle devenue «commune» ? Qu'est-il arrivé à son chic et sa classe ?


  De la Maison Blanche

Le monde de la politique

Quarante-six millions de dollars. Tout de même pas la mer à boire («The sea to drink») pour combattre des gens qui tentent de fabriquer des armes de destructions massives invisibles. Des tanks, des mitrailleuses, des bazookas, je ne dis pas non mais des armes que ni vous, ni moi, ne pouvons voir, voilà une chose qui dépasse l'entendement. Sans compter que ces armes mèneront invariablement au mensonge et à la dissimulation, choses particulièrement abhorrées en la Maison Blanche.


 De notre disque-jockey - L'enregistrement de la semaine
(Hors toutes références politiques)

Dans la continuité d'une série :

Est-ce que le nom de Richard Quine vous dit quelque chose ? - Si je vous disais qu'il est né en 1920, qu'il est décédé en 1989, qu'il a été chanteur, compositeur, producteur, comédien, réalisateur et même auteur, ça vous aiderait ? - Probablement pas. - Et vous citer tous ces films, n'ajouterait rien j'en suis certain. _ À moins que vous soyez comme un de mes amis qui pourrait sans doute vous dire qui étaient les comédiens dans chacun... et en ordre alphabétique, de surcroît. - Précisons quand même qu'entre 1948 et 1980, les amateurs de déjà vu reconnaîtront : So this is Paris avec Tony Curtis et Gloria DeHaven (1955), Operation Mad Ball avec Jack Lemmon et Ernie Kovacs (1957), Paris When It Sizzles avec William Holden et Audrey Hepburn (1964), Hotel avec Rod Taylor et Catherine Spaak (1967), etc., etc.

En 1958 - et c'est ce qui devient intéressant -, on lui a confié  la réalisation d'un film qui devait rester sans lendemain mais qui, grâce à ses interprètes, son thème, son scénario, différent de tout ce qui se faisait à l'époque, est quelque peu resté : Bell Book and Candle. - Parmi les comédiens, de quoi ne plus en mesure de tout se les payer quelques années plus tard : James Stewart, Kim Novak, Jack Lemmon, Ernie Kovacs, Elsa Lanchester (et j'en passe).

Gillian Holroyd (Kim Novak) est une sorcière bien ordinaire qui demeure dans un appartement bien ordinaire à New York. - Un jour, un certain Shep Henderson (James Stewart) déménage dans son immeuble. Elle en tombe amoureux sauf qu'il est déjà fiancé à Merle Kittridge (Janice Rule), une ennemie de longue date....

Vous devinez le reste mais, pour les amateurs, ajoutons que Ma sorcière bien aimée, son presque pendant, ne fit son apparition à la télé qu'au milieu des années soixante, dix ans plus tard.

Pourquoi vous parler de ce film ? C'est qu'à un moment donné, tout le monde se retrouve dans un cabaret, le Zodiac, où un chanteur particulier interprète une chanson particulière, en français, ma chère. Couleur locale, vue à l'américaine dans une production hollywoodienne. - Ce chanteur ? Philippe Clay dont les biographes oublient souvent ce passage outre-atlantique dans sa filmographie. Sa chanson ? Le noyé assassiné, naturellement.

Voici l'enregistrement qu'il en avait fait, quatre ans auparavant, publié dans un super 45 tours chez Phillips.

Il y a de ça... cinquante-trois ans... ce qui ne rajeunit personne.

Philippe Clay - Le noyé assassiné - 1954 - Super 45 Tours Philips 432.002 NE : - 1,85 mo


P.-S. : Musique de Florence Véran - Paroles de... Charles Aznavour - Éditions Si Do Music (1952)
 


Pour nos enregistrements précédents, cliquez ICI.

 

Nouvelles en vrac


Sur la scène internationale

  • Le directeur général de l'AIEA affirme dans une entrevue à CNN qu'il ne dispose d'aucune preuve selon laquelle l'Iran préparerait une bombe atomique. La Maison Blanche s'est dite déçue.
     
