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Volume XXVI, n° 2

Le seul hebdomadaire de la région publiée une fois par mois Le lundi 5 octobre 2015

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est , depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses internautes lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, le premier lundi de chaque mois, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

Nous rappelons à notre aimable clientèle que :

1 - L'édition régulière du Castor™ paraît le premier lundi de chaque mois.

2 - L'édition corrigée du Castor™, destinée au marché américain, paraît le jeudi suivant.

3 - De mini-éditions peuvent paraître le deuxième ou troisième lundi de chaque mois.

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Pour l'édition qui précède la présente, cliquez ICI.

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De choses et d'autres

(et de bêtes noires... ? )


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   De bêtes noires...

"C'est simple, nous dit Madame Gauvin, quand j'entends, ne serait-ce que le début du 'Boléro' de Ravel, j'éteins immédiatement ma radio." - "Moi, surenchérit Paul, je n'écoute pas plus que deux notes de n'importe quel mouvement des 'Quatre saisons' de Vivaldi." - "Bah, vous êtes des snobs, dit Simon. Qu'est-ce vous écoutez alors ? De la musique 'New Wave" ou du "Rap" ? N'allez surtout pas me dire que vous aimez la musique hawaienne..."

Cela se passait lors de notre réunion du mois d'août (sic) où nous discutions des thèmes de nos prochaines éditions.

"We all have 'Pet peeves', dit Copernique. - "Pet peeves ?" demanda Jeff. - "You know : grievances, complaints... things that annoy us, make us want to scream..."

Et nous voilà à la recherche d'une expression ou d'un mot français pour traduire "Pet Peeves".

"And while you're at it, try 'Rogues' Gallery'", ajouta Copernique. "It's in the same category."

Tablettes, ordinateurs portables, téléphones intelligents, tout fut mis en marche.

C'est Madame Malhasti qui, la première, nous suggéra "Bêtes noires" qui, nous dit-elle, "fait partie des expressions françaises qui sont considérées comme faisant partie de la langue anglaise et inscrites telles quelles dans le célèbre dictionnaire Oxford". - J'ai vérifié et, dans la même veine que "carte blanche" ou "coup de grâce", existe, en effet, une entrée qui se rapporte aux "bêtes noires" :

"A person or thing that one particularly dislikes". Ex. : "Great-uncle Edward was my father’s bête noire."

(Et on nous reproche nos canadianismes...)

Adopté à l'unanimité.

Pour "Rogues' Gallery", nous avons trouvé, non pas une traduction mais deux définitions :

- "A collection of photographs of known criminals, used by police to identify suspects".

   (Une série de photos de criminels utilisée par les corps policiers pour identifier des suspects.)

- "A collection of people or creatures notable for a certain shared quality or characteristic, typically a disreputable one"

    ( Une collection de personnes [...] ayant des [...] caractéristiques désobligeantes.)

Autrement dit :

Une liste de personnes qui empoisonnent notre existence.

Pour cette catégorie de fâcheux, nous avons trouvé la possibilité du sous-titre de : "raseurs".

Je ne vous en dit pas plus.

Bonne lecture !

Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.


 

c

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Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.



 Bêtes noires ?

        Commençons par une citation de Michel Audiard :

"J'ai été éduqué chez les frères des Écoles Chrétiennes  et ai été servant de messe. Je me suis tapé - deux fois même - la guerre d'Algérie. Je suis membre en règle et actif du parti communiste. Et je suis un pillier de bar. Ça devrait vous donner une idée des conneries que j'ai entendues au cours de ma vie"                  

Est-ce que je dois vous dire que j'en ai entendues moi aussi ? - Et en ai dites tout autant ?

Les plus belles, je crois, me sont venues de gens de ma génération, quoique celle qui m'a précédé, avec leur CRISE et leur GUERRE qui revenait aux vingt ans... Et puis y'a eu les conneries de ma jeunesse avec, entre autres, "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" et "Give peace a chance" qu'enfin, récemment, les critiques commencent à dire que c'étaient de la véritable foutaise. Et puis y'a eu Elvis, le maire Drapeau, Pierre Elliot-Trudeau et quelques papes...

Des diktats tels que "Le plus grand de tous le grands fut Isaac Newton", parfois suivi "d'Albert Einstein" (ou même  de : "Jacques Brel"), j'en ai entendus si souvent que je commence à croire que le plus grand arnaqueur de tous les temps fut Mohammed (regardez ce qui se passe depuis quelque temps). À sa décharge, je crois qu'on peut dire qu'il a été mal interprété. Presque qu'aussi maladroitement qu'un certain Jésus Christ dont on commence, de plus en plus, à douter de la véritable existence même si le "The Passsion of Christ" de Mel Gibson, qui a dû coûter une fortune (en jus de tomate), vient d'atteindre les quatre cent millions de revenus, avec Monica Bellucci dans le rôle de saint Madeleine. - Monica Bellucci !

