Remaniement du site de
l'UdeNap
De nombreuses personnes nous ont signalé qu'il était
difficile de «se retrouver» dans ce site, le site officiel de l'Université
de Napierville. - Certains ont même parlé de «fourre-tout» et de
«labyrinthe». - Inutile de souligner que nous avons trouvé ces remarques
quelque peu exagérées.
Il est vrai qu'avec ces presque neuf cent pages
et ces différents thèmes, certaines personnes, moins aventureuses que
d'autres, peuvent avoir une certaine difficulté à s'y retrouver. La chose
pourtant, comme le soulignait le Professeur Marshall récemment, est facile à
comprendre. D'autant plus que ces principes généraux sont là, depuis des
mois, pour en expliquer son organisation et sa structure. - Suffit dès son
entrée (udenap.org)
de cliquer sur
plan du site, aller à
la
notice et de lire la page intitulée
ailleurs.
- Tout y est. Avec, en prime, une gravure datant de 1460 à 1475 tirée de
celles conservées en la Bibliothèque nationale de France et représentant Le
Labyrinthe de Crète.
Devant, cependant, le nombre croissant de messages
que nous recevons et nous demandant où se trouve tel ou tel renseignement,
nous sommes présentement à réorganiser nos différents index pour permettre à
tous et chacun de se retrouver instantanément ou de retrouver, si cela est
leur bon plaisir, la page qu'il aurait consultée il y a une semaine ou deux
(ou même trois). - Cette réorganisation exigera de la part de nos
collaborateurs un travail considérable mais le résultat, nous l'espérons en
vaudra la peine.
En attendant, nous rappelons à tous que les grands
moteurs de recherche (Altavista, Google, Voila.fr, AOL et même HotBot ou
Lycos) ont tous indexé depuis longtemps le site de l'UdeNap.
Par ailleurs, nos lecteurs pourront, à partir des
pages suivantes, se diriger vers nos grandes pages :
-
Musique traditionnelle du Canada-Français
(d'où ils pourront explorer nos pages sur Jean Carignan, Joseph Allard,
Alfred Montmarquette, Isidore Soucy, Aimé Picard, etc.)
-
Chansons françaises du début du siècle
(d'où ils auront accès à plus de 100 enregistrements musicaux, de Mayol à
Tino Rossi, en passant par Yvonne Georges, Georgel, Georgius et même Georges
Guétary... sans oublier Yvette Guilbert)
-
Festival du cinéma de Napierville
(qui donne accès à des dizaines d'autres pages sur le cinéma en général dont
quelques unes sur des réalisateurs légendaires :
Milos Husak Dubcek,
Victor-Emmanuel Débris)
-
Histoire de Napierville
(d'où l'on peut explorer les pages sur
l'histoire de l'UdeNap, de son site, du quartier universitaire de l'UdeNap,
etc.)
-
Le tourisme à Napierville
(ses quartiers, ses manifestations culturelles, sa vie nocturne)
-
Famille Marshall
(D'Éléazar le Croisé au tout dernier représentant de cette illustre famille
: chronologies, biographies, hauts faits, etc.)
Mais ce serait ignorer des pages capitales sur : le
bilboquet, la
poésie féminine napiervilloise au XIXe siècle,
Mozart, les
hérésies,
Reynaldo Hahn,
Paul-Marie Lapointe,
le peintre
Rowan Hopkins, le
grand théoricien que fut
Konstantine Edouardovitch Tsiolkovski, le
cornettiste
Leon Bix Beiderbecke,
Ben
Hur, le
Caraguay,
Evan Joannes, etc.,
etc.
Pourquoi pas débuter vos recherches par notre
renommé
index des personnalités
qui donne la liste de tous les personnages qui ont une page sur notre site ?
Autres informations à suivre.
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En attendant, place aux
dernières nouvelles :
Alida Valli, 81 ans déjà !
Les administrateurs du site de l'Université de
Napierville sont heureux, aujourd'hui, d'offrir à leur clientèle une page
complètement remaniée sur la comédienne italienne Alida Valli,
l'inoubliable Anna Schmidt dans The Third Man de Carol Reed. -
Biographie, filmographie complète (nombreuses photos) et album souvenir. - À
ne pas manquer. - Cliquez
ICI.
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Le fangshui
Nous avons parlé du fangshui en rapport
avec l'exposition rose qui se tient présentement au Musée du Grand Marshall,
voyez nos deux nouvelles pages sur George de Napierville et le
fangshui en cliquant
ICI et
ICI.
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20 minutes du centre-ville
?
