Volume XXV, n° 3 Le seul hebdomadaire de la région publiée une fois par mois Le lundi 3 novembre 2014

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est , depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses internautes lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, le premier lundi de chaque mois, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

Nous rappelons à notre aimable clientèle que l'édition corrigée du Castor™,
destinée au marché américain, paraît le premier jeudi de chaque mois.

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Éditorial

         
Bienvenue

Deux absents notoires cette semaine : Herméningilde Pérec, notre ami à tous, et Jeff Bollinger, le premier en vacances et le deuxième en voyage d'affaires. Ne vous en faites pas : les deux m'ont déjà remis leurs chroniques de décembre. Ils seront donc de retour lors du prochain numéro.

Herméningilde Pérec ? Chronique ? - Hé oui : le directeur de notre organe, notre dévoué Professeur Marshall, a décidé de donner suite à la presque séculaire (moins quelques années) demande de son ami de longue date d'abandonner son travail d'éditeur et redevenir le brillant chroniqueur qu'il a toujours été.

Et l'éditorial, qui l'écrira ?

Chacun de nous, à tour de rôle,

Simon, Copernique, Fawzi, George, Paul et, naturellement, Herméningilde et Jeff.

***

Autre nouvelle :

Copernique est à rédiger une introduction à la musique classique à la demande d'une de ses élèves.

Voir à cette adresse.

En attendant, bonnes lectures.

 

 
Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.
 



   L'appartement

"Comment, m'écrivait récemment une lectrice visiblement dénuée de jemenfichitisme (d'après son style), vous ne vivez donc pas seul ?"

Elle faisait, naturellement, référence à la photo de Madame Popp (Hélène de son prénom) parue dans le Castor™ du mois dernier.

(Je me permets, en la citant, de sauter par dessus certains détails de son message sur lesquels il me serait inutile d'élaborer et qui contenait de vagues insinuations d'une possible rencontre.)

Oui, Madame, je vis seul et depuis une quinzaine d'années... si vous me permettez d'oublier certains passages où j'ai aidé certaines amies temporairement en état de non-endroit pour dormir ; ce qui ne m'a jamais empêché de rester en contact avec mon ex ; notamment pour quelques soirées et même pluisieurs journées disons "exceptionnelles".

Voilà pour les détails, mais le sujet de ma chronique d'aujourd'hui sera tout autre. - Merci pour l'introduction que vous m'avez permise.

Mon appart :

J'habite, depuis plusieurs années, l'équivalent dun loft au centre-ville de Montréal ; un appartement avec une seule chambre à coucher, aire libre, terrasse, garage, piscine, jardins privés, etc. ; un appartement qu'au tout début j'ai meublé pour recevoir des amis, passer des soirées en bonne compagnie et qui s'est, petit à petit, transformé en un sorte d'endroit où un ermite vivrait heureux, entouré de ses livres, de son gramophone, de son téléphone et d'une table où il pourrait, à la Proust, écrire, composer, penser, rêver... en toute tranquilité car - au cas où je ne vous l'ai jamais dit - : je n'ai pas de voisin, ni à gauche, ni à droite, ni au-dessus. Et puis, je suis .si haut juché que je n'entends même pas les bruits de la rue. Une rumeur de ville, les rares sirènes de la police ou des sapeurs pompiers, oui, mais à peine. Bruits auxquels on s'habitue très vite.

Avec le temps, l'endroit a fini par me ressembler, mais extérieurement (j'insiste) ; avec ses tables de travail, ses bibliothèques, ses pans de mur de disques et de CD's sauf que, depuis quelque temps - deux ou trois ans, peut-être plus, je m'aperçois que je n'en n'occupe plus que la moitié, n'invitant plus personne et passant mes journées à l'extérieur. Résultat : l'entretien de tout cet espace a fini, même avec une femme de ménage, par m'ennuyer.

C'est ainsi qu'en janvier dernier, j'ai songé à déménager. Dans un endroit plus petit. À l'extérieur de la ville, même. Dans une plus petite ville ou même un village.

Une parenthèse car mon sujet, aujourd'hui n'a rien à voir avec ce qui suit :

Par hasard, vers la même époque, je suis tombé sur un hebdo d'un tout petit bled, dans le Minnesota, si ma mémoire est exact, où j'ai vu, en haut, à droite, l'adresse internet d'un agent immobilier. Par curiosité, j'ai cliqué dessus et là...

