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Le Castor de Napierville

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L'organe hebdomadaire et officiel de l'UdeNap

 

Édition d'archive

21 octobre 2002


Remaniement du site de l'UdeNap

De nombreuses personnes nous ont signalé qu'il était difficile de «se retrouver» dans ce site, le site officiel de l'Université de Napierville. - Certains ont même parlé de «fourre-tout» et de «labyrinthe». - Inutile de souligner que nous avons trouvé ces remarques quelque peu exagérées.

Il est vrai qu'avec ces presque neuf cent pages et ces différents thèmes, certaines personnes, moins aventureuses que d'autres, peuvent avoir une certaine difficulté à s'y retrouver. La chose pourtant, comme le soulignait le Professeur Marshall récemment, est facile à comprendre. D'autant plus que ces principes généraux sont là, depuis des mois, pour en expliquer son organisation et sa structure. - Suffit dès son entrée (udenap.org) de cliquer sur plan du site, aller à la notice et de lire la page intitulée ailleurs. - Tout y est. Avec, en prime, une gravure datant de 1460 à 1475 tirée de celles conservées en la Bibliothèque nationale de France et représentant Le Labyrinthe de Crète.

Devant, cependant, le nombre croissant de messages que nous recevons et nous demandant où se trouve tel ou tel renseignement, nous sommes présentement à réorganiser nos différents index pour permettre à tous et chacun de se retrouver instantanément ou de retrouver, si cela est leur bon plaisir, la page qu'il aurait consultée il y a une semaine ou deux (ou même trois). - Cette réorganisation exigera de la part de nos collaborateurs un travail considérable mais le résultat, nous l'espérons en vaudra la peine.

En attendant, nous rappelons à tous que les grands moteurs de recherche (Altavista, Google, Voila.fr, AOL et même HotBot ou Lycos) ont tous indexé depuis longtemps le site de l'UdeNap.

Par ailleurs, nos lecteurs pourront, à partir des pages suivantes, se diriger vers nos grandes pages :

Mais ce serait ignorer des pages capitales sur : le bilboquet, la poésie féminine napiervilloise au XIXe siècle, Mozart, les hérésies, Reynaldo Hahn, Paul-Marie Lapointe, le peintre Rowan Hopkins, le grand théoricien que fut Konstantine Edouardovitch Tsiolkovski, le cornettiste Leon Bix Beiderbecke, Ben Hur, le Caraguay, Evan Joannes, etc., etc.

Pourquoi pas débuter vos recherches par notre renommé index des personnalités qui donne la liste de tous les personnages qui ont une page sur notre site ?

Autres informations à suivre.



En attendant, place aux dernières nouvelles :



Alida Valli, 81 ans déjà !

Les administrateurs du site de l'Université de Napierville sont heureux, aujourd'hui, d'offrir à leur clientèle une page complètement remaniée sur la comédienne italienne Alida Valli, l'inoubliable Anna Schmidt dans The Third Man de Carol Reed. - Biographie, filmographie complète (nombreuses photos) et album souvenir. - À ne pas manquer. - Cliquez ICI.



Le fangshui

Nous avons parlé du fangshui en rapport avec l'exposition rose qui se tient présentement au Musée du Grand Marshall, voyez nos deux nouvelles pages sur George de Napierville et le fangshui en cliquant ICI et ICI.



20 minutes du centre-ville ?

Lorsque, en 1883, l'Unité Marshall fut créée (à l'instigation du Grand Marshall - voir Chronologie marshalienne, année 1883), personne n'a mis en doute que ce jalon, qui devait servir essentiellement à mesurer la distance du point le plus éloigné d'une banlieue à un centre-ville, allait définir un espace de plus en plus étendu au fur et à mesure que se développerait les moyens de transport. Déjà, on en était, à ce moment-là, au chemin de fer et, dans son «Essai sur la véhiculation du futur» (1884), le fondateur de l'UdeNap faisait état de moyens de transport encore plus révolutionnaires, ce qui lui a valu la presque risée du monde scientifique de l'époque : monorails, automobiles, autobus, autocars, avions (qu'il appelait «aéroporteurs»), hélicoptères («aéroporteurs verticaux»), hydravions («aéroporteurs aquatiques»), motocyclettes, motoneiges, tramways, etc. et qu'il voyait dans une parfaite harmonie circulant sur la terre, sur l'eau, sous l'eau, dans les airs et même sous-terre.