  • Pas moins de 498 religieux ayant trouvé la mort lors de la guerre civile espagnole (1936-1939) ont accédé, dans une rafle, au statut de «martyrs»
     
  • L'ambassadeur français au Tchad affirme que les personnes accusées de trafic et d'enlèvement de 103 enfants répondront de leurs actes devant la justice tchadienne, un modèle du genre.

Sur la scène locale

  • Mes Aïeux, Isabelle Boulay, Les Trois Accords, Tricot machine, Daniel Bélanger ont obtenus des prix lors de 29e édition d'un gala qui a perturbé quelque peu la circulation dans le Quartier Latin de Montréal et dont on parlera à la radio et à la télévision au cours des prochains deux ou trois jours..
     
  • Des manifestations ont eu lieu samedi dernier dans 22 villes canadiennes contre la mission canadienne en Afghanistan, y compris une à laquelle ont participé 300 manifestants dans la seule ville de Montréal, participants qui ont bravé l'annonce selon laquelle 28 % des 2700 soldats examinés à leur retour de ce grand pays présenteraient des symptômes d'un ou de plusieurs troubles mentaux.
     
  • Et, en Gaspésie, des représentants de la compagnie Xunlight ont visité, en six minutes, vingt-huit secondes, les installations industrielles de Sainte-Anne-des-Monts, vendredi dernier.

Supplément du lundi


Sur le campus

Nous ont rendu visite la semaine dernière :

Lundi : José Tsushima, le célèbre replieur de plans de Saint-Mandé (spécialités : plans Michelin 1:10.000)
 
Mardi : Pancrace Gardon, notaire à Riom (Puy-de-Dôme)
 
Mercredi : Hugo Mendoza, chef-ramoneur et chiromancien (Lots-Renversés)
 
Jeudi : Emmanuel Haas, restaurateur de palimpsestes
 
Vendredi : Jean-François Hatzfeld-Volodine, auteur de dédicaces

Spectacles et divertissement


Pour tous renseignements et réservations concernant les événements qui suivent,
se présenter en personne au garage Esso, esplanade du Grand Marshall, et demander Georges.

Conférence Salle Marc Ronceraille
(Le samedi 3 novembre à 06h30)

L'infini, pierre de touche du contructivisme dans l'oeuvre (chantée) de Céline Dion de septembre 1997 à février 2001.

Par le professeur François Fleischer-Majdalami (de l'Institut).

(Réservations nécessaires)

 

Récital Sous-sol de l'Église du Saint-Sépulcre et des Deux Vierges
(Le dimanche 4 novembre à 14h00)

La Machtagouine et autres chansons populaires auvergnates de 1895 interprétées par le Claudio Monteverdi Scholastici Ensemble de Saint-Jude-sur-Trempe (Var). - En vedette : le haute-contre Michiel ten Houte der Kamp. - Au piano mécanique et à la théorbe : Marius van Junghänel.

 

Théâtre Salle Marc Ronceraille
(Dès demain jusqu'au 11 novembre inclusivement sauf le samedi 6)

   Trois pièces en un acte

Marie, Reine du monde, un mini-drame religieux de Justin Le Sieur

Aucune information disponible

César et la conspiration de Servilia, de Jean-Batiste «Two sheds» legault

Premier acte d'une pièce en alexandrins.

J'ai oublié mon corset dans le taxi de Georges Guibourg

Une femme mariée a oublié son corset dans un taxi en cédant aux instances de son jeune amant. Le mari, jaloux, s'en aperçoit. Scènes violentes, mais tout s'arrangera par la présence d'esprit de chacun, y compris celle du chauffeur de taxi et de sa maîtresse qui rapportent le corset à la maison.

Poésie Gymnase - Bâtiment C

Poèmes en néo-norvégien d'Ivar Aasen et d'A. O. Vinje interprétés par l'École de Gymnastique appliquée du Chemin du Nord (Oslo).

   Note :

L'UdeNap tient à préciser que si le choix des poèmes de sa Faculté de Lettres est discutable, cela est dû au fait que ceux qui les choisissent sont des professeurs et non des homosexuels.