J'ai trouvé la maison parfaite pour moi. Deux chambres à coucher. Totalement rénové. Garage, remise et tout - Un prix dérisoire (par rapport à ceux de Montréal et de sa banlieue). Commerces à proximité, services de santé, théâtre, et ainsi de suite.

Puis j'ai songé :

Qu'est-ce que les gens du coin vont penser d'un bonhomme qui ne parle à personne, ne fréquente ni l'église presbytérienne, baptiste ou anglicane de leur village... et qui, en plus, s'exprime souvent, au téléphone, dans une langue étrangère ?

'Vont m'inviter, je me suis dit à leur prochaine fête, épluchette de blé d'inde (maïs, pour les Européens qui nous lisent) et quoi d'autre encore. 'Vont me poser des centaines de questions et, peut-être essaieront-ils de me présenter à la veuve locale...

J'ai tout de suite fermé la page.

Tout ça pour vous dire que...

Parce que je bois deux ou trois appéros le midi - parfois plus, les gens s'imaginent que je bois 24 heures par jour et que je suis un alco. - Qu'on se  le dise : Je n'ai pas d'alcool à la maison et quand il est midi pour tout le monde, il est quatre ou cinq heures de l'après-midi pour moi, car je me lève à trois ou quatre heures du matin.

Parce que je lis la correspondance de Pline le Jeune ou d'obscurs manuels sur les religions, cela ne veut pas dire que je ne regarde jamais Arnold Schwaternegger le soir, avant de m'endormir.

Parce que je déjeune fréquemment au Ritz ou au Reine Élizabeth (ou que je dinais souvent chez La Pérouse, à Paris), cela ne veut pas dire que je ne mange jamais un sandwich aux tomates sur le bout de mon comptoir de cuisine à la maison.

Parce que mes murs sont tapissés de volumes de La Pléiade et de livres hors prix, cela ne ne veut pas dire que je suis riche et snob.

Non, non, et non :

Maman est décédée dans une maison "pour gens du troisième âge" où elle avait un tout petit appartement et je me suis dit, quand j'allais la voir, que c'est dans un appartement de cette grandeur-là que je voudrai, éventuellement, terminer mes jours.

Avec mes dictionnaires encyclopédiques, mes centaines de livres sur la littérature, mes beaux et dispendieux livres de photos ?

Jamais de la vie : ce qui m'intéresse, et qui m'a toujours intéressé, je le trouve, aujourd'hui, sur Internet. D'ailleurs, je suis en train de me débarasser de tout en ce moment. Même de mon Gaffiot à laquelle, exception, je tenais "comme à la prunelle de mes yeux".

Un sous-sol, dans une petite ville, près d'un restaurant, d'un parc et d'une bibliothèque me suffirait depuis quelque temps.

Bon ajoutez un petit plan d'eau si vous le voulez.

Et de grands espaces pour marcher et un endroit, l'été, à l'ombre, pour dormir.

J'en ai déjà parlé sauf que personne ne me croit.

Simon

 

This is going to be a short column for the reason mentioned at the end.

But first :

I was watching a movie on my RCA Victor (sic) Pad the other day, Four Assassins, written and directed by Stanley J. Orzel wherein reference was made to the shortest short story ever written (Ernest Hemmingway) : "Baby shoes for sale, never worn". - Sad as can be, naturally. - It was immediately followed by another : "I still make coffee for two.". - Six words each.

Since the original (Hemminmgway's), countless have been written. Here's a few :

  • "Wrong number", said a familiar voice.

  • "Sorry soldier, shoes sold in pairs"

  • "Longed for him. Got him. Sh*t"

  • "He is not yours. Do the math"

Cute aren't they ?

As much as I liked Hemmingway's story, I found the Coffee one better.

***

A new series ?

A student of mine - let's call her Suzanne : Suzanne is a nice, non-age related name and it'll be fine for what I'd like to say ; Suzanne, then suggested, some weeks ago, that I write a series of articles on classical music.

"Sort of an introduction, she added, for people, like me, who don't know what it is or how to listen to it.

I'm aware like everybody that a symphony in C major is not a symphony in B minor or that a sonata is not a nocture but I have no idea why, nor why some symphonies have four movements and others either two, three or five.

Could you explain this in plain English so that people like me can start listening to what seems music made in heaven by angels."