Le développement des banlieues, au cours du siècle qui a suivi, a naturellement confirmé cette évidence mais voilà : depuis quelques années, des rapports de plus en plus troublants nous parviennent de points de plus en plus rapprochés du centre-ville qui semblent confirmer qu'il faut maintenant compter jusqu'à vingt-deux, vingt-trois minutes (on nous a même rapporté le cas d'un individu de Candiac qui aurait mis vingt-cinq minutes pour se rendre de chez lui à la Place Ville-Marie, il y a quelques mois) pour des trajets qui, chrono en main, n'avaient jusqu'à présent jamais dépassé les dix-sept, dix-huit minutes.

Peu s'en fallait pour que la chose soit portée aux oreilles du Professeur, petit-fils du créateur de cet unité.

On trouvera ci-joint ses commentaires, rapportés par votre serviteur.



Le courrier :


Madame V. de Brossard, Monsieur C. de Longueuil (la nouvelle ville de Longueuil), Mlle F. de Stamitz (en Bavière), Madame Claude (de Paris), Monsieur G. de Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique), etc., etc. nous écrivent pour nous dire qu'ils sont charmés d'entendre parler régulièrement de Madame D. Chabaud de Saint-Pierre, qu'ils ont bien vu la photo de Madame Kiki de Montparnasse qui fait partie de sa page mais qu'ils seraient bien intéressés à savoir ce à quoi Madame de Saint-Pierre ressemble en réalité :

Réponse :

Madame D. Chabaud de Saint-Pierre, l'assistante de Monsieur Henri Caras du Musée du Grand Marshall (autrefois Musée des Arts Décoratifs de Napierville) ressemble quelque peu à un mélange de Madame Dominique Swain, la Lolita d'Adrian Lyne dans le film du même nom avec Jeremy Irons dans le rôle titre (1997) et celle (Sue Lyon) de Stanley Kubrick (avec James Mason dans le même rôle (1962) quoique... certains lui trouvent une ressemblance certaine avec Ilsa, la louve des SS (1974) de Don Edmonds (Dyanne Thorne).

Certaines personnes nous ont même référé à Madame
Barbara Stanwyck en Phyllis Dietrichson dans le 
Double Indemnity de Billy Wilder (1944) ou même encore à Madame
Olivia de Havilland en Virginia Cunningham dans le Snake Pit d'Anatole Litvak (1948).

Chose certaine, elle n'est pas de la catégorie de
Maria Falconetti dans le film de Carl Theodor Dreyer (1928) (avec Eugene Silvain dans le rôle de Cauchon) - ne serait-ce qu'à cause de son maquillage.

Peut-être serait-elle, niveau caractère, plus près d'Audrey Hepburn en
Holly Golightly dans
Breakfast at Tiffany de Blake Edwards (1961), celui-là même qui nous a donné The Pink Panther en 1964, 10 en 1979 et Skin Deep en 1989 mais...

Idéalement, nous savons que Madame voudrait ressembler à
Laetita Casta mais, entre vous et moi, à l'âge où elle est rendue...

Le courrier, cette semaine, a été légèrement perturbé à cause de livraisons de dernières minutes. - Nous y reviendrons la semaine prochaine.

En attendant : merci à ceux qui nous fait parvenir des enregistrements, des textes de chanson, etc.

 

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Pour de plus amples renseignements :

Le Castor - Fondation et équipe originelle

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