Lorsque, en 1883, l'Unité Marshall fut créée
(à l'instigation du
Grand Marshall - voir
Chronologie marshalienne, année 1883),
personne n'a mis en doute que ce jalon, qui devait servir essentiellement à
mesurer la distance du point le plus éloigné d'une banlieue à un
centre-ville, allait définir un espace de plus en plus étendu au fur et à
mesure que se développerait les moyens de transport. Déjà, on en était, à ce
moment-là, au chemin de fer et, dans son «Essai sur la véhiculation du
futur» (1884), le fondateur de l'UdeNap faisait état de moyens de
transport encore plus révolutionnaires, ce qui lui a valu la presque risée du
monde scientifique de l'époque : monorails, automobiles,
autobus, autocars,
avions (qu'il appelait «aéroporteurs»),
hélicoptères («aéroporteurs verticaux»),
hydravions («aéroporteurs aquatiques»),
motocyclettes, motoneiges,
tramways, etc.
et qu'il voyait dans une parfaite harmonie circulant sur la terre, sur l'eau,
sous l'eau, dans les airs et même sous-terre.
Le développement des banlieues, au cours du siècle
qui a suivi, a naturellement confirmé cette évidence mais voilà : depuis
quelques années, des rapports de plus en plus troublants nous parviennent de
points de plus en plus rapprochés du centre-ville qui semblent
confirmer qu'il faut maintenant compter jusqu'à vingt-deux, vingt-trois
minutes (on nous a même rapporté le cas d'un individu de Candiac qui aurait
mis vingt-cinq minutes pour se rendre de chez lui à la Place Ville-Marie, il
y a quelques mois) pour des trajets qui, chrono en main, n'avaient jusqu'à
présent jamais dépassé les dix-sept, dix-huit minutes.
Peu s'en fallait pour que la chose soit portée aux
oreilles du
Professeur, petit-fils du créateur de cet
unité.
On trouvera
ci-joint ses commentaires, rapportés par
votre serviteur.
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Le courrier :
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Madame V. de Brossard, Monsieur C. de
Longueuil (la nouvelle ville de Longueuil), Mlle F. de Stamitz (en Bavière),
Madame Claude (de Paris), Monsieur G. de Saint-Brévin-les-Pins
(Loire-Atlantique), etc., etc. nous écrivent pour nous dire qu'ils sont
charmés d'entendre parler régulièrement de
Madame D. Chabaud de Saint-Pierre,
qu'ils ont bien vu la photo de Madame Kiki de Montparnasse qui fait
partie de sa page mais qu'ils seraient bien intéressés à savoir ce à quoi
Madame de Saint-Pierre ressemble en réalité :
Réponse :
Madame D. Chabaud de Saint-Pierre, l'assistante de
Monsieur Henri Caras
du
Musée du Grand Marshall
(autrefois Musée des Arts Décoratifs de Napierville) ressemble quelque peu à
un mélange de
Madame Dominique Swain,
la Lolita d'Adrian Lyne dans le film du même nom avec Jeremy Irons
dans le rôle titre (1997) et celle (Sue
Lyon) de Stanley Kubrick (avec James Mason
dans le même rôle (1962) quoique... certains lui trouvent une ressemblance
certaine avec
Ilsa, la louve des SS
(1974) de Don Edmonds (Dyanne
Thorne).
Certaines personnes nous ont même référé à Madame
Barbara
Stanwyck en Phyllis Dietrichson dans le
Double Indemnity de Billy Wilder (1944) ou même encore à Madame
Olivia de Havilland en Virginia Cunningham
dans le Snake Pit d'Anatole Litvak (1948).
Chose certaine, elle n'est pas de la catégorie de
Maria
Falconetti dans le film de Carl Theodor
Dreyer (1928) (avec Eugene Silvain dans le rôle de Cauchon) - ne serait-ce
qu'à cause de son maquillage.
Peut-être serait-elle, niveau caractère, plus près d'Audrey Hepburn en
Holly
Golightly dans
Breakfast at Tiffany de Blake Edwards (1961), celui-là même qui nous
a donné The Pink Panther en 1964, 10 en 1979 et Skin Deep
en 1989 mais...
Idéalement, nous savons que Madame voudrait ressembler à
Laetita Casta
mais, entre vous et moi, à l'âge où elle est rendue... |
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Le courrier, cette semaine, a été
légèrement perturbé à cause de livraisons de dernières minutes. - Nous y
reviendrons la semaine prochaine.
En attendant : merci à ceux qui nous fait parvenir
des enregistrements, des textes de chanson, etc. |
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