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Le Castor de Napierville

L'organe officiel de l'UdeNap

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Volume XVI, numéro 6

«Le castor a les dents longues : il répond à tout.»

Le lundi 3 novembre 2003

Édition du vingt-sixième lundi après Pâques

Supplément courrier


Trente huit mille neuf cent vingt sept visiteurs au cours du mois dernier ; six cent dix neuf messages reçus ; quatre cent trente quatre réponses envoyées. - À lui seul, notre collaborateur à la Chanson Française, Paul Dubé, a répondu à pas moins de trois cent vingt sept messages. - Un record ? - Oui. - Avant que Pierre Foglia du journal La Presse (Montréal, Québec)  mentionne dans ses chroniques l'existence du site de l'UdeNap, le nombre de visiteurs oscillaient entre vingt cinq et trente mille. - Le courrier, quant à lui, se limitait à deux cent, deux cent cinquante messages.

Gloire instantanée. - Succès surprenant. - Surprise générale.

À ses débuts, il y aura bientôt trois ans, l'UdeNap s'attendait à un ou deux mille visiteurs par mois - des happy few ou presque. - Ce n'était pas compter sur les moteurs de recherche comme Google, Voilà, Altavista ou même celui de Microsoft.

Les rapports que nous recevons à chaque semaine nous renseigne sur la provenance de nos visiteurs : France et Canada pour plus que la moitié. Viennent ensuite la Belgique, les USA, l'Argentine (sic), l'Italie, la Suisse, l'Allemagne, l'Angleterre, l'Australie et les pays scandinaves. - Curieusement, aucun en provenance du Caraguay.

Ces mêmes rapports nous renseignent sur les pages visitées, les mots-clés (moteurs de recherche) qui ont amené des visiteurs sur notre site et même les heures de visite. - Oui, pour répondre à plusieurs personnes qui nous l'ont demandé, le jour où nous avons le plus de visite, c'est le lundi. - À partir de midi (heure locale) et la page la plus lue cette journée-là : celle du  Castor.

Comme le dit si bien notre secrétaire, Herméningilde Pérec : «Faut croire que ce qui se passe sur notre campus intéresse beaucoup de monde...»


Le courrier :

En principe, tout message adressé à l'UdeNap reçoit une réponse directement de la personne responsable de la section ou de la sous-section concernée. - Le courrier est dépouillé une à deux fois par semaine, classé, puis redirigé vers les boîtes postales appropriées. - Les annonces, offres de produits ou autres messages du même genre - sauf si c'est pour annoncer une exposition susceptible d'intéresser nos lecteurs - sont systématiquement éliminées. - Et depuis deux mois, nous ne répondons plus aux messages non signés : nous n'exigeons pas un nom et une adresse complète mais de quoi, au moins identifier et classer de façon adéquate les messages qui nous parviennent. (Voir note au message de Monsieur  Julien B.-M. ci-dessous). - Et, malgré notre bonne volonté, il peut se produire des erreurs ou des oublis. - Nous nous en excusons à l'avance.

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Suit un échantillonnage de messages récents :

À la demande d'une correspondante de Lyon, Madame Marie-Françoise T. , nous publions aujourd'hui une page sur l'éminent chirurgien que fut Théodore-Marin Tuffier *** dont nous avions déjà souligné le travail en notre page sur les docteurs en médecine dont les noms figurent dans l'oeuvre de Josaphat Lavallée.

Note : dans la mesure où le genre d'informations qu'on nous demande (milieu académique, recherche en généalogie, etc.) peuvent, comme c'était le cas du message de Madame Marie-Françosie T., être utile à nos lecteurs, nous nos empressons de les rendre publics.

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Madame Elizabeth Regina, qui nous écrit tantôt de Balmoral, tantôt de Windsor, tantôt de Buckingham, toujours en termes fort courtois (et sur du papier timbré), nous informe par la main de son secrétaire particulier qu'elle serait fort intéressée de rencontrer le Professeur lors de son prochain passage à Londres ; que les deux pourraient aller prendre un verre près de sa résidence dans un pub, fort connu d'ailleurs, qui porte le nom de The Grenadier. - Le message a été transmis, Madame, mais la notoriété du Professeur fait qu'il lui est très difficile de fréquenter des endroits publics. - Il vous reviendra là-dessus.

