Volume XXV, n° 7 Le seul hebdomadaire de la région publiée une fois par mois Le lundi 2 mars 2015

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est , depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses internautes lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, le premier lundi de chaque mois, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Première édition

Nous rappelons à notre aimable clientèle que l'édition corrigée du Castor™,
destinée au marché américain, paraît le premier jeudi de chaque mois.

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Ne reste plus que 19 jours avant le printemps !

(...que 92 jours avant l'été et que 187 jours avant Noël)


 

Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.

 

 



  6 000 emplois... menacés ? - Quel emplois ?

D'après ce que j'ai pu comprendre, la réforme du Service de la Santé, telle que récemment adoptée par l'Assemblée Nationale (Québec), pourrait engendrer l'abolition de 6 000 postes dans le réseau dit "de la santé" de la Province. - C'est fort possible, mais quels postes ?

Laissez-moi tout d'abord vous raconter une petite histoire qui m'est arrivée il y a quelques années. Je ne mentionnerai aucun nom, ni ne donnerai une indication qui pourrait servir à identifier dans quel ministère l'affaire s'est déroulée.

J'avais été appelé à titre de consultant dans un centre de contrôle où les budgets de six établissements étaient examinés et soumis à l'approbation d'un autre centre de contrôle faisant partie d'une dizaine similaires supervisés par un mégacentre dont le rapport était soumis à un comité, responsable de quatre de ces mégacentres, comité sous la direction du ministre responsable du budget de tous ces établissements. - Consultant en quoi ? En micro-informatique. - C'est que tout leur système avait été lourdement endommagé par un incendie et qu'il fallait songer à le remplacer, mais le remplacer par quoi ?

S'agissait d'établir les besoins, les logiciels appropriés et les appareils susceptibles de répondre à ces besoins car une bonne partie de ces logiciels ou appareils n'étaient plus disponibles..

Interview du responsable.

En quoi consistaient ces installations, qui faisait quoi, sous la responsabilité de qui, quelle était la nature et les périodes de sauvegarde, etc., etc.

Deux jours plus tard, je reçois un appel d'un autre responsable qui m'informe que le premier venait de s'inscrire dans la liste des "ressources fatiguées" de son service. - "Ressources fatiguées ? " L'expression était, à ce moment-là, relativement courante, mais c'était la première fois qu'elle parvenait à mes oreilles peu accoutumées à ce genre d'euphémismes pour décrire des fonctionnaires qui désiraient limiter leurs tâches à ce qui était inscrit dans leurs conventions collectives.

Je me suis ravisé par la suite, et pour cause, car j'appris, au cours de mon enquête, que le travail d'un des employés avec lequel j'ai eu une longue conversation consistait en de la pure démence :

Dans les demandes qui lui parvenaient des établissements dont il était un des responsables, il devait examiner la quantité annuelle des fournitures budgétées par rapport à celles requises de chacun, d'abord annuellement et surveiller, par la suite, la consommation de ces fournitures trimestriellement. Pour ce faire, il accumulait des statistiques ad hoc en provenance de centaines d'entreprises, par nombre d'employés, par types de travail, si ces entreprises étaient informatisées ou non, si elles faisaient affaire avec le public, le genre de clientèle qu'elles desservaient, etc. pour en arriver à des résultats quelconques et des recommandations comme suit :

"Compte tenu de la localité, du district, de l'âge, de la distribution, de l'alphabétisation de sa clientèle, du nombre et de la forme des formulaires utilisés, mais imprimés sur place, par semaine, mois, trimestre, semestres et année, l'établissement X avait droit à une certaine quantité de papier de grandeur AA par rapport à l'établissement Z qui se servait plutôt de papier de grandeur AAA..." [et ainsi de suite].

End of story.

Est-ce que je dois, après vous avoir décrit ce qui précède, vous donner ma définition de "ressources fatiguées" ? - Tout ce que je peux vous dire, c'est que si l'on me confiait un travail comme celui-là, je m'y inscrirais tout de suite et, c'est ainsi que j'en arrive à ces 6 000 emplois menacés :

Tous, vous, moi, et sans doute votre chien ou votre chat et leurs frères et soeurs, sommes passés par là ; au bureau de poste, dans un centre d'immatriculation, chez le médecin, au Ministère des Portes, Fenêtres et Bijoux et même à la petite école. D'où que nous venons, où que nous vivons, quel que soit le métier que nous pratiquons, nous avons rencontré des individus qui, pour une raison quelconque, jour après jour, posent des gestes, disent des paroles, effectuent un travail qui, de l'extérieur, n'a ou n'ont aucun sens. Cela m'amène à vous dire que si, parmi ces 6 000 emplois dont la réforme parle, dix emplois du genre que je viens de décrire sont éliminés, ben bravo pour les coupures.

Faut tout de même que la vie ait un certain sens, non ?