J'oublie à dessein Gainsbourg, Nathalie Sarraute, Sartre et l'autre, dont je ne me souviens plus du nom, qui fut enterré dans son costume du Cid et qui furent, tous, des génies parce que des élections s'en viennent. Des élections où l'on essaie de me convaincre qu'entre Trudeau (le fils), Harper et Mulcair, il y a un choix...

Autant rester sur son - comment disent les anglais ? - "quant-à-soi". - Et il faudrait que je sacrifie deux, trois heures de ma vie pour aller voter pour un de ces pantins ! - Oui, je sais, ce n'est pas très sage de ma part mais...

             

Pour la sagesse, je me fie à mon père qui me disait : "Sois honnête, ça fera un voleur de moins."

Je tiens à vous dire, quand même, que j'ai connu des hommes silencieux qui se levaient le matin et qui allaient travailler sans jamais se plaindre et qui, comme Sisyphe poussaient leur pierre en haut d'une butte pour se la faire rejeter au bas et qui recommençaient le lendemain, sans jamais, encore une fois, dire un mot. - Seule chose, soit dit en passant, que j'ai retenue de Camus. - On m'a aussi parler de Guillaumet, celui de la Terre des Hommes, qui m'a beaucoup impressionné, mais j'avais quoi, alors ? Quinze ans ?

Toujours est-il qu'aujourd'hui, considérablement (pas trop tout de même) avancé en âge (j'ai vu mon frère au cours du dernier week-end), regardant ce que j'ai fait de mon passé, je me dis que, n'ayant pas trop volé, n'ayant pas trop trompé personne, n'ayant pas trop dissipé mes années, je m'en suis tiré à bon compte.

Si j'ai aidé mon prochain ? Je crois que oui, Si j'en ai insultés au passage ? Oui. Beaucoup, mais c'était pour le bon motif. - Seules ombres à mon tableau ? Elles sont plusieurs, se bousculent même :

Quand je pense à ces ombres, j'ai de la difficulté à croire que mes semblables ne les voyaient pas telles qu'elles étaient. Vous devez les connaître : ce sont celles des sépulcres blanchis de la Bible, de ceux qui ne sont qu'en façade et qui sont d'une humanité détestable. Je vais vous en citer quelques uns :

Tous, sans exceptions, les politiciens ; la plupart des curés qui vivaient grassement, entourés de serviteurs, dans de luxueux presbytères au milieu de quartiers où la pauvreté et la misère étaient omniprésentes ; les violeurs de leurs enfants (dont un en particulier); les holliers-than-thou qui me reprochaient de pratiquer mon métier sans empocher les commissions qu'on leur devait du fait d'avoir favorisé telle firme plutôt qu'une autre.... Sans oublier les beaux gars, arnaqueurs ou séduiseurs (lire : "séducteurs"), qui se tiennent toujours dans les bars branchés.

Pour ce qui est de véritables noms, je n'ai pas les moyens de me défendre devant les immenses bras de la justice. Mais je peux vous affirmer qu'il se connaissent... Quoique citer l'ex-maire Tremblay ne devrait pas m'attirer trop d'ennui.

J'ai déjà donné ma liste de Pet Peeves le 28 janvier 2013 (voir popp006.html, au numéro 59).

Simon

***

Ce qui ne m'empêche pas de me demander :

Je ne sais pas qui, en me quittant, m'a dit - la dernière ou l'autre avant, qui sait ? - :

"Tu sais, Simon, t'es un bonhomme irréprochable. Tu te souviens de mon anniversaire, de la première journée au cours de laquelle nous nous sommes rencontrés. Tu es aimable avec ma famille. Ma mère t'adore. Tu m'amènes régulièrement au restaurant. Tu m'as fait visiter des endroits que, sans toi, je n'aurai jamais connus.Tu paies tout le temps. Tu es cultivé, propre, attentif et même romantique à tes heures. Tu ne laisses jamais rien traîner à la maison,. Quand tu fais le ménage, tout est impecable. Je pars deux jours et je reviens : pas de vaisselles dans le lavabo, le lit est fait et le bain est propre. - Tu es parfait, divin même, mais bout de bon dieu, ce que tu peux être insupportable !"

Avouez que ça valait la peine d'être cité.

C'est, je crois, ce genre de remarques, la conséquence d'une malédiction chez les Simon. J'allais écrire "chez les Popp", mais mon frère, marié depuis cinquante ans, semble n'en avoir jamais été atteint. Sauf que sa femme... ben... c'est son problème.

J'aurais dû avoir quelques défauts (en plus des "visibles") : n'être jamais à l'heure, passer mes soirées à regarder les autres femmes, ne pas être sincère, mentir comme un arracheur de dents, je ne sais pas, moi, être, comme un bonhomme qui se tient au bar où je vais régulièrement, être "un trou du cul", un "arnaqueur", un "fourbe", un "artificieux", un "sycophante" (1), je ne sais pas...

Ainsi, j'aurais pu tenir dans mes bras plus de superbes femmes que de superbes femmes m'ont tenu... à bout de bras.

Simon

(1) C'est ce que je voulais dire dans ma phrase précédente : "cultivé".