Well, Suzanne, I guess you will be proud of your teacher because I started working on one which will contain lots of examples, sound bits and even whole musical pieces.

The first installement should be available in about a week as you read this (*).

And thanks for suggestion.

In the meantime,

Have a happy day,

Copernique

(*)  See this link.

 
 

   Texte choisi

Seulete suy et seulete vueil estre,
Seulete m'a mon doulz ami laissiée,
Seulete suy, sanz compaignon ne maistre,
Seulete suy, dolente et courrouciée,
Seulete suy en languour mesaisiée,
Seulete suy plus que nulle esgarée,
Seulete suy sanz ami demourée.

Seulete suy a huis ou a fenestre,
Seulete suy en un anglet muciée,
Seulete suy pour moy de plours repaistre,
Seulete suy, dolente ou apaisiée,
Seulete suy, riens n'est qui tant me siée,
Seulete suy en ma chambre enserrée,
Seulete suy sanz ami demourée.

Seulete suy partout et en tout estre.
Seulete suy, ou je voise ou je siée,
Seulete suy plus qu'autre riens terrestre,
Seulete suy de chascun delaissiée,
Seulete suy durement abaissiée,
Seulete suy souvent toute esplourée,
Seulete suy sanz ami demourée.

Princes, or est ma doulour commenciée
Seulete suy de tout dueil menaciée,
Seulete suy plus tainte que morée,
Seulete suy sanz ami demourée.

Christine de Pisan (1364 - vers 1430) - Ballade no. XI.

Fawzi

 

Célébrité(s)s

Que l'on soit né(e), riche, pauvre, infirme ou en santé, il nous arrive invariablement de rencontrer des gens ou riches ou célèbres.; ceux dont on dit qu'ils ont nés le c*** bordé de nouilles, qui sont comtes, ducs ou barons, ceux qui possèdent une île près de Tahiti ou qui n'ont jamais voyagé autrement que dans un jet privé. Ainsi, il m'est arrivé, à moi, la moins célèbre des célébrités, de me faire présenter au prince Charles, d'être en présence du chanteur de U2 (dont je ne me souviens jamais du nom), de Sophia Loren et même de l'ex-premier ministre de la Province de Québec (dont je préfère avoir oublié le nom). J'ai, d'ailleurs oublié pas mal de noms. Celui de mon deuxième amoureux, par exemple, mais je me souviens, hélas, encore du troisième. Pas que j'en ai eu des dizaines. Honnêtement, je pourrais les compter sur les doigts d'une seule main y compris celui de mon ex sauf que je ne compte pas parmi ceux-là celui de mon chum des dernières années, celui à qui je devrais dédier cette chronique car, de toutes les non-célébrités du monde entier, c'est à lui que je me donne corps et âme chaque jour et que je continuerai de faire jusqu'à la fin des temps.

Il y en a, comme ça, je disais justement à ma chum de fille l'autre jour, des perles rares qu'on trouve par accident, qui n'ont l'air de rien, mais qui ont tout.

Et, comme on est nerveuse, inquiète, méfiante, on ne les voit pas tout de suite.

Lui - c'était le soir même où l'on a voulu me présenter à une célébrité du moment (dont je tairai le nom par charité) -, ce fut celui qui me demanda de lui tourner le dos pour remettre à sa place l'étiquette de ma robe et qui m'a ensuite gauchement offert un verre.

Si seulement il pouvait me faire une petite soeur à Éric.

C'est pas parce que nous n'y essayons pas.

George

 

 

Charles Mingus

Je dois vous dire que j'ai commencé à me désintéresser du jazz vers le début ou le milieu des années soixante-dix, avec la venue du jazz fusion, du free jazz, du jazz électrique, quoique je fus un des premiers à attendre avec impatience, parce qu'il a fallu que je le commande aux USA, le Double Quartet d'Ornette Coleman que j'ai dû écouter cent fois. En ce sens, j'ai fait comme Hugues Panassier qui, lui, a considéré que le jazz s'était éteint avec la venue du Be Bop (Gillespie, Parker, et cie.).

Faut dire qu'avec Coltrane, dès le début des annes soixante, il fallait s'attendre à une grande révolution ; l'équivalent, en classique, de passer de Mahler (déjà très contesté à son époque) à John Cage, Milton Babbitt ou Lutostawski.