J'ajouterais, de plus, que, fonctionnaire ou non, une certaine responsabilité doit être rattaché à tout travail, quel qu'il soit. Que la personne responsable des fournitures dans le sous-sous-sous-département qui s'occupe des fournitures soit congédié si, par stupidité, ses achats dépassent un certain pourcentage d'utilisation ou soient, du même pourcentage, inférieurs à la demande.

Quant aux postes qui, tôt ou tard, devront être abolis, ben qu'on les abolisse. Imprimeurs, typographes, conducteurs de métro, préposés , soyez prévenus.

Simon

uel



Dix-neuf jours, en effet.

L'âge, peut-être ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est qu'au risque de vous donner, chers lecteurs, une image peu étincelante de ma récente personnalité, manifestement velléitaire, je dois vous avouer que, dernièrement, j'ai cru être atteint du virus de la flânerie et de la procrastination. Le premier symptôme qu'il m'en fut donné est le peu d'attention que j'ai porté à une lettre de mon tabellion (1) m'informant qu'il était grand temps de réviser mes derniers caprices en prévision de, comme disait le poète, "mon corps et mon âme ne sont plus d'accord que sur un seul point : la rupture" (2).

Circonstances atténuantes :

Cette missive, j'en ai pris connaissance après être rentré de St-Romuald-d'Etchemin par un froid sibérien et j'ai pensé qu'il fallait mieux que j'y repense à tête reposée... le lendemain.

Or, le lendemain, j'en reçu une autre, de mon saute-rondelles (3) cette fois-là, m'informant, quant à lui, qu'au rythme où je menais mon extravagante vie (je cite textuellement), je serais à court d'argent avant la fin de la courante décennie et, conséquemment - d'une expression tirée d'une inepte littérature - à un endroit où une partie de mon physique sera inconditionnellement en contact avec la tige de certaines graminées.

À cette deuxième dépêche, ma première réaction fut de répondre en vacarmeuses et colorées paroles, à cause de certains passages relatifs à mon anatomie, mais je me tins coi et c'est à partir de là, ignorant les avis les plus raisonnables de mes conseillers, que j'ai glissé peu à peu dans une profonde hébétude de laquelle, malgré de gigantesques efforts - qui se sont avérés plus timoresques qu'autre chose -, je n'ai pas pu m'extirper.

Au début, j'ai cru qu'il s'agissait d'une situation temporaire, mais lorsque le Professeur m'a posé, dans l'éternité qui a suivi, la question à savoir comment allait ma chronique, j'ai réalisé à quel point je m'enfonçais peu à peu dans un abyssal gouffre de farientisme. Alors j'ai consulté.

Mon toubib (4), qui enst aussi mon psy. Le bon Docteur Percepied.

Vous savez ce qu'il m'a dit ? - Que l'hiver, cette année, était particulièrement rigoureux.

M'a semblé aussi. Et c'est là que le firmament de la vérité sur mon état m'a frappé de plein fouet. (D'où le titre de cette chronique dont la réalité est en parfaite adéquation avec mon esprit.)

Ce qui me ramène à la suggestion suivante, que je me permets de porter à l'attention de ceux qui ont connu ou connaissent encore les affres d'une lassitude hivernale :

Sans positivement mépriser la météorologie et les météorologistes ou tous les gens qui prédisent l'avenir, puis-je, dans le cadre de leurs vulgarisatrices colonnes, leur suggérer de ne pas s'en tenir au présent ou au futur, mais de se pencher également sur le passé, passé qui expliquerait à la masse de ceux qui sont suspendus à leurs lèvres la morosité qui nous atteint tous à divers périodes de l'année.

Il s'agit là de questions qui ne passionneraient pas nécessairement que les aubergistes.

Et je m'en retourne dans mon sépulcral silence que d'arides études m'ont enseigné à respecter.

Bonne fin d'hiver à tous et bon courage.

Que les jeunes filles qui nous écoutent fassent particulièrement attention à leurs cendrillonesques petits pieds.

Herméningilde Pérec

P.-S. : Je tiens à préciser que ce qui précède est la pure vérité et que tout cela découle du plus rigoureux véridisme car, pâle esclave de la vérité, je me dois de de dire les choses telles qu'elles se sont présentées à moi, en précisant que j'ai, à ce niveau, un respect inconditionnel quoique d'un thomisme légèrement kantien.

***

(1) Notaire.
(2) Georges Brassens ; Supplique pour être enterré à la plage de Sète.
(3) Banquier.
(4) Médecin ("psy" est pour "psychiatre").


 


Paper v. electronic

I was reading Jeff's January the 5th column last week about printed books, electronic readers, DND, DRM, etc. to which I would like to add my grain of salt :

First, let me say that I can't help thinking about how irrational people can be when it comes to changing their habits or adapting themselves to new methods of doing things, from writing reports to reading books, watching (or not watching) tv, going or not going to arenas to scream bravo at a bunch of millionaires playing around with a hockey puck and so on, all the way down to traveling, shopping or simply doing nothing.

