Volume XXV, n° 1 Le seul hebdomadaire de la région publiée une fois par mois Le lundi 1er sept. 2014

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est , depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses internautes lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, le premier lundi de chaque mois, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Première édition

Nous rappelons à notre aimable clientèle que l'édition corrigée du Castor™,
destinée au marché américain, paraît le premier jeudi de chaque mois.

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La rentrée ?

Elle se déroule présentement.

Toujours difficiles ces rentrées. Elles nous rappellent bien des souvenirs, notre jeunesse (à nous les vieux de la vieille) et parfois même nos peines et nos joies étudiantesques.

L'autre jour, j'ai retrouvé dans ma bibliothèque une table de logarithmes publiée par les Frères des Écoles Chrétiennes dans les année quarante (mil neuf cent quarante tout de même) et je me suis souvenu que, lorsque je suis rentré au service de l'Université de Napierville, les bureaux ne possédaient pas de photocopieurs, de calculatrices autres que celles qu'on activait avec un bras, pas de dactylos électriques, des plumes qu'il fallait recharger continuellement et que des téléphones à cadran.

Aujourd'hui, j'ai, à ma disposition, un ordinateur des milliers de fois plus puissant que celui à bord des capsules Apollo.

Voilà ce qui, comme le dit souvent, Monsieur Popp, ne nous rajeunit pas.

Et je viens de noter que la plupart des étudiants qui font leur rentrée aujourd'hui ont tous des téléphones intelligents et des tablettes.

J'espère tout simplement que cela ne les empêchera pas d'apprendre à écrire et compter correctement.

Bonne lecture !

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville


 
Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.
 


1 - The gentle art of insulting people

Je me suis fait demander souvent pourquoi je ne m'étais jamais fait entraîner dans une ruelle, à l'arrière d'un bar, pour me faire tabasser par un quidam à qui je venais de dire quelque chose de désagréable. Je n'en ai aucune idée. Une fois, à Londres, un type m'a suivi pendant quelques minutes, mais quand je me suis retourné, il s'est arrêté et a rebroussé chemin. Il y a quelques ex-copains (dont deux copines) qui, quand je rentre dans un des endroits que je fréquente, se lèvent et vont s'installer ailleurs. À bien y penser, j'ai plusieurs personnes qui ne m'adressent plus la parole, une ex-blonde, entre autres, qui ne parle plus depuis dix ans. Et je crois que je viens de m'en créer une autre.

Une question de sale caractère, je suppose, mais, pour répondre à la question qu'on me pose, il se peut que cela dépende du fait que je mesure six pieds un (1,83 m.), que je pèse 200 livres (90 kg) et que je porte des lunettes car on ne frappe jamais quelqu'un avec des lunettes. Non ?

Ma dernière insulte, à quelqu'un qui venait de me demander :

- Pourquoi bois-tu tant que ça ?

- Pour me rabaisser à ton niveau.

   2 - Le courrier

Je ne sais pas pourquoi, mais on m'a parlé de la mort la semaine dernière, cette mort qui... permettez que je recite Proust :

"[dont] l'heure [...] est incertaine, mais quand nous disons cela, nous nous représentons cette heure comme située dans un espace vague et lointain, nous ne pensons pas qu'elle ait un rapport quelconque avec la journée déjà commencée et puisse signifier que la mort - ou sa première prise de possession partielle de nous, après laquelle elle ne nous lâchera plus - pourra se produire dans cet après-midi même, si peu incertain, cet après-midi où l'emploi  de  toutes  les heures  est réglé d'avance."

Ça m'a fait penser à une de "mes" amies très chères à propos de laquelle je me disais, il n'y a pas si longtemps : "Ah, si j'avais trente ans de moins"... sauf que je me suis rappelé que, même avec trente ans en moins, je serais plus vieux qu'elle !

Voilà ce que c'est que le temps.  Demain sera le surlendemain d'hier et le surlendemain d'avant-hier, c'était aujourd'hui où, comme d'habitude, je n'ai rien foutu d'important.

Je conseillais à cette amie, l'autre jour, de tenir un journal. Oh, rien d'extraordinaire : une ou deux lignes par jour. Ne serait-ce, les journées où rien ne lui arriverait, que de noter la température.

J'en ai tenu beaucoup de ces "journaux" et je les relis souvent avec une grande nostalgie.

Voici, une inscription datant de plus de dix ans :

"Pris, aujourd'hui, le métro. Fabrication Bombardier. Air conditionnée..."