***

Tempora mutantur et nos mutamur in illis (1)

"Ma grand-mère disait que l’histoire s’est passée dans
le temps où c’est que du temps, il y en avait encore.
"
(Fred Pellerin)

Je vous ai parlé, la dernière fois, de la retraite, des activités qui lui sont reliées et de la vitesse à laquelle s'écoulait le temps... dans le temps. - Ces propos m'ont valu quelques couriels me demandant si je n'étais pas quelque peu pessimiste à l'approche de l'inévitable.  - Mais pas du tout. Je dirai même que c'est tout le contraire :

Il est certain que je ne souhaite pas disparaître demain matin, mais sachant, à peu près, le nombre d'années qu'il me reste à vivre (vous voyez comme je suis optimiste... quoique, comme dit Proust : "[Quand] nous disons que l'heure de la mort est incertaine, nous nous représentons cette heure comme située dans un espace lointain...") (2), je me réveille chaque matin, depuis plusieurs mois, avec un large sourire. - Oui, il est malheureux que nous ne vivions pas jusqu'à 150 ans, même si les centenaires qu'on interview à la télé me sembent survivre plutôt que vivre, parce qu'à l'âge où je suis rendu, j'ai l'impression de sortir à peine de mon adolescence ; ce qui explique sans doute pourquoi je m'y replonge de plus en plus, ayant appris depuis longtemps que ce qui me rendais heureux à vingt ans me rend toujours heureux et me rendra tout aussi heureux jusqu' à ce que je me cadavérise. Permettez, quand même, qu'à cette remarque, je précise certaines choses :

Le sport, oui j'en faisais, et j'en ai connu l'extase, mais pas trop. Et aujourd'hui, si j'oublie la marche, je n'en fais plus du tout. - Les sorties entre amis et les soirées que j'ai passées avec certaines amies (je suis poli) m'ont bien plu, mais je ne suis vraiment pas tenté de les revivre. - Un temps, aussi, j'ai bien aimé la gastronomie avec ce qui l'accompagne : les vins et les boissons fermentées ou distillées. Aujourd'hui, je mange très peu et ne bois, du côtè des boissons distillées, qu'une variante sans goût. - Me faut ajouter les voyages qui m'intéressent de moins en moins : Paris, Londres, New York, Chicago, San Francisco, etc. ont été vus, revus et re-revus.

Et vous voudriez que je m'excuse... en plus ?


Eau distillée

Excusez-moi, mais je n'ai pas appris comment l'on doit s'excuser, ni chez les Soeur de la Divine Rédedemption, ni chez : l'Ordre cistercien de la stricte observance, l'Ordre des Carmélites Déchaussées, les Moniales de Bethléem, de l'Assomption de la Vierge et de saint Bruno, la Congrégation des Clercs réguliers de Somasque, l'Ordre de la Très-Sainte-Trinité pour la Rédemption des Captifs (Trinitaires ou Mathurins ou Frères aux Ânes), la Congrégation des Chanoines Réguliers de Marie Mère du Rédempteur, la Congrégation des Pères marianistes de l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie, les Frères des Écoles chrétiennes de la Miséricorde, la Congrégation de l'Immaculée Conception de Saint-Méen, la Congrégation des Filles de la Providence de Saint-Brieuc , la Congrégation des Sœurs de la doctrine chrétienne (fondée à Nancy par le Père Jean-Baptiste Vatelot au début du XVIIe siècle), les Servantes des Pauvres d'Angers (congrégation fondée par Dom Camille Leduc, moine de Solesmes) ; ni, plus près de nous, le Soeurs Grises et les Sulpiciens.

Simon

(1) Les tremps changent et nous changeons avec eux. (Ovide)

(2) La citation exacte est : "Nous disons bien que l’heure de la mort est incertaine, mais quand nous disons cela, nous nous représentons cette heure comme située dans un espace vague et lointain, nous ne pensons pas qu’elle ait un rapport quelconque avec la journée déjà commencée et puisse signifier que la mort — ou sa première prise de possession partielle de nous, après laquelle elle ne nous lâchera plus — pourra se produire dans cet après-midi même, si peu incertain, cet après-midi où l’emploi de toutes les heures est réglé d’avance." (Du côté de Guermantes, chapitre. premier) - Note de l'éditeur.



Mes... bêtes noires

J'imagine que ça vient avec l'âge. Plus jeune - et même plus vieux - j'étais si occupé par l'édification de la jeunesse tout en continuant d'apprendre ce qui manquait à ma culture, que je n'ai pas trop payé d'attention à ce qui se passait autour de mon égocentrique personne et n'ai que jeté que des regards furtifs sur l'ordonnation du monde, mais rendu là où je suis, je me demande s'il est important que je sache qu'un homme ayant des antécédants de violences conjugales et qui, de surcroît (à moins que j'aie mal lu) a déjà été condamné pour d'abus physique rapport à sa conjointe vint d'être accusé d'avoir occidé (lire : "occis") son épouse, enceinte, quelque part sur la rive d'une rivière menant au fleuve Saint-Laurent.

