|
|
Le Castor de Napierville Organe vespéral et officiel de l'UdeNap |
|
| Volume XVI, numéro 30a |
«Le castor a les dents longues : il répond à tout.» |
Le lundi 25 octobre 2004 |
Spécial courrier
Avec l'anniversaire du Professeur qui approche, la rédaction du Castor, les recherches, les vérifications, la correction, les épreuves (et les déplacements), il est resté peu de temps à nos collaborateurs, au cours des dernières semaines, pour répondre au courrier de leurs fidèles lecteurs et, disons-le sans gêne, de leurs moins fidèles. - Conscients, cependant, de leur rôle social et de l'influence qu'ils exercent dans des domaines aussi différents que la mécanique céleste, la musique punk, rap et country, la morale et la littérature, ils ont consenti cette semaine à mettre de côté quelques-unes des heures qu'ils avaient réservées à la prière et à la méditation et de les consacrer à ces piles d'envois qui rejoignent sinon le plafond, une partie du plancher de leurs bureaux.
Voici donc, tirés de vos dernières missives, chers lecteurs, un échantillon de vos récentes préoccupations :
À cette petite-fille aux moeurs douteuses qui donnait rendez-vous à sa tante Missy (?) «derrière la grange» : il y a eu visiblement erreur dans la transmission de votre message : il n'y a pas de tante Missy chez nous et comme vous nous n'avez pas donné de renseignements précis quant à où pourrait se trouver cette grange... désolé...
***
À ce petit neveu de Chambly : combien de fois faudra-t-il te dire de ne pas nous écrire au bureau ?
***
Nous devons vous donner raison, Monsieur Robert T. de Saint-Collin-en-Gros, la première partie de l'«Historique des institutions politiques sous Napoléon» de Noël-Jehan de la Couleuvrette a bel et bien été publiée en 1874 et non en 1774 comme nous l'avions indiqué.
***
À celui (ou celle) qui nous a écrit qu'il (ou elle) avait oublié de nous donner son adresse, nous avons été bien heureux d'apprendre que ledit message provenait de Bruxelles, seulement... il aurait fallu nous dire de quel message il pouvait s'agir.
***
Madame Nathalie M. à l'emploi d'une firme d'expertise en assurance dont les bureaux sont situés dans le quartier Sainte-Cunégonde à Montréal, est priée de noter qu'elle est toujours invitée au souper qui doit avoir lieu le vendredi 31 décembre rue Saint-Norbert, également à Montréal.
***
André Gide. Il est en effet l'auteur du proverbe «La promesse de la chenille n'engage pas le papillon». Voir Les Cahiers de la Petite Dame (Cahiers André Gide, volume 6, page 230, au 8 mars 1941.) - C'est chez Gallimard (1975). - (Réponse à Madame C.A. de Paris)
***
À Madame M. B. de Montévidéo (Uruguay) : oui nous possédons la chose. - C'est plus ou moins rond, ça a du jaune à l'intérieur et, effectivement, ça a rendu un navigateur célèbre. - Nous vous l'expédierons d'ici quelques jours contre les frais d'envoi.
***
Merci à Madame T.C. qui nous informe que la réunion mondaine qu'organise son bureau au mois de décembre de cette année aura lieu le 21 prochain. - Nous ne manquerons pas d'y faire un saut. - À 23h30, n'est-ce pas ?
***
La rue Lepic doit son nom à Louis Lepic, comte d'Andrésy, général, né à Montpellier en 1765 et non à l'amiral qui prit possession de la Nouvelle Calédonie au nom de la France, en 1853 (et qui d'ailleurs s'appelait Febvrier Des Pointes). (Réponse à un correspondant de Saint-Ouen)
***
Merci également à Madame I. F. de Roma (?) qui nous a signalé que Mastrangelo n'était pas un ex-joueur de l'équipe nationale italienne, qu'il en fait toujours partie. - Avis en a été donné dans le présent Castor. - Nous tenons cependant à signaler que cette erreur avait déjà été corrigée dans la version de ce site destinée au marché américain.
***
À Madame M. B. de la rue Dominion, à Montréal : merci de bien avoir voulu échanger la journée de votre femme de ménage : cela nous a rendu un grand service.
***
Les perles naturelles, lorsque plongées dans du vinaigre, disparaissent au bout de quelques minutes ou heures selon le degré d'acide acétique du vinaigre. Ce procédé vous aidera à identifier les fausses perles ou perles synthétiques en votre possession. (Réponse à Madame France C. de Grenole)
***
Merci pour nous avoir donné des nouvelles, Monsieur J. A. (qui nous écrivait de Slovaquie). Nous nous inquiétions.
***
Idem à Monsieur V. R. de Mile-End. Mais cette fois-là, c'était de notre faute.