It reminds me of something I believe I read, here, not too long ago, about some people's reaction to tablets or electronic readers. "They'll never really catch on." I heard someone said the other day. For the usual reasons : books have intrinsic values, one can feel the paper, smell it, they are easy to transport, beautiful to look at and a bookcase fills a room like nothing else.

All good reasons, I guess, if you don't care about chopping forests to print telephone books or the biographies of Hollywood starlets but the conveniences of electronic readers are too numerous to ignore :

If you're into research, for example, think how quickly you can get to a sentence or an excerpt in a 400 pages novel or a 2.000 pages reference book. - Think of how many books you can carry and consult anytime and anywhere you wish. - See how much you can save by downloading thousands of books from zillion sources, from the entire known Roman or Ancient Greek literature to the works of Shakespeare, including annotated editions, dictionaries, entire encyclopaedias, the compleat Sherlock Holmes... - And if your reader has access to the Internet, well...

I can see a serious problem for the switch and it doesn't seem to stem from people who buy and read books although they sound like those who stuck to horses when automobiles came out or candles when light bulbs were invented. No : electronic readers do not go over very well with, let's name them : printers, transporters, bookshops owners or, to put it briefly, any middle man. I can understand them : they stand to loose a lot of money, even their jobs just like most candle makers and horse breeders lost theirs at the turn of the last century or, more recently the owners and employees of video clubs (remember them ?)

What's the solution ? There is none unless everybody whose jobs will eventually be obsolete become luddites.

Look at it this way :

For every dollar spent on books, 40% goes to the bookshop owners, distribution costs (transport) takes care of about 10%. I don't know the costs of binding, warehousing or the upkeep of inventories (labour, audit, capital costs, etc.). But deduct these costs from the final price and you'll wind up with a possible, electronic cost of about 30 to 35% of the current retail price : 3,50$ or euros versus 10$ or euros versus 7$ or euros versus 20$ or euros and so on, with - and this is where my case rests : editors and authors making the same money and isn't that, excluding everybody else, why or how books should be written and published ?

Bob's your uncle.

Time capsule happenstance

A friend of mine was born in 1942 and will, therefore, be, this year, 73.

When he was born, his mother was 24 years old

And when she was born, her mother was 29. .

And this where things gets very curious :

When she was 13, in 1905, his grandmother was working as a maid for a 90 years old woman, born in 1815. Now in 1815, Napoleon was still alive. He died six years later.

As we go back further, it becomes curiouser and curiouser  :

This 90 old woman also had a mother, who, born in 1787 (2 years before the French Revolution, 11 years before the death of Washington) is said to have been present at the beheading of Louis XVI, when she was 6...

So what you have, here, is the grand mother of a friend of mine once knew someone who was the daughter of a girl that had seen, well at least for a brief moment, Louis XVI alive ! - And without exaggerating that much, had her mother been born in 1755, well she could have been around when Fontenelle was still alive, Fontenelle who had been born a century earlier (in 1657) when Louis XIV was king and Cromwell was the Lord Protector of the Commonwealth.

Talk about history !

A similar story concerns the French author Julien (born Julian) Green - can't find the exact reference right now - whose father, Edward, was 47 when he was born, the son of a 65 year old English immigrant (Virginia), Charles Green, born in 1788.

In his diary, somewhere in the early 20's, Julien Green mentions visiting one of his aunts who told him : "Oh, Julien, vous n'avez pas connu l'avant-guerre." - Having been born in 1900, Julien replied : "Un peu tout de même." to which she added : "C'était si beau de voir l'Empereur se promener en carosse avec ses chevaux." - She was, of course, talking about the 1870 war.

Mentioning his father and his grand father, Julien continues by saying that what is generally know as a "generation" (20 years) is somehow misleading inasmuch as his grand father was born in the 18th Century whereas he was of the 20th : "If I live to be 75, he wrote, and say that my grandfather was born before the French Revolution, people are going to think I'm crazy."

Crazy ? He died in 1998, two years short of the 21st Century.

Imagine having meet him, say when you were twenty, sometimes in 1997 and you live to be 90. - In 2067, on your death bed, you'll actually be able to say that you shook hands with somehow whose grandfather was born 279 years before. - That's slightly more than 50 years from now...

Frightening, isn't ?

Frightening, did I say frightening ?

Think of 1889. (T'was the year my friend's grandmother was born. The same year Hitler was born, Hitler with whom, he says, she had nothing in common, except a moustache.) - She was 100 kilometres from the nearest telegraph. Twenty years later, she was 50 kilometres from the nearest phone. And she had to wait another twenty years to hear her first radio broadcast.

Two weeks ago, in the same village, which is now a town, accessible, by car, in about 2 hours from Québec City I was able to communicate with a friend of mine, in Australia, via my cell telephone and was even able to send him a photo which he received while we were still talking. In Sydney ? Nah : 595 kilometres east-northeast of Perth, West Australia, in the mining city of Kalgoorlie. Slightly west of nowhere.