Par la même occasion, j'ai appris qu'il y avait eu deux meurtres et deux tentative de meurtres près de la résidence d'un de mes amis et que, lendemain, un chauffeur de taxi avait foncé sur deux clients qui avaient refusé de lui payer sa cource... près de chez moi.

Mais qu'est-ce que vous voulez que je fasse de ces information ?

C'est le professeur qui m'a un jour dit que la prise de Constantinople par les Arabes n'avait été connue en France que plusieurs mois plus tard et qui, de ce fait, m'a remis sur la bonne piste.

Ma bête noire ? Mon habitude de lire les journaux.

 Herméninglide Pérec


Découragé, je suis au désespoir...

Well what ? Simon, Jeff and, if I'm not mistaken, Mr. Perec himself have used English titles for their recent columns, so why shouldn't I refrain myself to use a French title for mine ?

So, okay, this one is bad, particularly since it refers to a top-ten songs of the early sixties written (?) - sung anyway - by a group called the Bel Canto who sort of disappeared in the late sixties when I turned eight or ten. Part of my childhood, not because I liked it, but because it used to be either sung or whistled by an old gardener of l'UdeNap when confronted by a task that was to take him hours.

You can hear it, in its original format on YouTube :

https://www.youtube.com/watch?v=RRdXnr69dDo

Hey : don't blame me : I didn't write the damned thing and I'm sorry it occasionnaly pops up into my mind. - I'm sure you have some annoying things like that regularly pop into yours.

That is what I have to say on bêtes noires.

(No italics, please, Mr. Editor : bêtes noires is English.)

Anyway :

When I look back at recent history, my recent history, I wonder if John Lennon wasn't too far from the truth when he said that the Beatles probably had a greater influence on human kind than Jesus Christ (or words to that effect).

I've spent most of my youth studying the likes of Aristotle, John Locke, Spinoza, Immanuel Khant, Darwin and - worst of them all - Bergson, than - when I think about it - should have spent on listening to, well not the Beatles (so overrated !) but, at least, Ray Charles, Nina Simone, Bo Didley, Chuck Berry, The Tempatations, Sly & the Family Stone, CCR, Little Richard, Bob Dylan, the Rolling Stones... - I could go on for hours. - Why ? Because it would have been more fun. And maybe - a real maybe -, I could have learned how not to read poetry.

THAT's my bête noire. And when it comes to my current (I insist : current) personal Rogue's Gallery, I'll give you three names - and only three :

3 - William Lane Craig whose basic argument against atheism is : "Prove to me that God does not exist". - Well, William, look at the palm of my hands. There's a pencil there. I know you can't see it but prove to me that it is not there ; or try to prove that Bertrand Russell's teapot never existed.- Your proofs that God exists (and not any God but your God) are based by unsubstantiated sayings dating back to 2,000 years ago. Update your brain. There's a new Window out there. It might entice you to say that your views are based on faith. At least, you'd be partially credible. Right now you ain't - And, oh, remember : religion is the belief in and worship of a superhuman controlling power, especially a personal God or gods and that atheism is precisely not that. - But, in a way, you use less mumbo jumbo that the next guy on my list and you do appear to be logic. (1)


William Lane Craig

2 - Deepak Chopra, the prince of gibberish, gobbledybook, empty talk and smoke screens. - In my life, I have never heard someone stringing together, at a rapid rate, a bunch of scientific sounding words, new age sptiritual ideas, distorted facts pertaining to quantum mechanics and assorted religious pseudo-science experiments to say nothing. Genuine woo-woo. And if you question him on anything, he adds more woo-woo. - As Sam Harris one said to him : "Repeating and repeating something louder and louder does not make it right."


Deepak Chopra

Runner-ups : Wendy Wright, Michele Backman, Amy Kremer, Justin Trudeau, Stephen Harper (read : ALL politicians) and, of course, Ted Haggart.

1 - George Galloway who is literaly against everything : the Zionist movement, the U.S. Senate and against any kind of interventions in Irak, Iran or the Middle East. - He also keeps denying that he saluted, in a meeting he had with Saddam Husseim, his (Saddam's) courage, strenght and infatiguilibility. Unfortunately, it was filmed. - Briefly stated, he asserts that the West created Islam fundamentalism and Al Qaida. Need I say more? - A "real pr*ck" would say Lewis Black.


George Galloway

Copernique

P.-S. : Noticed recently that, in the only section in my library that is classified alphabetically, Pessoa was sandwiched between Montherlant and Queneau ; and that between Rimbaud and Verlaine were Rabelais and Ronsard... "La rencontre fortuite d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table à disséquer..." (Lautréamont)

***

(1) As Dennis Miller one said of Roberto Beligni : "[He] sounds like a laid-off insurance adjuster from Lincoln, Nebraska."