 

Musée Au Musée du Grand Marshall
(Jusqu'au 6 novembre)

Exposition de poteries diverses du Ve et du XIXe siècle.

Cinéma Le Bijou, cinéma de répertoire
(À compter de midi aujourd'hui jusqu'à dimanche prochain)

   À l'occasion de la semaine de l'Halloween :

Salle du Grand Marshall :

Nightmare on Elm Street, part 6 : The final nightmare de Rachel Talalay avec Robert Englund (*) dans le rôle de Freddy et Cassandra Rachel Friel dans celui de Little Maggie (1991)

(*) À voir, sous peu, Robert Englund en gynécologue dans Tales of the Catholic Church of Elvis de Mercy Malick et Michael Traynor

Salle Joseph Paul Goebbels

Emmanuelle contre Dracula de KLS avec Natasja Vermeer dans le rôle d'Emmanuelle et Marcus DeAnda dans celui de Dracula (2004)

Salle Alfonso Gagliano

Spermula de Charles Matton avec Dayle Haddon dans le rôle de Spermula et Udo Kier dans celui de Werner (1976)


Publicité

Laurent, voyant, médium, astrologue.

Voyance directe, photos.

Prévisions datées et précises.

Travail sur la pensée pour que seuls les événements positifs se matérialisent.

Ville : Montréal (Plateau Mont-Royal) - Téléphone : 514-588-1126

 


Fêtes et anniversaires

Sont nés aujourd'hui

Bela Lugosi
1882
Fanny Brice
1891
Joseph Goebbels
1897

Sont décédé aujourd'hui

Louis B. Mayer (*)
1957
Adolphe Menjou
1963
Woody Herman
1987

(*) Le «B» de «Louis B. Meyer» n'a aucune signification. Souvent, il n'était pas suivi d'un point. - Louis B. Meyer est né Lazar Mayer, en Ukraine.

Et c'est aujourd'hui que :

  • Le Marquis de Sade fut condamné pour la première fois pour «débauche outrée» (1702)

  • Le parc Stanley, à Vancouver, fut ouvert au public (1889)

  • La bourse s'effondra à New York («Mardi noir») (1929)

  • Fut lancé le Normandie (1932)

  • Fut mis en circulation le premier stylo à bille dont l'invention remontait à 1888 (1945)


Dédicace

Cette édition du Castor était dédiée à :

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Leon «Bix» Beiderbecke
(1904-1930)


Divers

(En provenance de notre correspondant en Alsace)

  • Samedi à 23 h 10, feu de voiture rue de Toulon à Mulhouse.

  • Samedi à 20 h 30, feu de poubelle square du 14-Juillet à Mulhouse.

  • Dimanche à 1 h 10, faubourg de Mulhouse à Kingersheim, intervention des pompiers de Wittenheim, Mulhouse et Kingersheim.

  • Dimanche à 1 h 40, feu de voiture rue Kléber à Mulhouse.

  • Dimanche à 15h30, incendie dans une usine de papier à Schweighouse-sur-Moder près de Haguenau.


Le mot de la fin

Il existe des statistiques sur le nombre de personnes qui conduisent leurs maisons-mobiles jusqu'au bord du Grand Canyon et qui les poussent dans le vide mais on ne les publie pas.

(Pour tous nos mots de la fin ou «éphémérides», cliquez ICI.)

 


À tous et toutes(*), une bonne semaine



(*)
Y compris Madame Calabash


Avis

  1. Tous droits réservés. - Copyright (c) UdeNap.org. - La reproduction de tout ou partie du matériel contenu dans cette édition du Castor est interdite sans l'autorisation écrite des auteurs.
     
  2. Malgré l'attention portée à la rédaction de ce journal, ses auteurs ou son éditeur ne peuvent assumer une quelconque responsabilité du fait des informations qui y sont proposées.
     
  3. Les erreurs de frappe, de date et autres incongruités contenus dans ce Castor seront corrigées dans sa version dédiée au marché américain.
     

 

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Voir également :

Le Castor - Édition précédente : 10 septembre 2007

 

Le Castor - Édition suivante : 5 novembre 2007

 

Le Castor - Édition courante

 

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