J'étais à New York et, le matin, j'avais pris un taxi de mon hôtel (56e rue) pour me rendre sur la campus de l'université de Columbia (115e rue). Là, après avoir visité toutes les libraires des environs et vu la cathédrale St-John the Divine (en construction depuis 1892), je me demandais comment j'allais retourner là d'où j'étais venu car... pas de taxis dans le coin. - Tout de même presque 60 rues, la longueur du Central Park. - Et puis j'ai vu une dame avec un tailleur chic descendre les marches d'une station de métro de la ville. Avec mon courage habituel, je l'ai suivie.

Le reste est sans importance, mais avoir noté dans un petit calepin la note ci-dessus m'a permis de reconstruire en pensée ma journée toute entière.

   3 - Joyeuse vieillesse

Eu une altercation, il y a deux semaines, avec un groupe de "jeunes vieux" qui, le jeudi soir, trois ou quatre fois depuis le début de l'été, ont décidé qu'à partir de six heures trente jusqu'à huit heures trente du soir, ils pouvaient envahir le parc en face de chez moi et danser au son de "musique" en décidant d'envahir mon appartement de sons discordants, dont la hauteur varient entre 80 à 85 décibels, à mi-chemin entre une rue très fréquenté et un réveille-matin (80) et le bruit, à un mètre, de la machinerie d'une usine (90).

À se demander, parfois où commence et où finit la civilité.

Et puis :

   4 - George, oh George !

Déjeuné avec George (Gauvin) la semaine dernière, toute bouleversée d'avoir reçu, encore une fois, des lettres de lectrices qui lui disaient que les gens de "sa" génération n'écrivaient pas comme elle le fait. Cessez de lui écrire, s.v.p. : personne au Castor™ ne lui demande d'écrire comme "elle le devrait" mais bien... d'écrire "comme elle est". - Et puis un conseil : avant d'écrire de telles sottises, écoutez donc ce que disent les gens de "sa" génération dans les bars et restaurants. Vous serez surpris.

Simon

 


Music, Music, Music

I got involved into an argument, a couple of weeks ago, with Paul (our disk-jockey) who suggested that I should write, along the lines of my essays on books, plays, jazz, classical music, Rock n' Roll, etc. (see Chroniques), one on the Blues.

"After all, he said, everybody likes to listen to Blues once in a while and there's a lot of fans out there who feel that it's the greatest music ever written, closer to what they feel and think and that it's a lot more 'important' in their lives than jobs, careers and even their own life-long companions (the word he mentioned was "wives")..."

"Blues ? I said, are you referring to :

Guitars played off-beat, off-notes, with a lot of riffs, slides and amplifications around which everybody clap their hands raw saying : 'He's the greatest bluesman that ever existed' of a 22 years old kid, most-likely-on-drugs performing live, on stage, 'so close to what real people feel', and all sorts of garbage like that ?

or to :

Classical Blues as played and sung by the likes of Lightnin' Hopkins, Blind Lemon Jefferson, Barbecue Bob, Blind Willie Johnson, and Tommy Johnson, Bessie Smith, Ma Rainey, and Sippie Wallace, Leroy Carr, Mississippi John Hurt, Charley Patton, Memphis Minnie, Son House, and Big Joe Williams ?

cuz :

If you want me to talk about B.B. King, the 'quintessential living legend' (sic) singing  'Nobody Knows the Troubles I've Seen' with a $30,000 Rolex watch on his wrist after having been driven to his gig in a Rolls Royce (on which he regularly insist).

The answer is NO : I will not stoop so low as to mention even the best of today's so-called Blues singers who are, in my opinion, just a shade better than dreadful."

***

One day, I might be tempted to write about my favorite Blues singer of all times. His name is Lighnin' Hopkins.

In the meantime, I'll be working on something involving Louis Armstrong and Frank Sinatra.

But, as George mentions in her column, summer is ending and let me enjoy it.

Have a happy day,

Copernique

 
 

Mon poème d'été (en prose)

J'étais assis au fond du jardin, sous les arbres, et je regardais les enfants, Alysée, Thomas, Frédéric et Matisse s'arroser mutuellement avec le boyau du jardin. Matisse, la plus petite , avait de la difficulté à le saisir adéquatement, mais les autres, par instinct, par amour, peut-être, se laissaient asperger en tentant maladroitement de lui arracher des mains.

Une piscine, même hors-terre, avec mon budget, il n'en est pas question. Mais un boyau ? Pourquoi pas ?