 

 

Maths

J'aime beaucoup les mathématiques et quand je dis cela, ce que je veux dire surtout c'est que j'aime beaucoup l'arithmétique car mes calculs, mes grands calculs, je ne les fais qu'avec trois opérations : l'addition, la soustraction et la multiplication. Parfois, oui, il m'arrive de faire des divisions, mais c'est plutôt rare et pour les opérations complèxes comme transformer des degrés Farenheit en degrés Celcius, je me fis à ma calculette ou à Google.

C'est mon père qui m'a initié aux nombres, aux nombres dans le temps et dans l'espace, aux statistiques également (cela allait de soi), mais ce faisant, il m'a également initié à la patience car les mathématiques (lire : l'arithmétique), nous enseignent la durée, le temps et surtout l'écoulement du temps.

Nous avions, à ce moment-là, un jardin derrière la maison et, dans ce jardin, il a fallu, un jour, ériger un mur de briques. Son emplacement, le nombre de briques, sa préparation l'occupèrent sérieusement plusieurs soirées. Je le vois encore avec sa règle à mesurer, ses piquets, ses cordes, ses ficelles, son niveau, son équerre et puis, un jour on livra dans ce fameux jardin des briques et ce qui allait devenir du mortier : du ciment et, si ma mémoire est exacte, de la chaux et du sable. - Je passerai par dessus les détails de la préparation (creusage, alignement, compression de la terre, etc.) pour vous dire tout simplement qu'il se mit patiemment à poser une brique, puis une autre, puis une autre, à raison de deux ou trois rangées par jour, à tous les deux jours, une fois par semaine jusqu'à ce que le mur finit par dépasser la hauteur du grand bonhomme que j'étais et atteindre même sa hauteur à lui, ce qui demanda un petit échafaudage vite assemblé. mais aussi vitement désassemblé car le mur ne dépassa jamais le niveau du talus devant lequel il fut construit. - Et c'est ainsi que j'ai appris deux choses : 1) que le calcul était un élément essentiel à tous travaux et 2) que la patience et surtout la constance ou, si vous préférez, la persistance, pouvaient venir à bout de tout.

Je vous raconte ça, aujourd'hui, parce que, il y a quelque temps, un ami m'a remis une clé USB contenant pas moins de 7.659 volumes écrits par 2.061 auteurs allant d'Ésope à Zola, passant par Alphones Allais, Balzac, Conan Doyle, Dickens, James Joyce, Henry James, Gide, Proust et la plupart des auteurs de science-fiction de Jules Verne à P. F. (Buck Rogers) Nowlan. (J'y ai même trouvé du Suétone et du Rabelais et.., la majeure partie de la correspondance de Pline le Jeune !) - Une véritable aubaine, mais aussi une malédiction :`

Comment se retrouver dans cet assemblage hétéroclite, classé à la va-comme-je-te-pousse (les Sherlock Holmes se retrouvant indiféremment dans les sous-répertoires "Conan Doyle, Arthur", "Doyle, Arthur Conan" ou "Arthur Conan Doyle" - Pourquoi pas sous "Watson", tant qu'à y être ?), mais surtout en fichiers .doc, .pdf, .epub, .html et même .jpg ?

Et c'est ainsi que j'en suis venu à l'arithmétique:

En reclassant, à raison d'une minute par titre, ces 7.659 volumes, il me faudrait investir 16 jours à huit heures par jour pour me retrouver ; rien à comparer au temps qu'il me faudrait pour les reclasser par auteur ou encore à les transformer en un seul format. C'est alors que j'ai pensé au CTRL-F de Windows qui, lui, pourrait me retrouver facilement, en quelques secondes "À l'ombre des jeunes filles en fleurs", mais comment retrouver les trésors - car il y en a, j'en suis certain - dans cette masse de fichiers ?

Me savoir si près d'une source intarrisable de connaissances et ne pas être en mesure d'en connaître la profondeur, voilà qui est frustrant.

Tout lire ? - À trois volumes par semaine (allez lire, par exemple trois des volumes d'"Àla recherche du Temps perdu" en une semaine, si ça vous tente...), il me faudrait 49 ans...

Non, je n'ai pas encore jeter à la poubelle cette clé USB car j'ai pensé à Paul [Dubé] qui me disait qu'au plus fort de sa collection, il lui a fallu 31 bibliothèques IKEA pour contenir ses livres et ses disques : 115 mètres de rayons ; un pan de mur de 20 mètres...  - "Heureusement, me disait-il, qu'on pouvait entasser en doubles rangées les livres de poche !"

Ce qui me ramène aux mathématiques du début.

Voici ce que j'ai trouvé il y a quelques jours en ce qui a trait à la distance des planètes au soleil, à une échelle disons réduite :

Planète
Pieds
Mètres
Mercure
.7
0.21
Vénus
1.3
0.40
Terre
1.9
0.58
Mars
2.8
0.85
Jupiter
9.7
2.96
Saturne
17.8
5.43
Uranus
35.8
10.91
Neptune

56.1

17.09

Et alors, à cette échelle, à quelle distance se trouve la plus proche étoile ?

Réponse : à plus de 1.300 Kilomètres.

(Si mes calculs sont exacts !)