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Nous recevions la semaine dernière un énigmatique message d'un certain Julien B.-M. qui, malheureusement ne nous a pas donné le nom de la localité d'où il nous écrivait (*). - Il nous offrait la possibilité de publier une pièce de théâtre intitulée Gallien et dont l'argument est celui du destin tragique de cet empereur romain, une de sept  pièces (dont trois en vers) qu'il aurait écrites au fil des ans. - Son premier message n'a malheureusement pas été suivi d'un deuxième.

(*) Nous ne l'écrirons jamais assez : quand vous nous écrivez, donnez-nous le nom de votre ville, village ou même celui de votre région. - Ce n'est pas un caprice de notre part mais la seule façon que nous avons pu trouver pour classer adéquatement vos courriels : le nombre de correspondants qui ont pour noms utilisateur1@ ou robertp@ ou pierrec@ en étonnerait plusieurs...

 

Merci à  Monsieur Jean Chrétien, éminent linguiste et orthophoniste originaire de Shawinigan mais résident depuis quelques années à Ottawa, qui nous indiqué divers anglicismes qu'il a notés ça et là dans nos nombreuses pages.

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Du Plateau Mont-Royal (Montréal, Québec - Malheur à ceux qui ne connaissent pas le Plateau !), plus précisément de la Paroisse de Saint Stanislas Kostka, de fort intelligents messages d'un habitué de l'UdeNap., Monsieur Louis L., fort surpris, au demeurant de voir à quel point le site de l'UdeNap n'était géré que par un tout petit groupe d'individus. - Quand on a quotidiennement, à côté de soi, Monsieur Louis, la présence d'un être comme le Professeur Marshall, tout est possible.

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À Monsieur Raoul de Montcoasse (de Liège), le nombre de pages contenues dans le site de l'UdeNap est de 1 250 (1 269 vient-on de me dire) dont un peu plus de 250 sont consacrées à la Chanson Française. - Voir à ce sujet : À propos du site de l'UdeNap.

À ceux qui nous demandent (plusieurs messages par mois) ce à quoi tout cela peut bien servir, nous continuons de donner la même réponse : le site de l'UdeNap a été créé pour l'édification de la jeunesse.

Et, dans la même veine, au Monsieur qui a entrepris la lecture systématique de toutes les pages du site, suivant chaque lien, notant au fur et à mesure les pages visitées, nous réitérons notre avis qu'il pourrait s'agir là d'un exercice sans fin, de nouvelles pages étant ajoutées chaque semaine et les pages existantes étant modifiées continuellement. - M'enfin : à raison de trois pages par jour, vous aurez terminé une première lecture dans un peu moins de 14 mois.

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Un dénommé Vincent R. du quartier Mile-End (à Montréal) nous demande si la recette de Poulet à l'Instar de Visé qui se trouve sur notre site est une vraie recette. - Mais bien sûr, Monsieur R. : depuis quand l'UdeNap publierait-elle des faussetés ? - Cette recette nous a été donnée, il y a plusieurs années, par le chef du regretté restaurant, Chez Marcel, rue Basse-Weig, à Liège.

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Merci à Monsieur Vincent Desflemmes de Saint-Cuthbert-en-Selle (Var) qui a décelé quelques erreurs de frappe dans les Comentarii Marshali.  - Il nous rappelle en outre que l'Etwas Steht Noch Aus de Bernharth Staufenhauer (publié à Cologne en 1889) (note 7) ne contient essentiellement aucune information qui n'aurait déjà été incluse dans les Monumenta Germaniae Historica Scurrilitata de Georg Frederik Bertz (note 2). - Nous avons transmis.

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De Magadascar (?), un message d'un dénommé Jack R. qui nous écrit qu'il est fort surpris de lire dans la sixième partie [de nos pages concernant la séismologie appliquée au service de la viticulture] qu'Anna Maria der Lügner serait l'auteur de [ce livre fort drôle qu'est l'Obélisque noir] qui fut écrit, à ce qu'il sache, par Erich-Maria remarque auteur par ailleurs du célèbre "À l'ouest rien de nouveau"'... «S'agirait-il d'un canular de votre part ou d'un test de la culture de vos correspondants ?» nous demande-t-il. - Nous avons transmis ce message à Monsieur du Cresson, le responsable de cette série qui reprendra sous peu du collier.