C'est en classant mes 33t, l'autre jour, que j'ai pensé à tout cela en mettant la main sur un disque de Charles Mingus, un avant-gardiste qu'on pourrait qualifier de "traditionnel" (si l'on peut juxtaposer ces deux expressions dans une même phrase).

J'en ai profité pour aller voir la page Wikipédia qui lui est dédiée pour apprendre, avec stupeur, qu'il était décédé à 57ans. Stupeur, oui, parce que je n'aurais jamais cru qu'avec son tempérament, il eut pu vivre si longtemps. Parce que, figurez-vous que je l'ai déjà rencontré. Avec un ami, d'un ami qui le connaissait Dans un restaurant, pour le petit-déjeuner, un samedi matin. Dans un restaurant genre snack-bar, rue Ste-Catherine, près de Bleury, fermé depuis très longtemps.

Tempérament ? - Une des personnes les plus désagréables qu'il m'ait été donné de rencontrer. Gueulard, impoli, totalement odieux. Envers la serveuse, la caissière, les clients assis aux tables adjacentes. Se plaignait de tout, accusait tout le monde d'être raciste et ainsi de suite. - Ses accusations et procès contre la firme Columbia sont restés célèbres. Mais quel musicien !

De la trempe de Duke Ellington. Z'ont fait, lui, Ellington et Max Roach un disque remarquable, soit dit en passant : Money Jungle (toujours disponible chez EMI). Et qui, pensez-vous jouait de la contrebasse lors du célèbre concert Gillespie-Parker enregistré à Toronto en 1953 ? (Empruntez, hypothéquez votre maison, vendez votre belle-mère, mais de grâce procurez-vous l'enregistrement de ce concert  !)

Le chef-d'oeuvre de Mingus ? Certains vous diront "Tijuana Mood" qu'il faut écouter assis, de préférence. - Pour être sûr de ne pas tomber à la renverse. Personellement, je préfère son "Mingus, Ah Hum, Charles Mingus" qui paru, en 1959, la même année que Miles mit en vente son Kind of Blues et Dave Brubeck son Time Out.

De ce 33t, une piste restera célèbre : Goodbye Pork Pie Hot en référence à Lester Young décédé quelques semaines auparavant.

Il y a... 55 ans.

Voici cette pièce.

Goodbye Pork Pie Hat

Second

       

Paul

P.-S. : À ne pas manquer : le petit homme frêle. mais au doigts d'acier, que fut Wladimir Horowitz de retour en son pays natal (Russie) après 60 ans d'absence. À le voir et entendre surtout jouer l'étude en ré mineur (op. 8, no. 12) de Scriabin à la 45e minute, Scriabin devant qui il joua à l'âge de onze ans :

Wladimir Horowitz (sur YouTube)

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Pour nos enregistrements (en ordre inverse de leur publication), cliquez ICI.



 

Le Courrier

Pour nous écrire :

hperec suivi de @udenap.org.

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Réponses diverses :

M. Raoul Picasso - London SW1, UK.

Un nom : Kitchener.

M. Lucien van Gogh - Paris 16e

Non. l'UdeNap n'a prévu aucune cérémonie particulière pour célébrer le centenaire de la mort du marquis de Sade.

M. Roger Lapoire - St-Hilaire de Branford, Qc.

Comme disait Pierre D. : "D'où que vous veniez, où que vous alliez, toujours passez par la station Lamothe-Piquet-Grenelle, la station de l'élite."

Mme Oswald Guggenheim. - Western Virginia

Née en 1933, vous avez dû connaître six tempêtes du siècle, mais nous avons personnellement connu un homme, né en 1904, qui en a connu neuf.

M. Bénévole Mansuet, PDG de la Société d'exportation d'Ebola - East (Darkest) Africa.

Le poète Théodore Crapulet, souvent cité par Georges Guibourg.

M. Eulethère Magnan - Pigtown, Iowa

Vous pouvez toujours monter à bord du train d'intérêt national qui va de Barraute, Abitibi, à Causapscal, Matapédia, (avec arrêt à Grand-Mère) et descendre à mi-chemin, mais il ne roule que le mercredi. - Reste toujours la possibilité de vous Fédexer. Dans ce cas, assurez-vous que les bulles qui feront parti de votre colis soient gonflées à l'hélium, un gaz six fois plus léger que l'air. Vous économiserez ainsi une fortune.

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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