Volume XXIV, n° 9 Le seul hebdomadaire de la région publiée une fois par mois 3 mars 2014

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est , depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de sesinternautes lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, à chaque semaine et, depuis le 2 décembre 2013, le premier lundi de chaque mois, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

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Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.

 

   Printemps...

Difficile à croire, mais dans trois semaines, nous en serons au printemps. Pas une journée trop tôt.

Devant ma demeure doit rester un mètre ou deux de neige. Fondera-t-ell à temps ? J'en doute. J'en doute, parce que, pour me rendre à mon bureau, pas question de mettre autre chose, en ce moment, qu'un paletot d'hiver. Et un chapeau, et des gants.- Et tout est glacé.

Je n'ai pas la verdure du Professeur qui, avec son épaisse chevelure brave toutes les tempêtes. De mémoire, je ne me souviens pas qu'il ait manqué une journée de travail depuis cinquante ans et sa production ne cesse d'augmenter.

Son fils, également, semble avoir une santé de fer.

Nous serons tous là, encore, le mois prochain pour un numéro spécial.

Ne nous oubliez pas car nous ne vous oublions pas.

Bonne lecture.

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville


 



La retraite

J'ai été marié longtemps avec, au départ, une charmante et innocente jeune fille, qui, peu à peu, s'est transformée en une femme, puis une dame, et qui a maintenant presque mon âge. Son idée concernant la retraite était magnifique : elle consistait en de longues marches, en automne, le long de falaises, sur le bord de la Manche, près de Falmouth, en Angleterre, avec, naturellement, de superbes chandails de laine et un verre de Sherry vers la fin de l'après-midi, dans le pub d'un village où, tout près, nous aurions habité une petite maison avec un un toît de chaume.

Il y a beucoup de choses que j'ai oubliées, mais s'il y a une dont je me souviens, c'est bien de celle-là.

Sauf que nous ne sommes plus ensemble, que nous ne vivons pas, ni l'un, ni l'autre, dans les environs de Falmouth et que les longues marches me sont, aujourd'hui, à peu près défendues.

Je pensais, l'autre jour, à un passage qui m'a frappé au moment où je l'ai lu,dans un des romans de John Le Carré (que m'ont fait connaître Copernique et Paul), sauf que je n'ai pas leurs mémoires et je ne souviens plus duquel. C'était, je crois, "Thinker, Tailor, Soldier, Spy" dans lequel le personnage central, George Smiley, disait :

"J'en ai jusque là de vivre de ma faculté de déduire ceci ou cela, et de ma mémoire. Je pense que je vais me retirer dans une petite maison éloignée des grands centres et me transformer en un innofensif excentrique qui se promènera toute la journée en marmonant.." (*)

J'ai un ami qui vient, tout comme moi, de prendre sa retraite et avec qui nous avons toujours partagé une devise commune :

Travailler, c'est gagner sa vie et le travail n'est pas une vie.

J'ai connu, pourtant, des gens pour qui le travail était le seul point, le seul but, le seul sens de leur existence.

Toute leur vie, ils ont cherché à être les meilleurs dans leur domaine et être reconnus comme les plus grands, les plus merveilleux et les plus habiles avocats-notaires-ingénieurs-emballeurs-jardiniers-concierges-ou-éboueurs de leur génération. S'attendaient à recevoir, de leur vivant, l'Ordre du Québec et l'Ordre du Canada et peut-être même la Légion d'Honneur, avant d'écrire d'insipides mémoires et de mourir entourés de leurs petits-enfants qui allaient perpétuer la dynastie dont ils étaient certains d'avoir été les fondateurs. Des copies conformes du "Je me voyais déjà" de Charles Aznavour sauf que la plupart n'ont pas eu le succès qu'ils escomptaient.

J'en ai même connus qui sont morts dans la cinquantaine, et même dans la quarantaine, en ayant atteint le niveau d'assistant sous-chef.

Je parlais des banc publics il y a quelque temps. Ben voilà.

J'attends le printemps pour aller m'asseoir sur l'un deux et rêvasser à quelques livres que je n'ai pas encore lus, à ce dernier voyage que je ferai, peut-être cet été, si la personne à laquelle je pense veut bien m'accompagner, à me demander ce qu'aurait pu être ma vie avec une telle ou une autre, considérablement plus jeune que moi.

Dans ma garde-robe, je trouve de plus en plus souvent des choses que j'ai oubliées ; des bouts de papier dans les poches de mes vestons, un dollar dans un de mes imperméables, puis, des chemises que je n'ai pas portées depuis des années et même une paire de chaussures que je ne peux plus utiliser, mais avec laquelle j'ai visité la moitié du monde et qui pourrait encore servir.