***
À Mademoiselle R. K. des Pays-Bas : nous regrettons mais les personnes que nous avons consultées nous ont toutes dit la même chose, que si le théorème de Cauchy admet une réciproque, qui ne fait intervenir que des intégrales curvilignes le long de contours fermés très simples, il n'en est pas de même pour le théorème de Morera.
***
À Monsieur Maurice R. A. D. des Pays-Bas : un plus long message vous parviendra mais je doute fort qu'il y ait un rapport entre les familles Marsili, Masilly et Marshalli dont il est fait mention en notre site et les Marsili sur lesquels vous effectuez des recherches.
***
Merci à Madame E. B. de la région d'Estampes qui nous a signalé que le salon de coiffure de Daniel Stephan était maintenant à l'enseigne «Caractère» (voir à Jacques de la Ferté).
***
Merci à Monsieur Mordekhai G. de X qui tient à ce que nous mentionnions que le calendrier juif «qui ne sert guère plus» (nos mots) continue de régir la vie de quinze millions de personnes. - Correction suit. Idem pour d'autres calendriers (musulman, chinois, etc.) - Nous en profiterons pour y adjoindre différents signes astrologiques.
***
À Madame M. A. : merci de nous avoir indiqué que la pièce se trouvant au verso de «Méo Penché» des Jérolas (RCA Victor 57-5509) s'intitulait «N'as-tu jamais». - Nos lecteurs vous en sont reconnaissants.
***
Non, Madame Fahlari R. (de Juliette des Cancans), nous ne vous avons pas oublié car votre proposition nous intéresse. Cette thèse que vous suggérez, «De la validité interne et externe d'une méthode pour identifier le ou les auteurs d'un site web éducatif anonyme» pourra toujours être soutenue chez nous.
***
Pour Monsieur R. T. de Vienne : il s'agit en effet d'Oscar Thiffault.
***
Aux frères jumeaux Robert et Achille Y. de Montpellier : vous trouverez la réponse à votre épineuse question en page 396 de l'édition courante de Praeterita de John Ruskin, chapitre 198, à partir de «...to the clumps pine at Crossmount» (Oxford Lettres and Memoirs [1988]).
***
À Monsieur Mohamed Habid (et plusieurs autres, en particulier d'Afrique) : nous regrettons mais nous avons beaucoup de difficultés à associer pauvreté et misère avec accès à Internet et deux comptes de banque en Algérie où nous pourrions transmettre nos dons. (Nous oublions à dessein cette dame du Congo qui possède un compte chez Western Union...)
***
À Me Robert T. de Clamart ; [ses] mensurations étaient 37C-22,5-35,5 (en 1967), 37-23,5-35,5 (en 1980) et 37D-26-36 (en 1985).
***
À Monseigneur R.T. (de Milano, Italy) : il s'agit de la quatrième (et non de la troisième) réplique de l'épisode Major Star de la série Blackadder (Blackader Goes Forth) (scène 3) : «Baldrick, in the Amazonian rain forests there are tribes of Indians as yet untouched by civilization who have developed more convincing Charlie Chaplin imitations than yours.»
***
La vie, la mort, le temps, la foi, l'espérance et la charité, voilà les thèmes qu'on nous a suggérés en rapport avec les sculptures au-dessus du tombeau de William Squires (cimetière de Burton Lazars, East Midlands) mais, comme vous le soulignez, il se peut qu'il se soit agi là d'une allégorie prophétique racontant la vie du chanteur Sting. (À Yannick C. de Mont-Tremblant)
***
Pichina. - C'était une sorte d'étoffe croisée de laine brune et de la famille des serges (et non des Serges de Rambouillet, comme on l'a trop souvent prétendu). On la fabriquait au XVIIe et XVIIIe siècle à Haubourdin, près de Lille (Nord) mais presque exclusivement pour la confection des vêtements des carmes. (Réponse à la Révérende Soeur T. de Balboa).
***
Et pour terminer :
Cette recette a déjà été donnée en nos lignes. Nous la répéterons, ici, à l'intention de Madame Roger T., barmaid à Saint-Étienne-de-Grès, qui désire servir ce délicieux punch à l'occasion des prochaines fêtes :
Punch au bili du Dragon :
4 litres de bili
2 litres de rhum
1 litre et demi de Gin
1 litre et demi de Brandy
1 litre et demi de Whisky
4 litres de thé noir
de 900 grammes à 1 kilo de sucre (au goût)
1 demi litre de Bénédictine
le jus de deux douzaines d'orange
le jus d'une douzaine de citron (ou de limette)
1 (petite) bouteille de cerises confites
Bien mélanger le tout et laisser reposer au frigo de trente-six à quarante-huit heures.
Au moment de servir, ajouter 1 caisse de champagne.
***
Retour, si vous êtes venu par là, au : Castor du 6 décembre 2004
Voir également notre supplément-courrier du 25 octobre 2004
Ou encore à : Brigitte Nielsen