(Et après on dira que nos lecteurs sont peu attentifs.)

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Merci également à Monsieur Maurice Boisflambard de Paris (7e) pour les précisions qu'il a bien voulu nous apporter sur la fabrication artisanale du bili guinéen.

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Merci à Madame Martin D. de Grand-Mère (Québec) qui nous a rappelé que l'embranchement vers Bois-du-Fèbvre à la sortie 185 du chemin qui va de Saint-Romuald-d-Etchemin à l'UdeNap, portait plutôt le nom de Baie-du-Febvre anciennement connue sous le nom de Baieville et qui, nous a-t-elle précisé, accueille chaque année des milliers d'oies blanches en transit et par le fait même des milliers de touristes.

Même commentaire qu'en ce qui a trait au message de Monsieur Jack R. de Madagascar.

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Monsieur N. Hervé de Jumièges mérite toute notre admiration quant à sa connaissance des peintures de Rowan Hopkins.

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Merci à Madame Henriette qui nous a écrit ce charmant message que nous ne pouvons nous empêcher de citer au complet :

«Je suis une dame de 75 ans qui aime beaucoup la chanson française. Le malheur c'est qu'en France on ne l'a défend plus, on l'oublie même, pour donner le monopole à toutes les âneries qu'on entend, qui ne correspondent à rien, ni du point de vue musical, ni de celui des textes. Mon père, qui avait hérité d'une voix merveilleuse, chantait dans toutes les occasions qui lui étaient données. Hélas je l'ai perdu quand j'avais 13 ans, et toujours je garde en mémoire cette voix qui me charmait. Ce qui me chagrinait c'est que je n'arrivais plus hélas à retrouver tous ces textes. Je vous ai découvert sur ce site très chaleureux, et j'ai déjà retrouvé pas mal de paroles des chansons que mon père chantait, la dernière : Le credo du paysan qu'il affectionnait particulièrement. Je ne peux que vous remercier du travail que vous vous donnez, et d'aimer la chanson française au point de la défendre aussi bien. Merci et amicale pensée.»

Nous ne la défendons point, Madame : elle est assez solide pour se défendre elle-même. Y'a qu'elle est moins bien connue qu'avant et c'est à cela que nous nous appliquons : la faire connaître.

(Paul Dubé)

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Long échange avec Monsieur Jimmy L. sur les copyrights, les droits d'auteur, la diffusion d'enregistrements datant de plus de cinquante ans, etc. - Notre position là-dessus ne saurait être plus claire. - Lire les deux avis que nous avons publiés là-dessus : copyrights (notice générale) et copyrights (chanson française). - À noter que le site de l'UdeNap est tout à fait gratuit et qu'on y exerce aucun commerce. - Que notre but, en ce qui concerne la chanson française, en particulier, est de la faire connaître et non d'empêcher la mise en marché de titres souvent oubliés depuis longtemps.

(Et s'il y a, parmi nos lecteurs, des gens qui pourraient nous donner de plus amples informations sur ce sujet des droits d'auteur, leurs apports seraient des plus bienvenus.)

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Merci à Monsieur Benoît Blanchard, Secrétaire-Trésorier de l'Église Évangélique Libre d'Ahuntsic de nous avoir communiqué sa nouvelle adresse. - Voir à Services religieux.

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Finalement, à Monsieur Jean-Patrice D. de Val-Morin (Québec) : nous avons abandonné le principe des mailing-lists il y a plusieurs mois. - Toutes les nouvelles concernant le site sont publiés les lundis de chaque semaine (peu avant neuf heures, heure locale de Napierville - GMT + 5) dans le journal Le Castor. - Cliquez là où c'est indiqué, à l'entrée : http://www.udenap.org.

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Et au plaisir de vous relire, tous.


Retour, si vous êtes venu par là, au Castor du 3 novembre 2003

 

Voir également à : Photius

 

Ou encore à : Toungoo

 

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