Le lieutenant-colonel Marcel-Jehan de la
Durantaye-Lavoisier de la troisième brigade, deuxième cohorte, des
Zouaves
de Saint-Jean-Brévelay (Morbihan), auteur d'un important ouvrage sur
«Les déménagements successifs du musicien
Morel dans À la recherche du Temps perdu», ouvrage qui vient de paraître
aux Presses de Saint-Jacut-de-la-Mer. - Monsieur de la
Durantaye-Lavoisier est venu nous entretenir de la manutention des explosifs
dans l'exploitation des usines alimentaires en pays brabançon.
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Le deuxième sous-secrétaire adjoint de
l'assistant au vice-président de la campagne de financement pour l'abolition
des titres dans la fonction publique, Monsieur Jacques-Marcel
Beuregard-Limon. Sa conférence, intitulée «Nous
sommes prêts» en a fait réfléchir plusieurs.
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Une dame de Saint-Fargeau-Ponthierry,
commune de Seine-et-Marne, sur la Seine.
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Mademoiselle Amilia Diaz mais
incognito.
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Le chanoine Lionel Sotie qui
dit ne jamais pu avoir trouvé ailleurs, pour décorer, au printemps, sa
chanoinie, des rhododendron plus décoratifs que ceux des serres *** à
Napierville.
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Le professeur Gaspard de la
Blennorragie, détenteur d'un diplôme de premier cycle en plomberie
estivale qui est venu nous entretenir sur les chasses d'eau
pré-davincinienne notamment sur celles conçues et dessinés au premier siècle
avant Jésus-Christ par le poète grec Zémmoroïd de Thrace.
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Et divers autres dignitaires.
Compte tenu que l'UdeNap est
là pour servir la population «at large» (comme disait le regretté
Cardinal de Richelieu), notre personnel a considéré comme prioritaires,
depuis la restauration de son site officiel, la livraison du Castor et les
classement des nombreux périodiques (dont plusieurs en couleurs) qui nous
parviennent hebdomadairement. - Notre courrier, de ce fait, a été largement
perturbé et nous tenons à nous excuser auprès de ceux qui nous ont fait
parvenir les quelque deux cent cinquante messages qui se sont vus bloqués
dans nos divers systèmes au cours des dernières semaines. - Petit à petit,
nous sommes à rétablir la situation qui devrait être à nouveau sous contrôle
d'ici une semaine, ou deux.
Des excuses particulières
vont à Madame Elizabeth Regina qui nous écrit tantôt de Balmoral,
tantôt de Windsor, tantôt de Buckingham, toujours en termes fort courtois
(et la plupart du temps sur du papier timbré) et qui a dû subir une
intervention chirurgicale à son British knee (genou britannique) et à
qui nous n'avons pu faire parvenir à temps des souhaits de prompts
rétablissements.
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Que Monsieur Alain R.
ne s'inquiète pas : nous ne l'avons pas oublié et dès que le temps lui
permettra, notre Monsieur Paul Dubé, effectuera les recherches appropriées
en ce qui concerne la discographie de Gaston Couté.
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Madame Karine R. a
déjà reçu sa réponse rapport aux chanteurs Bach, Bath et Hol'Riss
(Charles Raffenne). - En passant : si quelqu'un aurait plus de
renseignements concernant ce dernier, il nous ferait plaisir de les lui
transmettre.
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Nous espérons que
Monsieur Leonard F. a pu retrouver les bilboquets qu'ils recherchaient.
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Concernant les bilboquets,
Monsieur Michel D. de Paris a eu l'amabilité de nous faire part du
compte rendu de travaux effectués dans le laboratoire Mitsuo Kawato, près de
Kyoto, sur les joueurs de bilboquet robotisés. - On en trouvera les détails
dans «A kendama learning robot based on bidirectional theory» (Neural
Networks vol. 9, fasc. 8, pp 1281-1302). - Inutile de rappeler à nos
lecteurs que l'équivalent japonais du bilboquet est le kendama qui,
comme le souligne notre correspondant, a l'avantage d'avoir plusieurs
niveaux de difficultés dont le dernier est équivalent au bilboquet de la
F.I.B.A.
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Madame Émilie C.,
costumière, est à la recherche, pour une reconstitution, la robe que portait
Sarah Bernanhardt dans Ruy Blas. -
George de Napierville
a pu retrouver pour nous des photos de celles dont elle s'est servie
dans La Tosca, Macbeth, Gismonda, Fédora, Hernani, Izeïl, Phèdre, Théodora
et Jeanne d'Arc (un costume, plutôt, dans ce rôle-là) mais pas celle de Ruy
Blas. - Si jamais, parmi nos lecteurs...
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Paraissait cette semaine au
PUN une étude sur les collèges sacerdotaux (pontifes, augures, fétiaux et
épulons) du
Révérend Chasuble dans l'avant-propos de
laquelle, nous avons noté la phrase suivante, «Il faut parfois consentir
à faire des entorses à la vérité pour faire éclater une vérité plus grande»,
phrase dont se servent de plus en plus certains ecclésiastiques.