Now that is frightening and the reason it is is that most of us use less than ten years old gizmos and gadgets as if they have always been around not thinking for a moment that more are on their way and that 100 years from now, life will be as different as it is from what it was 100 years ago but few people are willing to accept this.

After all, what else is there to invent ? - I got it : the telegraph !

Copernique

P.-S. (on the meaning of "barking mad") : I don't know who asked me, sometimes ago, where that expression came from. Maybe it was a patron at some coffee shop - or even the waitress - where I had stopped for a hot chocolate. Told me that it was colorful and easy to understand on account of the the clear picture it brought into one's mind when it is heard. - The truth is that it is not all colurful and not quite easy to understand. It has to do with a medieval insane asylum attached to an abbey, the Barking Abbey, located in what's today Greater London, about nine miles east of the City center. - The ruined remains of Barking Abbey now form part of a public open space known as Abbey Green.or Park. - Another explanation is that it coud be a more or less 1980 joke at the expense of Margaret Thatcher who was known by those who disliked her as 'Daggers' Thatcher - not from a reputation for stabbing colleagues in the back, but because she was said to be 'three stops past Barking' [Dagenham is three stations beyond Barking on the London Underground] but the expression appeared in printing much earlier.

 

 

Neige, Pavlov et chocolat chaud

Ce n'était pas la tempête du siècle, mais ce n'était pas une journée pour faire du ski de randonnée. La neige, sans être abondante, n'avait pas cessé de tomber dès les petites heures du matin, poussée par des bourrasques atteignant soixante, soixante-dix et même quatre-vingt kilomètres à l'heure. Sur la porte du jardin faisant angle avec le mur de la cuisine, elle avait commencé à s'accumuler vers neuf heures pour complètement cacher la vue vers midi.

D'une certaine manière, c'était féerique à voir surtout qu'on percevait à peine la route devant la maison où, en tourbillons, comme une fine poudre, on aurait dit un nuage qui circulait à basse altitude.

Les enfants, levés plus tard que d'habitude, se sont retirés, après le petit déjeuner, chacun dans leur coin avec leurs livres, leurs tablettes, leurs cahiers à dessin, la plus petite s'amusant avec sa poupée favorite qu'elle habillait, déshabillait, ré-habillait. Ça a duré jusqu'à midi, moment choisi, pour les jours de tempête, de servir ce que les enfants adorent, mais qui n'est pas à servir souvent parce que, en tant que valeur nutritive... : un bol de soupe aux tomates, des hot dogs et de la crème glacée. - À la Pavlov ! - Et dans l'après-midi, nous avons tous visionné pour la centième fois un Lucky Luke, un Astérix et La mélodie du bonheur. Durant ce dernier film, j'ai mis mes écouteurs et je me suis replongé dans un concert de Martha Argerich enregistré à Munich en 1966 : Chopin et Listz.

À trois heures pile, une fois la tempête apaisée, tous, nous sommes sortis, ébahis par la beauté du paysage.

L'après-midi s'est terminé avec du chocolat chaud pour tout le monde !

Précieux moments.

...

Le chat

Les enfants ont tout de suite voulu lui donner un nom, mais un consensus, à quatre, à ces âges-là...

Il fut appelé, tour à tour, Sam, Jo, Grifollet, Monsieur... jusqu'à ce que tous, las de ne jamais le voir lever la tête, encore moins répondre, quelle que soit le nom qu'on lui avait donné, finirent par lui donner le sobriquet de Le P'tit qu'il adopta aussitôt. Quant à la chatte, elle fut tout de suite connue sous le nom de Minou.

Minou ou le P'tit ou le P'tit ou Minou, que l'on dise l'un ou l'autre, les deux se pointent... ou l'un des deux. C'est qu'on n'appelle pas un chat ; il vient quand ça lui tente ou quand on lui sert à manger.

Parfois, ils s'approchent, mais seulement pour être caressés ou pour qu'on leur serve à manger.


Le P'tit

Et Serge ?

Il tient, depuis deux semaines, un journal... en latin. - "C'est que je donne depuis quelque temps des cours de latin à une jeune dame, m'a-t-il dit, et ça m'a donné le goût de m'y replonger."

A+.

Jeff

 

Un peu d'histoire aujourd'hui

«Des personnages qui joueront un rôle fondamental dans le cours du siècle, Adolf Hitler a onze ans et habite Leonding, près de Linz, entre un père tracassier et pédant, aux humeurs impulsives, et une mère douce et soumise. Écolier au collège professionnel de Linz, doué et vif, mais répugnant à un travail régulier, rebelle à tout conseil, dès lors mal noté, sauf en dessin et en gymnastique, et obligé de re­doubler sa classe, il exprime surtout un tempérament à la fois obstiné et porté à la rêverie. Il n'est heureux qu'à longuement ruminer des songes, autour du vieux donjon qui domine le village. Chaque soir, il subit un long sermon paternel.