Dans ma bibliothèque, il y a des livres que je n'ai pas ouverts depuis dix ans ; dans ma discothèque, des 33 tours remplacés par des CD depuis vingt autres années. Me reste même une collection de 78 tours et... que dois-je faire d'un 45 tours des Rolling Stones qui aura bientot cinquante ans ? - Et les Rolling Stones font partie de la génération qui a suivi mon adolescence...

What have I become 
My sweetest friend ?
Everyone I know goes away 
In the end .
And you could have it all :
My empire of dirt.
I will let you down 
I will make you hurt
.

(Nine Inch Nails)

Je n'aurais jamais cru connaître un si grand repos.

Mais marcher le long des falaises près de Falmouth, en Angleterre ? - Hélas...

Simon

(*) La citation exacte [du livre] est :

"He [George Smiley] would sell his London house : he had decided. Back there under the awning, crouched beside the cigarette machine, waiting for the cloudburst to end, he had taken this grave decision. Property values in London had risen out of proportion, he had heard it from every side. Good. He would sell and with a part of the proceeds buy a cottage in the Cotswolds. Burford? Too much traffic. Steeple Aston, that was a place. He would set up as a mild eccentric, discursive, withdrawn, but possessing one or two lovable habits such as muttering to himself as he bumbled along pavements."

Cette citation est en effet tirée de "Thinker. Tailor, Soldier, Spy" (Random House, 1974).

La version filmée (Alec Guiness) est différente et se lit comme suit :

"I have been reviewing my situation [...] and have come to a very grave decision. After a lifetime of living by my wits and on my memory, I shall give myself up full time to the profession of forgetting and I am to put an end to some emotional attachments which have longlived their purposes, namelly the Circus, this house, my old past. I shall sell up and buy a cottage in the Cotswold, I think ; Sreeple Aston sounds about rigth [...] and there, I shall establish myself as a mild eccentric, discursive, withdrawn, but possessing one or two loveable habits such as muttering to myself as I bumble along innocent pavements. I shall become an oak of my own generation...

(Note de l'éditeur.)

Le Red Lion, Steeple Aston, Oxfordshire

(Photo en provenance du site http://www.panoramio.com/)

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Expressions and quotes

In the third episode of Sherlock (an excellent Bristish series, by the way - see note 1), reference is made to the fact that Sherlock Holmes didn't know that the earth revolved around the sun when so informed by John Watson :

"Now that I do know it I shall do my best to forget it."

"You see," he explained, "I consider that a man's brain originally is like a little empty attic, and you have to stock it with such furniture as you choose. A fool takes in all the lumber of every sort that he comes cross, so that the knowledge which might be useful to him gets crowded out, or at best is jumbled up with a lot of other things so that he has a difficulty in laying his hands upon it. Now the skilful workman is very careful indeed as to what he takes into his brain-attic. He will have nothing but the tools which may help him in doing his work, but of these he has a large assortment, and all in the most perfect order. It is a mistake to think that that little room has elastic walls and can distend to any extent. Depend upon it there comes a time when for every addition of knowledge you forget something that you knew before. It is of the highest importance, therefore, not to have useless facts elbowing out the useful ones. - "What the deuce is it to me if you say that we go round the sun ? If we went round the moon it would not make a pennyworth of difference to me or to my work."

(See note 2)

It reminded me of a letter I read not too long ago, written by William Cobbett in 1829 in which he was complaining about the content of the newspapers of his time :

(You'll see where I'm going with this in a second.)

"What need we care about the tribes of Asia and Africa, the condition of which can affect us no more than we would be affected by any thing that is passing in the moon ?"

Poor Cobbett ! He would have gone ballistic had he foreseen what is published in today's newspapers.

I picked one up last week because somebody mentioned that there was an excellent article on English grammar and was appalled by its general content.

Yes, Cobbett, what need we care about what's going on in the Ukraine or Afraghanistan, why need we have to absolutely hear about a murder in Montréal-Nord or how many people disagree with some law about to be adopted anyway by politicians who follow party lines ? - On that, I agree wholheartidly with Simon Popp who stopped reading newsparers years ago.

But that's beside the point.

The point is I didn't even know there was such a thing as grammar in English. Always relied on Alphonse Allais for this, Allais who once wrote in his 900 or so articles that the existence of an English grammar was something that was highly improbable.

Anyway, what I wanted to say is that, if I had to start all over, I would become a linguist. Not really a linguist but a lexicologist, a collector, in fact, of obsolete quotations.

I had hundreds of them in a little black book recently but I forgot it somewhere and I can't find in anymore (note 3).

So I'll start all over. - I'm patient and I have all the time in the world.