Statistiques

Les chiffres qui suivent auraient été recueillis par John Wycliffe, le théologien anglais qui fut le précurseur de la Réforme anglaise, et plus généralement de la Réforme protestante.

Au XIVe siècle, sur 311 prêtres ou diacres anglais :

- 168 ne pouvaient répéter en entier les dix commandements

- Sur ces 168, 31 ne pouvaient dire d'où ils provenanient

    et

40 ne connaissaient pas les paroles du Notre-Père.

C'était avant l'autre grand réformiste que fut 'Henry VIII.

A+

Jeff

 

  Textes choisis

  (Mes anti-bêtes noires)

Je vous vois encore ! En robe d'été
Blanche et jaune avec des fleurs de rideaux...

(Verlaine) .

Sit you down, father ; rest you.
Let's see his pockets ; these letters that he speaks of
May be my friends...

(Shakespeare)

Tityre, tu patulae recubans sub tegmine fagi 
siluestrem tenui Musam meditaris auena;
nos patriae finis et dulcia linquimus arua.

(Virgile)

L'on m'avait dit, belle Climène,
De me garder de vos appats
Et que vous étiez inhumaine.
Hélas, en vous voyant, il ne m'en souvint pas.

(Racine)

Grande peine m'est advenue
Par un chevalier que j'ai eu.
Je veux qu'en tous les temps l'on sache
Comment moi, je l'ai tant aimé.

(La comtesse Béatrice de Dia)

The sun was shining on the sea,
Shining with all his might :
He did his very best to make
The billows smooth and bright--
And this was odd, because it was
The middle of the night.

(Lewis Carrol)

J'ai vécu sans le savoir,
Comme l'herbe pousse.

(Marie Noël)

La cimaise ayant chaponné
Tout l'éternueur
Se tuba fort dépurative
Quand la bixacée fut verdie...

(Raymond Queneau)

Mes vers fuiraient doux et frêles
Vers votre jardin si beau
Si mes vers avaient des ailes
Des ailes comme l'oiseau

(Victor Hugo)

En cet hiver, s'il fait beau
Avec scrupule, trois corbeaux
Viendront se poser en silence
Sur la neige, au parc Montsouris.
D'avance
Merci !

François Caradec

D'ici je vois la vie, à travers un nuage,
S'évanouir pour moi dans l'ombre du passé ;
L'amour seul est resté, comme une grande image...

(Alphonse de Lamartine)

Voici le ciel peuplé
De ses moutons blancs
Voici la mer troublée
Spectacle troublant...
J'entends la ville qui me dit bonsoir
Et moi, sur le quai de la gare
Je dis de mon mieux
Des mots d'adieu.

(Charles Trenet)

Fawzi

 

 

Bêtes noires ?

Une petite note :

Je ne suis pas entrée dans la salle où nous tenions notre rencontre en lançant, comme ça, "Quand j'entends, ne serait-ce que le début du 'Boléro' de Ravel, j'éteins immédiatement ma radio ." cité au début de cette édtions du Castor™ ; c'est que la musique qu'on entendait en arrière-plan état justement ce "Boléro" et je vais vous dire de quelle chaîne de radio : de la station de Jean-Pierre Coallier, la 99,5 FM dite CJPX, dite "Radio-Classique" dont la "devise" est "Écoutez comme c'est beau" où, si vous écoutez, pendant deux ou trois semaines, vous entendrez au moins deux fois, les même "classiques".

Ces "classiques" sont une de mes bêtes noires. Mais, entre vous et moi, ils ne sont rien, comparés à ce que l'on fait tourner dans les autres chaînes de radio quoique... je ne dis pas un mot quand mon chum insiste pour écouter les "Amateurs de sports". C'est mon côté surréaliste car je n'y comprends rien.

Quant à mes pet peeves, si j'oublie un ex-chum et les gars qui se sont fait entièrement tatouer un bras (parfois les deux) et qui insistent pour flirter avec moi, ma liste serait plutôt courte. Faut dire que je connais pas grand nmonde.

George


 

Parmi les compositeurs ou les pièces de musique que je n'écoute pas ou que je n'écoute plus :

   George Gershwin

Je n'ai aucune idée pourquoi les Américains sont si attachés à ce compositeur qui, je le concède volontiers, fut excellent dans la chanson populaire de son époque. (Il est né en 1898 et est décédé en 1937). Ses titres de gloire dans ce domaine sont aujourd'hui des standards, surtout ceux écrits en collaboration avec son frère, Ira : "Fascinating Rhythm", "Oh, Lady Be Good", "Embraceable You", "I Got Rythm", "I've Got a Crush on You", "Let's Call the Whole Thing off"... Évidemment pas de la trempe de Rodgers and Hart ni de Cole Porter, mais tout de même impressionant. Sauf qu'on persiste à le considérer comme le plus grand compositeur "classique" que les USA nous ont donné. Pourquoi ? À cause deux oeuvres qui ne vont pas à la cheville des créations d'Aaron Copland ou de Charles Ives.

Bon, je vous concéderai également "Porgy and Bess", mais pour une seule raison : pour la version qu'en a fait Miles Davis et Gil Evans.