Et puis Élyanne est sortie. avec un cabaret où étaient posés un pot de limonade et des verres. Une robe sans jupon à travers laquelle je voyais ses jambes et son soutien-gorge.

Une vision magnifique.

Après que les enfants  se furent servis, elle est venue vers moi avec une grande tasse et m'a donné un baiser. Comme on n'en donne qu'à ceux qu'on aime.

Je me suis souvenu, tandis que je me rappelais toutes les parties de son corps qu'elle m'avait fait découvrir peu à peu au cours des premiers mois, et je me suis dit :

Mais tout cela n'a aucun sens ; être heureux comme cela. C'est quasiment un sacrilège alors que d'autres s'entre-torturent sur cette planète qu'on appelle "la terre", question de savoir si c'est le dieu d'Abraham ou celui de Mohammet qui est le bon.

Je vis dans la Province de Québec, au Canada, où il n'y a pas eu la moindre mini-escarmouche depuis au moins 200 ans. J'ai une femme adorable que j'aime et quatre enfants heureux et en santé.

De deux choses, l'une :

Ou j''ai été très sage quand j'étais petit, ou je rêve.

J'ai dû vivre une autre vie où je fus très charitable et je récolte ma récompense.

Jeff

Texte choisi

"Love is not blind. I see with single eye
Your ugliness and other women's grace.
I know the imperfection of your face,
The eyes too wide apart, the brow too high
For beauty. Learned from earliest youth am I
In loveliness, and cannot so erase
Its letters from my mind, that I may trace
You faultless, I must love until I die.
More subtle is the sovereignty of love:
So am I caught that when I say, "Not fair,"
'Tis but as if I said, "Not here--not there
Not risen--not writing letters." Well I know
What is this beauty men are babbling of;
I wonder only why they prize it so."

(Edna St-Vincent Millay)

Tradaptation :

On n'est pas nécessairement aveugle quand on aime.
Ainsi, je sais depuis longtemps que tu n'es pas
U
n Apollon. Car j'en vois régulièrement.
Je connais toutes les imperfections de ton visage :
Tes yeux sont trop écartés, ton front trop haut
Pour qu'on te considère beau.
J'ai appris, très jeune, tu vois, ce qu'est la beauté
Et les pièges qu'elle nous tend.
Sauf que tout ce qui est irréprochable, chez toi,
J'aimerai jusqu'à la fin des temps.
L'amour, vois-tu, est d'une grande subtilité
Et je ne me surprends pas quand je me dis : «
Ce n'est pas juste».
Mais, que veux-tu : ce n'est ni ceci, ni cela
Mais bien ce qui existe et qui est là.
Et oui, je connais cette beauté dont on parle tout le temps ;
Je me demande seulement pourquoi on lui accorde tant d'importance..

Fawzi

 

Souvenirs

J'ai des collègues au travail dont je connais les noms, les prénoms, les endroits où elles demeurent, combien d'amants elles ont eus, quand et où. Je sais ce qu'elles boivent, ce qu'elles mangent, où elles ont passé leurs dernières vacances et avec qui. Un peu plus, je connaîtrai leurs poids et mensurations (peu difficile à deviner) et la marque de leurs sous-vêtements.

Mais aucune d'entre-elles sait où je vis et avec qui.

Ne m'ont jamais demandé.

Je me souviens leur avoir dit, mais aucune ne l'a retenu.

Culture du moi, du je et du me, moi et ma.

J'écoute plus que je ne parle et Dieu sait à quel point on me reproche de trop parler.

Mais l'été achève et je veux en profiter.

George

 

C'est la vie

Je suis revenu à un de mes idoles des années cinquante et soixante la semaine dernière et j'ai pensé à la liste que Copernique nous a laissée des moments qui, selon lui, devraient être considérés remarquables du Rock n' Roll (voir à Copernique Rock n' Roll) et dans laquelle il mentionne le nom de Chuck Berry pas moins de quatre fois et, en particulier de son You Can't Catch Me (1956) et de son Rock n' Roll Music (1957).