The last one I heard was a bout an electrical gizmo invented by a quack in the 19th century, some sort of apparatus supposed to cure every ailment in the world. It was quickly abandonned "not that it was killing people : there was no money to be made out of it."

Copernique

Note 1 - Sherlock - A modern update finds the famous sleuth and his doctor partner solving crime in 21st century London. - A thrilling, funny, fast-paced contemporary reimagining of the Arthur Conan Doyle classic - Creators: Mark Gatiss, Steven Moffat - Stars: Benedict Cumberbatch &Martin Freeman. - Official site : http://www.bbc.co.uk/programmes/b018ttws.

Note 2 - This is the text as it appears in Conan Doyle's classic A Study in Scarlett, not as it has been dramatized in Gatiss and Moffat's screen adaptation, in the episode entitled The Great Game.

Note 3 - Monday, March 3, 13h15 - Found it ! - T'was at a place I hang out. - The owner knew I was to come back...

 

La Bible

J'ai une amie ("Une autre !" me dit ma femme) qui ne se dit pas non-croyante, mais aspostasiée, c'est-à-dire qu'elle a abandonné volontairemnent et publiquement la religion chrétienne.

Je pensais à elle en regardant un documentaire sur le créationisme la semaine dernière. Vous savez... le genre de docu où l'on interview des personnes aux opinions opposées, les uns brandissant la Bible, les autres "Des origines des espèces" de Darwin dont l'originalité, justement, est quelque peu floue. Copernique en parlait dans sa chronique du 28 octobre dernier (voir au numéro 46 en page cinq).

Il y avait longtemps que je n'avais pas vu et entendu certaines personnes pour qui la Bible est la vérité absolue, toute la vérité et rien que la vérité. "Jusqu'à ce qu'on nous prouve le contraire, tout est là" disait l'un deux. Curieuse réfléxion, n'est-ce pas ? Tout le contraire de la science où tout est théorie tant et aussi longtemps qu'on n'en a pas démontré la preuve.

La Bible ? C'est bizarre, mais on m'a enseigné qu'elle pouvait être l'une des quatres choses suivantes, mais pas les quatre en même temps :

  • Un livre où chaque mot a été dicté directement par le Père Tout-Puissant, créateur du ciel et de la terre.

  • Un livre inspiré par le même Père, mais écrit par des hommes.

  • Un livre, toujours écrit par des hommes, qui ont tenté de faire comprendre aux autres ce que Dieu attendaient d'eux (via des poèmes, des paraboless, des histoires, etc.

  • Un tentative de comprendre la liaison qui puisse exiser entre les hommes et le monde spirituel.

Et j'en suis toujours là.

Et je m'en tiens également à ce que George Carlin sisait de la Bible :

  • Pourquoi jurer sur la Bible ?

  • Pourquoi la main droite avec la main gauche levée ?

  • Et si on mettait la main gauche sur la Bible et qu'on levait la main droite ?

  • Est-ce que Dieu tient vraiment à ses simagrés ?

  • Et si la Bible qu'on vous présente était à l'envers ? Qu'il lui manquerait certains chapires ? Quelle serait en chinois ? Ou en braille ?

  • Personnellement, Monsieur le Juge, je suis prêt à dire autant de vérités que ce livre en contient.

A+.

Jeff

 

Souvenirs

J'ai repensé au livre que Copernique m'a prêté il y a quelque temps en me disant :  "Vous n'êtes pas obligé de tout lire mais lisez, au moins, le dernier chapitre" . Ce dernier chapitre, c'était quelque chose qui s'intitulait "Les morts" ("The Dead") , dans un livre de James Joyce, "Gens de Dublin" ("The Dubliners").

L'histoire se passe dans une soirée donnée par deux soeurs, durant le temps de Noël, et au cours de laquelle se passent une foule de choses à première vue banales, mais qui recréent une atmosphère de grande beauté. À la fin, cependant, lorsque tous les invités s'en vont, l'on entend, du portique, quelqu'un qui s'est attardé à l'étage, chanter une vielle ballade irlandaise, "The Lass of Aughrim", de laquelle est tiré le couplet suivant :

O, the rain falls on my heavy locks
And the dew wets my skin,
My babe lies cold...

C'est d'une grande tristesse. Plus tard, à l'hôtel où est rentréle couple sur lequel s'est attardé beaucoup Joyce (Gretta et Gabriel), l'on apprend que, toute jeune fille, Gretta a entendu cette ballade chantée, un soir de pluie, par un garçon de son âge, dans le jardin de la maison de sa grand-mère qu'elle devait quitter le lendemain ; par un garçon décédé une semaine plus tard, du froid qu'il avait atrappé ce soir-là.