Faites-vous plaisir, allez sur YouTube et écoutez :

D'Aaron Copeland, son Concerto pour clarinette (et orchestre à cordes) :

https://www.youtube.com/watch?v=9GnJBLwOjFo

Et de Charles Ives, The Unanswered Question :

https://www.youtube.com/watch?v=kkaOz48cq2g

   Le Boléro de Ravel

Bien d'accord avec Madame Gauvin pour ce qui est de cette intéressante composition qui, hélas, finit par ennuyer tout le monde. sauf que j'aimerais lui suggérer une dernière écoute via le ballet qu'en a tiré la Compagnie d'Antonio Marquez. (Orchestre sous la direction de Juano Mena.) - Après un temps, on oublie la musique et on n'a d'yeux (et oreilles !) que pour les danseurs.

https://www.youtube.com/watch?v=BmOFAtg9twM

Et puis, si elle se lasse de cette interprétation, elle pourra toujours se taper cclle de George Raft et Carole Lombard (si, si: le George Raft et la Carole Lombard) tirée d'un film de Wesley Ruggles, en 1934).

https://www.youtube.com/watch?v=tNWoRotdZw8

paul

Note : pour nos suggestions et enregistrements précédents, cliquez ICI.


 

Book Review - Lectures

Anthologies...

C'est dans la préface à son anthologie poétique qu'André Gide, si je me souviens bien, se rappelle que, lors d'un diner dans un des collèges de Cambridge, en Angleterre, un éminent écrivain lui avait demandé : "Dites-moi, Monsieur Gide, pourquoi il y a si peu de posésie lyrique en français ?" (Je cite de mémoire, vous me pardonnerez...) (1)

Cette question, je me la pose depuis au moins trente ans et, à quelques exceptions-près, je ne lui ai jamais trouvé de réponse sinon qu'il existe, effectivement, très peu de poètes lyriques... français. Pour tout vous dire, j'ai souvent trouvé que la poésie française était d'abord et avant tout didactique, narrative, discourielle, même si elle a eu et a toujours des versificateurs de génie par rapport aux rimeurs anglais, et, pour le peu que j'en ai lus, allemands ou italiens.

Ayant été, très jeune, éduqué en majeure partie en anglais et en conséquence vulnérable, je n'ai connu Villon, Lamartine, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine que des années après Shakespeare, Keats, Yates ou même Lewis Carroll. C'est peut-être ce qui explique mes préjugés.

(En passant, pour ceux qui tiennent à ce que leurs enfants soient bilingues, assurez-vous qu'ils connaissent les éléments essentiels de leur culture de base car, se faire demander à douze ou treize ans - ce qui m'est arrivé - d'écrire un bref essai sur "Perrette et son pot au lait" que je connaissais pas du tout, c'est un peu démoralisant surtout que mes camarades ignoraient, de leurs côtés, tout d"Alice's Adventures in Wonderland" que je citais tout le temps.)

Aussi, quand on me demande quelles sont les anthologies que je suggérerais à quelqu'un qui voudrait s'initier à la littérature poétique, je suis toujours embêté, car je ne sais pas quoi répondre. Je peux vous donner trois titres qui font partie de ma bibiothèque :

   En français :

L'anthologie d'André Gide citée ci-dessus... ne serait-ce que pour y avoir inclus pas moins de six poèmes de la si peu connue, même à son époque, Marceline Desbordes-Valmore.

Le livre d'or de la poésie de Pierre Seghers... un incontournable.

   En Anglais :

The Best Poems of the English Language [selected and commented by] Harold Bloom... qui, curieusement, dit, de ma poétesse favorite, Edna St-Vincent-Millay, que sa poésie est plus narrative que lyrique !

Back to square one, comme dirait Copernique.

Le plus grand poète de tous les temps ? Ils sont deux : Shakespeare et Victor Hugo. Trois, si vous ajoutez Verlaine. Quatre et même cinq car on ne saurait passer sous silence Baudelaire et Shelly. - Quoique je suis fort partial en ce qui concerne Lamartine et j'ajouterais que les envolées de Racine sont inégalables.

Quoi ? Pas Rimbaud ? Hélas non. - Je pense, comme Étiemble ("Le mythe de Rimbaud"), qu'il "était quelqu'un d'extrémement doué, mais doué dans le sens du... pastiche. Il savait ce qui était bon et ce qui était mauvais en littérature et répercutait des sons qu'il entendait autour de lui en les transmettait sous une forme nouvelle. [...] Son oeuvre est une parade foraine..." - Oui, je sais, ce n'est pas gentil, mais je me suis laissé prendre, moi aussi... à vingt ans avant de passer tout de go à... Victor Hugo.