Je me suis souvenu du nombre de 45 tours que j'avais dans ma modeste discothèque d'alors où figuraient à peu près tous les enregistrements qu'il avait gravés chez Chess Records et que l'on retrouve, aujourd'hui, dans des dizaines de compilations : Chuck Berry's Greatest Hists, Chuck Berry's All Time Hits, Chuck Berry :Pionner of Rock n' Roll, etc., sauf que tous ces "hits" sont des années cinquante alors qu'il a continué à en créer d'autres jusqu'à la mi-soixante (en fait, son dernier grand succès date de 1972) et c'est d'un de ses enregistrements de sa deuxième décennie que j'ai "redécouvert" la semaine dernière et auquel j'aurais dû faire attention lors de la création, par Quentin Tarentino, d'un long métrage, aujourd'hui devenu film-culte : "Pulp Fiction" (1994).

Si votre mémoire est fidèle, vous devez vous souvenir que, dans ce film, John Travolta doit servir de chaperon à la fille d'un gangster qui ne cesse, au cours d'une soirée, de multiplier des situations embarrassantes. À un moment donné, elle décide, dans une discothèque, de participer (avec John) à un concours de danse où, parodiant son rôle dans "Saturday Night Fever" (17 ans plus tôt), Travolta se voit obligé de danser un twist avec la fille du gangster en question, interprétée par Uma Thurman.

Et sur quoi dansent-t-ils ?

Sur une chanson de Chuck Berry, composée alors qu'il était en prison (longue histoire) et qui fut publié, par Chess, en août 1964. - Cette chanson a porté au moins trois noms : "Teenage Wedding", "C'est la vie" et "You Never Can Tell". Et c'est celle-là qui sera mon enregistrement de cette édition du Castor™.

La voici, dans sa version originelle :

 

You Never Can Tell

        

Vous la trouverez, sur YouTube dans au moins dix autres versions par : Chuck Berry (deux, trois versions "live"), Bruce Springstein, Rudd van Ingan, Jerry Williams, The Express Band, Rock Voisins (sic), Bill Wyman, Jerry Garcia... y compris par le Docteur House lui-même, Hugh Laurie.

Si vous la désirez en Country, essayez la version d'Emmylou Harris :

https://www.youtube.com/watch?v=ZGJHhFYI9ww

Mais il enexiste beaucoup d'autres.

La version la plus endiablée est sans doute celle qui suit par un pianiste-chanteur danois du nom d'Esben Just :

https://www.youtube.com/watch?v=dOhmDOBn7Jw

Et puis la version Travolta-Thurman (en vidéo) se trouve également sur YouTube :

https://www.youtube.com/watch?v=lGblpBpEFNU

***

Pour nos enregistrements (en ordre inverse de leur publication), cliquez ICI.



 

Book Review - Lectures

   For real amateur historians :

I've been struggling with a book lately so difficult to read that it took me an entire month just to get to the 303th page (out of 781). Problem is that it was written in 1837 with words and expressions that haven't been used in more than 150 years, by an author who did not hesitate to invent some of them.

It's about the French Revolution where "L'ancien régime" is referred to as "L'oeil-de-boeuf" (on account of the windows through which the then aristocrats looked at "le petit peuple") or the upcoming "Constitution" as an "Exercise on the conjugation of irregular verbs". It also contains quotes in Latin, German and Italian (not counting those in French most likely quoted from memory as they contain countless errors).

Its author was Thomas Carlyle (1795-1881) who seemed to have read every book on the subject as he keeps mentioning names after names, from the most known to the most unknown in direct apprehension of the future Journal des Goncourt.

Try these words or expressions for size :

  • Poltroony
  • Doffed hat
  • Larder
  • An expostulatory magistrate
  • With a thaumaturgic faculty
  • The oiliest vehemence
  • With hideous clangour
  • Dearth
  • Eleutheromaniac
  • Scurrilous
  • Agiotage
  • ...

I could go on for hours. - So much that after 300 or so pages, I already had 32 pages of notes referring to words and expressions I wrote down to look up their meaning on the Internet in one of those old dictionaries that one can find on line. And I'm not through yet.

Interesting though and if you have either the patience or the inclination to hear about Louis XVI, Marie-Antoinette, Mirabeau, Robespierre, "L'affaire du collier de la reine" and la Comtesse de Jouy (whose "Mémoires justificatrices" created a scandal).

A good sense of humour at times. For example, he calls Lafayette the "American Scipio" (Scipio Americanus) and Louis XVI, as sometimes Louis Capet (or the Last Louis) and, at others, "the locksmith".

It's available for free in various formats on the Gutenberg site and there exists a French translation on Gallica, albeit only in unreadable pdf.

But perhaps you might want to wait for those long winter nights.

Strongly recommended, anyway.

Copernique

***

 

Le Courrier

Pour nous écrire :

Le nom (seulement) de nos chroniqueurs (Perec, Popp, Marshall, etc.) suivi de @udenap.org.