«Benito Amilcare Andrea Mussolini a dix-sept ans. Fils d'un forgeron qui est un farouche socialiste, il doit ses prénoms à Benito Juarez, chef de la révolte mexicaine, à Amilcare Cipriani, célèbre anarchiste romagnol et à Andrea Costa, l'un des fondateurs du parti socialiste italien. C'est un garçon insupportable. Il a quitté son pauvre village de Varnano dei Costa, en Romagne, pour étudier à l'école Giosue Garducci à Forlimpopoli : il s'y est révélé d'emblée intraitable. Il a manqué plusieurs fois en être chassé. Il est sujet à des colères violentes, jusqu'à se battre au couteau. Nourrissant de surcroît la passion de l'éloquence tragique, il s'en va à travers la campagne dépenser le surplus de son énergie combative à réciter d'une voix de stentor les poèmes lyriques et patriotiques de Carducci.

«Vladimir Hitch Oulianov - qui ne prendra que dans deux ans le surnom de Lénine - est déjà, à vingt-neuf ans, fortement engagé dans la lutte anti-tsariste et sur le point de terminer une peine de trois ans de bannissement en Sibérie, à Chouchenskoïé. La région est salubre et agréable. On l'appelle l'Italie sibérienne. L'exilé fait pro­vision de sérénité et de santé. Il a même obtenu l'autorisation de faire venir sa bien-aimée Kroupskaïa, avec qui il vient de se marier cette année même, fort bourgeoisement et traditionnellement.

«Jossif Vissarionovitch Djougatchvili - qui ne prendra son surnom de Staline que dans quelque cinq ans - à vingt et un ans vient de se faire chasser du séminaire de Tiflis au profond désespoir de sa mère qui rêvait pour lui de la prêtrise, et reste sur place pour militer clandes­tinement dans les organisations terroristes sous le nom de Sosso. Il sera l'un des premiers jeunes hommes, cette même année 1900, à distribuer le journal que lancera h

Ilitch de retour d'exil, L'Iskra (l'Étincelle) et à adhérer au Parti Social-Démocrate de Russie que Ilitch fondera à Minsk avec Georges Plekhanov.

«Karl Marx est mort à Londres il y a déjà dix-sept ans.

«Mao Tsé-toung a sept ans. 11 vit dans son village natal, Chao-chan, au Hounan, en un paysage paisible de champs en terrasses et de ri­zières. Il dort dans une maison basse sous un toit de tuiles et de chau­me, avec un grand-père trop quinteux, un père trop acariâtre, une mère trop accaparée par ses dévotions bouddhistes, les trois autres enfants de la famille et un ouvrier agricole. Il va plus souvent pousser le buffle ou cueillir les fèves qu'écouter les leçons de l'instituteur.

«Eugénio Pacelli, futur Pie XII, a vingt-quatre ans. Il a été ordonné prêtre le dimanche des dernières Pâques. Il a célébré sa première messe sous la voix des orgues de Sainte-Marie-Majeure. Il est considéré comme l'un des plus brillants étudiants que Rome ait pu connaître. Il entre au Vatican comme l'un des proches collaborateurs du sous-secrétaire d'État, Monseigneur Giacomo Della Chiesa, futur Benoît XV.

«Angelo Roncalli, futur Jean XXIII, a dix-neuf ans. Air affable, geste onctueux, voix plaisante, humeur gaie, excellent maître de chant, il accomplit sa deuxième année de théologie au séminaire de Ber­game. Il a déjà reçu les ordres mineurs.

«Franklin Delano Roosevelt, dix-huit ans, passe son Jour de l'an à Hyde Park, dans le beau domaine familial, non loin d'Albany, entre un père aussi riche que généreux, aussi cordial que démocrate, capitaliste du rail et important propriétaire foncier, une mère, aussi digne qu'accueillante, protestante stricte, fille de grands marchands de New York, et une cohorte délurée de riches jeunes gens, étudiants comme lui du distingué collège de Groton. Il parle français et allemand. Il joue au polo et au tennis. Formé sciemment pour de hautes desti­nées, il a effectué son premier voyage en Europe dès l'âge de trois ans et trois mois. Il est réputé pour la puissance de son rire et de son amitié. Il irradie la sympathie. Il va entrer à Harvard. De la vaste fenêtre de son bureau de travail, il contemple comme chaque fois, avec délices, un somptueux paysage, symbole d'une admirable Amérique fière de sa jeunesse et sûre de son destin. Le siècle sera moins tranquille..

«Harry Truman, né il y a seize ans à Lamar, Missouri, village de huit cents âmes, chez un marchand de mulets, souffre du handicap d'une extrême myopie. Il ne peut donc jouer ni au base-ball ni au shinny (hockey). Mais, du coup, il a lu dix fois la Bible et a eu le temps d'apprendre à jouer du piano. Il a aussi de la volonté en diable. Étudiant à l'École supérieure presbytérienne d'Indépendance, il paie ses cours en travaillant d'abord à raison de trois dollars par semaine, chez un droguiste, puis comme vendeur de journaux au Kansas-City-Star, journal ultra-républicain du Missouri.