 

Paul

(1) Paul fait référence, ici, à l'"Anthologie de la poésie française" d'André Gige, publié chez Gallimard ("LaPléiade") en 1949. Le texte exact (abrégé) de sa citation est le suivant :

"En 1917, me trouvant à Cambridge, je fus aimablement convié à un de ces lunchs cérémonieux que donnent, régulièrement je crois, les membres de l'Université. [...] J'avais comme voisin de table A. E. Housman [...] lorsque se tournant vers moi brusquement, me dit enfin, dans un français impeccabe et presque sans aucun accent :
     - Comment expliquez-vous, Monsieur Gide, qu'i n'y ait pas de poésie française ?
"Et comme, interloqué, j'hésitais à le comprendre, il précisa :
     - L'Angleterre a sa poésie, l'Allemagne a sa poésie, l'Italie a sa poésie. La france n'a pas de poésie...
"Il vit assurément que je doutais si je devais prendre ces derniers motspour une boutade impertinente, et continua de sorte que je ne pusse croire, de sa part, à de l'ignorance :
     - Oh, je sais bien que vous avez eu Villon, Baudelaire...
"J'entrevis ausssitôt ce à quoi il tendait, et pour m'en assurer :
     - Vous pourriez ajouter Verlaine, dis-je.
     - Assurément, reprit-il ; quelques autres encore ; je les connais. Mais, entre Villon et Baudeaire, quelle longue et constante méprise a fait considérer comme poèmes des discours rimés où l'on trouve de l'esprit, de l'éloquence, de la virulence, du pathos, mais jamais de la poésie..."

(Note de l'éditeur)

 

Le Courrier

Pour nous écrire :

HPerec suivi de @udenap.org. - Indiquer le nom à qui le messsage est destiné dans le titre.

***

Réponses diverses :

Mme Barbara Suzan Turp - St-Leonard de Port Maurice (Québec)

Madame, si vous écrivez sur Twitter ce que vous êtes en train de faire, vous n'êtes justement pas en train de le faire.

M. Alexandre Legrand - Ankara, Turquie

Le verbe [s'en] "décontresaintciboiriser" n'eest pas irrégulier. Il se conjugue comme tous les verbes dits de la première conjugaison ("aimer"). - À l'imparfait du subjonctif, par exemple, "il eut fallu que je m'en décontresaintciboirisasse"  correspond parfaitement au "il eut fallu que j'aimasse"  du verbe "aimer". Voir l'article numéro 783 du "Bon usage" de Maurice Grevisse (douzième édition refondue par André Goosse - Duculot, 1986)

Mme A. Drélanine-Lepène - Santiego, Chili

La plupart des équations dans lesquelles n'apparaissent pas de lettres grecques sont généralement peu considérées dans les travaux publiés sur les mathématiques pures.

M. Ali Cook - San Francisco, Californie

Un grand oncle du Professeur Marshall est, en effet, décédé à Auschwitz (des suites d'une blessure subie lors de sa chute accidentelle d'un mirador).

Mme Isaac Pomette - Rome, Italie

La naissance d’Héraclite serait contemporaine de la mort d’Anaximandre.

Mme Marza Rousseau - Rapide-Blanc (près de), Québec

Les Filles-du-Calvaire, Rhéaumur-Sébastopol, La Chambre-des-Députés et, la station de l'élite, celle de Lamotte-Picquet_Grenelle.

M. Justin Le Petit - Ottawa, Ontario (Canada)

Nous ne savons pas son nom réel car il fut appelé Jésus qu'après sa mort.- Jésus vient du grec ancien Ἰησοῦςou Iêsoûs, lui-même issu du prénom hébreu ancien ישועIéshua (qui a la même racine que Josué). Ce mot signifie « Dieu sauve » ou « Dieu délivre ». - À ne pas confondre avec le "Jesus Quintana" incarné au grand écran par John Turturro dans "The Big Lebowski" des frères Cohen (1998).

Ms Shakira Ouellette - Auckland, Nouvelle-Zélande

David Gross - Ahum - David Jonathan Gross qui a partagé en 2004 le prix Nobel de physique avec deu de ses anciens étudiants, Frank Wilczek et David Politzer, pour leur découverte commune de la liberté asymptotique dans la chromodynamique quantique.

M. Max Carrados - London, UK

"The initial mystery that attends any journey is : How did the traveler reach his tarting point in the first place." - Cette citation est extraite du livre "Journey Around My Room" de Louise Bogan publié en 1980, 10 ans après sa mort.


Louise Bogan

M. Sam Petitnez - Houmet des Pies, UK (Guernsey)

La poétesse Miralda Warren de l'île Pitcairn, auteure, entre autres, d'un livre de cuisine.

Mme Anna Enhedu - New Teheran, Australia

Des données en provenance du BOOMERANG (Balloon Observations Of Millimetric Extragalactic     Radiation ANd Garaphics et non de celles obtenues via le WMAP (Wilkinson Microwave Anisatropy  Probe).

 
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(1884-1967 )


(Photo en provenance du site Wikipedia)

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"Women should rule the world. - No more wars. - Well, maybe, intense negotiations every
28 days but besides that..."

(Anonymous)

"Les femmes devraient diriger le monde. - Plus de guerres. - Des négociations intenses, sans doute,
à tous
les 28 jours, mais à part ça..."

(Anonyme) 


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