***

Réponses diverses :

M. Rodolphe Caseault - Petit Lac Rond, Québec

Eric Marlon Bishop et Cherilyn Sarkisian.

M. Laurence Dulac - Lima, Pérou

Soixante-douze : les Redskins de Washington versus les Giants de New York (quarante-et-un), le 27 novembre 1966.

M. Léonce de Boismortier - Quezon City, Philippines

Les abréviations les plus courantes sont : CV (Ça va ?), T.S. (T'es sûr ?), ADMT (Arrête de... me texter), JTRPT (Je te raconterai plus tard) , OPC (Au plus coupant), TL (T'es là ?), JMD (Je m'en décontresaintciboirise) et OUI.

Mr. Thomas Emerson III - Près de Craigenputtock (Écosse)

Vingt-cinq cents de l'heure (en 1938).

M. Guillaume-Chrétien de Lechapelier - Hong Kong

La bombe G, le Jell-N, le Channel no. 4, l'Alberto VO-4, un bouteille de Six-Up, la Préparation G, les CF-17, les Boeing 726 et 746 de même que les moteurs V-5 et V-7.

M. T. Roy - Canberra, Australie

Oh vous savez, nous sommes tous quelque peu athées. Qui croient encore aux dieux romains ?

M. Gaston-Gustave du Bosq de Beaumont - Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, région Champagne-Ardenne) et autrefois de Gasselterboerveenschemond d'Aa en Hunze (province de Drenthe, Pays-Bas)

Depuis que l'histoire existe ? On en a compté plus de 4,000 dont la plupart sont aujourd'hui oubliés quoique 3,4 milliards de personnes (chrétiens islamistes et juifs) croient toujours en le dieu d'Abraham dont les premières manifestations remonteraient au deuxième millénaire avant Jésus-Christ.

Michel Legendre - Rimouski, Québec

Vous pouvez toujours utiliser les expressions suivante :

Aveugle : non-voyant
Sourd : malentendant
Infirme : handicapé physique
Vieux : personne du troisième âge (ou personne de l'âge d'or)
Gros : obèse ou personne à la structure osseuse surdéveloppée
Idiot: handicapé mental
Laid : personne ayant des déficience du côté de l'apparence
Petit : personne ayant eu certains problèmes de croissance
Nain : personne de petite taille
Chômeur : personne entre deux emplois
Pauvre : personne économiquement dépourvue.

M. Luc Durand - Chattanooga, Tennessee

99,999 % des espèces vivantes qui ont vécu sur terre n'existent plus.

M. Léonard de Cambray - Long Sault, Ontario

Au 72e rang, entre Blanchette et Champagne, mais devancé, et de loin, par les Tremblay, Gagnon, Roy et Côté. Quant au Béliveau, ils sont au 422e rang.

Mme la vicomtesse du Chameau - Dieppe, France

Une bibliothèque sans livre pourrait être considérée comme une bonne bibliothèque du simple fait qu'on ne pourrait pas y trouver un seul volume de Régine Desforges.

M. Joseph De la Rivière au Sable - Luxembourg, Luxembourg

La factidiversialité.

Ms Genevieve Windsor de la Place - Liverpool, Angleterre

Nous n'avons retrouvé aucune mention de manchots qui se seraient mis deux par deux pour applaudir.

M. Charles-Martel de la Fontaine-Rousselot - Paris, 6e

Fiorello, Grifollet et Ofrène.

Ms Angela Maria Raubal - Munich, Allemagne

Existe une théorie selon laquelle Jérémie se serait lamenté notamment parce qu'il savait qu'un jour, Jean-Jacques Lefranc, Marquis de Pompignan (1709-1784), allait le traduire.

 
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Cette édition du Castor est dédiée à :

Alan Turing
(1912-1954)

(Photo en provenance du site : Wikipedia)

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"Mentir consiste souvent à laisser les autres croire que, ce qui, de nous n'est pas conforme avec la vérité est la vérité. "

(A. P.)

 

Webmestre : France L'Heureux

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3 - Tel qu'indiqué au début, les erreurs de frappe, de date et autres incongruités contenues dans ce Castor™ seront ou ont déjà été corrigées dans sa version destinée au marché américain.

4 - La direction du Castor™ tient à préciser qu'aucun enfant n'est victime d'agressions sexuelles au cours de la préparation, pendant la rédaction et lors de la publication de son hebdomadaire.

 


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