«Winston Churchill, vingt-six ans, descendant des Marlborough, fils d'un grand homme et d'une Américaine remarquable, enfant terrible du Royaume-Uni, a déjà été candidat conservateur aux élections de députés dans la circonscription d'Oldham, comté de Lan­caster. Le Daily Mail l'appelle « l'homme le plus jeune d'Europe ». C'est qu'il vient de réaliser un exploit sensationnel entre tous. Envoyé spécial du Morning Post au Transvaal, fait prisonnier du côté de Ladysmith par un officier du nom de Botha qui sera lui-même un Jour Premier ministre de l'Union Sud-Africaine, interné au camp de Pretoria, il s'en est évadé il y a quelques jours dans des conditions rocambolesques. Le monde entier parle de lui. Mais, aussitôt, il a pris du service comme lieutenant sans solde dans le régiment des chevau­légers, les Cockyollybirds, ce qui lui vaut d'arborer un superbe feutre à larges bords et à plumes, que traquent des photographes des cinq continents..

Arthur Conte - Le premier janvier 1900 - Plon - 1975

Fawzi

 

Devinez

Nous étions M***, F***, T*** et moi à la cafétéria quand il est entré.

Ça nous a coupé le souffle :

Un mélange de Brad Pitt, Benedict Cumberbatch et de George Clooney avec des abdominaux à faire crever son t-shirt. Le sourire de Paul Newman, la personnalité de Daniel Craig. Tout ça mis ensemble, avec une chevelure dans laquelle j'aurais passé mes mains pendant des heures. Il aurait parlé, c'eut été Morgan Freeman. Un vrai Dieu.

Puis son chum, un autre beau gars, est venu le rejoindre.

Fin.

George

 

 

John Thaw - Inspector Morse (Morse) - Schubert

Après, nous avoir fait cadeau de la série Danger Man (39 épisodes de 30 minutes en 1961-1962 et 47 épisodes d'une heure en 1964-1965), The Prisoner (17 épisodes d'une heure en 1967-1968), The Avengers (51 épisodes de la série John Steed et Emma Peel, en 1965-1968) - sans compter la série du Doctor Who qui en est à sa cinquantième année [1] -, la télévision britannique a su renouveler de fonds en combles ses émissions police-spy-action-comedy-programmes dans les années soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix avec ce qui sont devenus des classiques tout à fait remarquables dont la meilleure, à mon avis (sans exclure le Sherlock Holmes de Jeremy Brett), fut Morse du nom de son personnage principal, Inspector Morse dont le prénom est si étrange qu'il n'est jamais mentionné, même si on lui demande souvent, au cours des 30 premièrs épisodes (sur 33), chacun ayant duré une heure et demie (de 1987 à l'an 2000).

(À peu près tout ce qui est mentionné ci-dessus est disponible dans un format ou un autre sur YouTube.)

John Thaw est le comédien qui interprète Morse, en compagnie de son assistant, Kevin Whateley (le Seargent-detective Lewis) sous les ordres du "Chief Superintendant David Strange" [sic] joué par James Grout.

Son thème est assez particulier car, joué à la flute, au piano ou un quatuor à cordes, il implique, d'épisodes en épisodes, soit au début, soit à la fin, une sorte de leitmotiv en code Morse : le nom de Morse, justement.

-- --- .-. ... .

...et parfois le nom du criminel ou un autre personnage de l'épisode en question.

Très curieux comme approche, mais le dit inspecteur Morse est également un fervent amateur de musique classique et, de semaines en semaines, c'est une pure joie que d'entendre, en arrière-plan, des extraits de musique de chambre de Beethoven, Schubert, Schumann, Debussy et même des arias de grands opéras.

En voici un, tiré du quatuor numéro 8 de Franz Schubert (le D-112, en si bémol), deuxième mouvement, andate allegro, qui m'a fait sourire car juste comme Morse commence à l'écouter, dans l'épisode où ce mouvement est cité, son téléphone sonne pour lui signaler qu'un nouveau crime vient d'être commis. Son expression en dit long.

Ses interprètes sont ceux du Quatuor Auryn : Matthias Lingenfelder, premier violon, Jean Oppermann, deuxième violon, Stewart Eaton, alto et Andréas Arndt, violoncelle. - Enregistrement de 1995 - Disque CPO (2 coffrets de 3 CDs) numéro 999 410-2. - 8m39s.

Cliquez sur la note : Second

Comme d'habitude, fortement recommandé.

Addendum

Reçu, récemment, d'un lecteur qui nous suit régulièrement, Monsieur Vincent M. non seulement un gentil message, mais une adresse que je vous donne à l'instant :

"Ça m'a fait plaisir de retrouver Core n'grato sur [votre site]. Pourquoi ne pas nous l'offrir dans la version de Roberto Murolo, ce chanteur qui a su rendre à la chanson napolitaine la simplicité dont le bel canto l'avait parfois dépouillée ?"

Roberto Murolo ? - Né le 19 janvier 1912 à Naples - mort dans la même ville le 13 mars 2003 -, un chanteur italien, qui, avec Renato Carosone, Sergio Bruni et Aurelio Fierro, fut l'un des interprètes majeurs de la chanson napolitaine.

Bonne fin de journée !

paul

[1] Rien à comparer à Coronation Street : 8.543 épisodes au 31 décembre 2014. - 356 jours d'antenne 24/24.

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P.-S. : Tous les épisodes de Morse, découpés en 5 ou six fichiers par épisodes - mais il s'agit de cliquer sur le premier pour qu'ils s'emboîtent automatiquement - se trouvent, chez YouTube, à partir de l'adresse qui suit :

https://www.youtube.com/watch?v=tGuXsioTbKE&list=PL540A45E2565DB73C

Note : pour nos suggestions et enregistrements précédents, cliquez ICI.  - (Mise à jour terminée.)

 

Book Review - Lectures

  Des livres, des livres et encore des livres

Je me souviens d'une caricature de Sempé où dans une librairie il y avait des centaines de rayons remplis de livres, des tables sur lesquelles se trouvaient des livres et deux ou trois portes donnant sur d'autres salles sur lesquelles étaient indiqués "autres livres, par ici". Au centre, le libraire qui disait à un client : "Vous avez écrit un livre. Ah ! sortir de la masse..." - Je ne la retrouve plus mais, en effectuant des recherches sur le WEB, j'ai trouvé la photo qui suit et qui donnera une idée de ce dont je parle :

Photo en provenance du site : http://www.tierslivre.net/

C'est que je suis en train, depuis plusieurs mois, d'élaguer ma bibliothèque. Je ne vise pas les cent volumes mentionnés dans le "Penser/classer" de Georges Pérec que Copernique a mentionné dans une chronique l'an dernier (voir : Chronique_005, numéro 45) et dont nous a parlé George Gauvin le mois dernier, mais, pour donner une idée, je suis passé de quelque 4.000 volumes à moins de 1.000. Même chose avec les disques (33t) dont il ne me reste plus qu'une cinquantaine sur une collection qui en contenait près de 1.500. Je me suis également débarrassé de tous mes VHS et de mes DVD. Et je ne vous parlerai pas des meubles, des étagères et d'une foule de knick-knacs qui ont pris le même chemin. Suivront bientôt mes CD, ma garde-robe, la vaisselle et tout ce qui ne bouge pas.

Voilà ce qui arrive quand on prend sa retraite et qu'on a tout le temps devant soi. Il y a deux raisons derrière tout cette activité :

La première est que, quel que soit le futur que nous envisageons - et je l'ai constaté chez mes collègues et amis qui ont pris leur retraite -, la découverte du temps qui nous est soudainement donné et la réalisation qu'il nous en reste de moins en moins, notre compréhension de ce qui est important et ce qu'il ne l'est pas devient tout à fait différente de celle que nous avions quelques mois auparavant. - Ce qui me fait dire : ne planifiez pas votre retraite, sauf financièrement, car elle sera tout autre que celle à laquelle vous aurez pensé.

La deuxième est que, qu'on le veuille ou non, nous avons, au fil des ans, accumulé beaucoup de choses, a) tout à fait inutiles ou b) qui sont devenues inutiles. - Deuxième conseil : cessez tout de suite d'amasser des cochonneries ; pensez-y deux fois avant de ramener, ne serait-ce qu'un tout petit souvenir de voyage, à la maison.

...

Jusqu'à hier (il me semble), je me levais à une heure fixe. Aujourd'hui non. Mon temps de chaque jour était réglé par un agenda sur lequel j'avais peu de contrôle. Aujourd'hui non. Je déjeunais cinq à six jours par semaine au restaurant. Aujourd'hui, non. Je lisais moins parce que je n'avais que quelques heures à ma disposition mensuellement. Aujourd'hui, non. Une fois la vie sociale, les sorties, les courses terminées, me restait à peine quelques minutes pour m'occuper d'autres choses. Aujourd'hui, non. - Je vous épargne le reste sauf ceci :

Ce qui me rendait heureux à vingt ans me rend toujours heureux. De ce point de vue, je n'ai pas changé.

J'ai même redécouvert des petits plaisirs oubliés depuis longtemps : lire un livre d'un seul trait, écouter une symphonie ou un concert sans faire autre chose, mangé quand j'ai faim, dormir quand je me sens fatigué et... je sens que vous allez rire de moi : me raser avec de vraies lames.

Si j'avais su...

Le dernier livre que j'ai lu d'un seul trait ? The Spy Who Came in from the Cold de John Le Carré. Un des meilleurs films mettant en vedette Richard Burton, soit dit en passant ; réalisation de Martin Ritt, 1965.

Mon prochain ? Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline dans l'édition illustrée par Tardi (Gallimard 1988). Une relecture évidemment.

Mais j'ai l'oeil depuis quelque temps sur Les Mémoires de Saint-Simon. - J'ai tout le temps du monde.

Simon Popp

 

Le Courrier

Pour nous écrire :

HPerec suivi de @udenap.org. - Indiquer le nom à qui le messsage est destiné dans le titre.

***

Réponses diverses :

M. Pierre Thivierge - Ste-Marguerite-du-lac-Masson, Québec

Au Québec, 19% de la population est, à toutes fins utiles, analphabète et 34,3 % de ses habitants ont de sérieuses difficultés à lire et à écrire. - Source : Fondation pour l'alphabétisation.

M. Charles Chinchollet - Vienne (près de Lyon), France

Le sous-préfet de Château-Buzard (1893) de Léon Gandillot (1862-1912)

http://fr.wikisource.org/wiki/Auteur:L%C3%A9on_Gandillot

Mme Alexandrine Leboisseau - Köln, Allemagne

Dans la phrase "Si j'eusse su que vous fussiez resté là, je n'eusse point été surpris...", le "eusse su " de la première partie n'est pas une forme du plus-que-parfait du subjonctif, mais bien une utilisation grammaticalement correct d'un conditionel passé de la deuxième forme quoique ce "conditionnel passé" est bien un subjonctif plus-que-parfait, même s'il a, à l'occasion, un sens conditionnel. Il s'agit tout simplement d'un emploi particulier du mode subjonctif.

À noter que pour le "vous fussiez resté là", il n'est pas nécessaire d'ajouter un "s" à "resté" puisqu'il s'agit d'un "vous" de politesse et que c'est évidemment un évident singulier.

M. T. Lebranché - London, SW1

Un peu moins de 50 kilomètres. Quelque chose comme 45 ou 50 minutes.

Du 16 rue Hanover, vous diriger sud-ouest vers l'Old Majesty's Lane. Emprunter, à gauche la rue Paradise puis à droite, la rue Strand, la gauche encore une fois sur la route dite de "Scotland" (ou la A59). - Prendre ensuite la sortie Wallasey/Chester/North Wales (M53/M56), la M53 vers Warrington (A56) et la sortie 12 vers la A5268 jusqu'à la rue Bridge. Le restaurant est au numéro 63.

Mr. Humbolt Ratzell - Applebaum, Surrey, UK

Sideral shenanigans.

Mme Tempérance Joinville - Cretonville, New York, USA

L'expression est : "En chaussettes". Exemple : "Je me suis réveillé avec une gueule de bois incroyable. J'avais l'impression qu'au cours de la nuit l'armée russe m'était passée sur la langue... en chaussettes."

M. Hipolyte Lepont - Petit-Lac-Long, près Ste-Agathe, Québec


Phil May (1864-1903)

Photo en provenance du site http://blogof.francescomugnai.com/

Mme Joanne Lapérouse - Rome, Italie

A particularly bilious shade of avocado.

Mme Félicité du Cresson - Wolverhampton, UK

Malgré sa réputation comme étant une ville pluvieuse, Londres reçoit moins de précipitations anuelles (avec 601 mm) que Rome (834 mm) , Bordeaux (923 mm) , Toulouse (668 mm) et Naples (1006 mm).

Montréal ? (784,9 mm) auxquels il faut ajouter 209,5 mm de neige pour un total (eau) de 990,4 mm soit 31,5 % de plus que la ville de Londres.

M. Théocrite Ponsal - Watusi, Afrique Centrale

La vallée de Josaphat (ou de Jeoshaphat) est une vallée située à proximité de Jérusalem et du mont des Oliviers en Israël. L'endroit connu sous cette dénomination est une portion de la vallée du Cédron qui se trouve précisément entre le mont du Temple et le mont des Oliviers.

Herr Professor Helmut Schtool - Goring, Mass., USA

Genius crackpots. - The reason for this is that "Send us money for jungles and swamps" didn't go over very well. It was changed to "Help us save rain forests and wetlands".

M. Sacha Deguire - Mexico La Ciudad, Mexico

L'arthrite de Russie et l'asthme de Panama.

Mme Tamarah Bouthillier - Visé, Belgique

Louis Madelin (de l'Académie française mentionne bien, en page 676 du troisième volume de son "Histoire du Consulat et de l'Empire" que tout le système d'éducation (au primaire) s'est écroulé après la Révolution.

M. Pindare Trudeau-Mania - Valéry-en-Caux, France

Les canadianismes sont des formes évoluées du français académique et non des anglicismes.

Mme Delphine Letondal - Paris 6e

"La résurrection des morts" ou l'évangéliaire de Vysehrad (vers 1805), se trouve dans la Bibliothèque nationale (et universitaire) de Prague.

 
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(Photo en provenance du site http://blog.soton.ac.uk/)

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