Et ça m'a fait penser à mon premier amour.

Nous étions voisins. Il était beau comme un coeur. C'est de lui que j'ai reçu mon premier baiser. Je m'en souviens comme si c'était hier.

Nous ne nous sommes pas fréquentés longtemps car ses parents ont déménagés en Ontario quelques semaines après nos premières étreintes (tout ce qu'il y a de plus chaste, croyez-moi !) et je ne l'ai jamais revu. Sauf que, il ne s'est pas passé une semaine, depuis, sans que je pense à lui.

Qu'est-il devenu ? Est-il marié ? A-t-il des enfants ? Qu'a-t-il fait de sa vie ? Est-il toujours aussi beau ? Est-il... toujours... vivant ?

M'enfin...

Le livre de Joyce ? Fortement recommandé.

George

 


Texte choisi

Pour nous rappeler que nous blessons souvent des gens que l'on aime sans nous en rendre compte :

"He did not wear his scarlet coat,
For blood and wine are red,
And blood and wine were on his hands
When they found him with the dead,
The poor dead woman whom he loved,
And murdered in her bed.

He walked amongst the Trial Men
In a suit of shabby grey ;
A cricket cap was on his head,
And his step seemed light and gay ;
But I never saw a man who looked
So wistfully at the day.

I never saw a man who looked
With such a wistful eye
Upon that little tent of blue
Which prisoners call the sky,
And at every drifting cloud that went
With sails of silver by.

I walked, with other souls in pain,
Within another ring,
And was wondering if the man had done
A great or little thing,
When a voice behind me whispered low,
"
That fellow's got to swing."

Dear Christ ! the very prison walls
Suddenly seemed to reel,
And the sky above my head became
Like a casque of scorching steel ;
And, though I was a soul in pain,
My pain I could not feel.

I only knew what hunted thought
Quickened his step, and why
He looked upon the garish day
With such a wistful eye ;
The man had killed the thing he loved
And so he had to die.

Yet each man kills the thing he loves
By each let this be heard,
Some do it with a bitter look,
Some with a flattering word,
The coward does it with a kiss,
The brave man with a sword !

Some kill their love when they are young,
And some when they are old ;
Some strangle with the hands of Lust,
Some with the hands of Gold :
The kindest use a knife, because
The dead so soon grow cold.

Some love too little, some too long,
Some sell, and others buy ;
Some do the deed with many tears,
And some without a sigh :
For each man kills the thing he loves,
Yet each man does not die.
"

(Oscar Wilde : The Ballad of Reading Goal. )

Fawzi

 


     Nuits de Sceaux

À l'occasion du 250e anniversaire de la mort de la duchesse du Maine (1646-1753), le Musée de l'Ile-de-France, propriété du Conseil général des Hauts-de-Seine, a organisé de septembre 2003 à janvier 2004 des événements pour provoquer, à travers une exposition, des concerts et un colloque, la personnalité de cette impétueuse princesse et tout ce que fut l'art de vivre à la cour de Sceaux. Durant plusieurs mois, ces événements ont replongé le domaine de Sceaux dans l'ambiance et l'expression et de création artistique des fameuses "Grandes Nuits" qu'organisa la duchesse du Maine à partir de 1700.

C'est à cette cette occasion qu'a été programmé à l'Orangerie, par le Centre de Musique Baroque de Versailles, les "Nuits de Sceaux" de Nicolas Bernier (1665-1734) dont on a tiré un enregistrement pour en conserver la mémoire.

Il est paru en 2004, grâce à la Fondation France Télécom, avec des notes, entre autress, de Denis Grenier du Département d'histoire de L'Université Laval (Québec).

Un disque, Alpha, numéro 058, fort difficile à trouver, mais très intéressant.

Nous en joignons l'ouverture de la première partie intitulée "Apollon ou le Dieu du jour".

Les Folies Française, sous la direction de Patrick Cohên-Akenine.

 

 

Cliquez sur la note (format mp3) :

        


 

M. Jean Leroy-Lassonde - Laval, Québec

L'épée de Damocles.

Mr. Tobias Gregson - Lauriston Gardens, London, UK

Between dead slow and not moving.

Ms. Joan Wilkinson - Wilmington, Indiana

Anaxagore.

M. Réal Legendre - St-Jérome, Québec

1.633.877 apps. dont 1 + 1 = 2.

Ms. Ruth Canal - Winnipeg, Manitoba

La racine carrée de 2, justement.

Mr. Archibald Cochran - Mexico City, Mexico

Une période de l'histoire où les idiots étaient rois.

M. Uldéric Chiasson - San Francisco, California

Une vie sans festivités est une longue route sans auberge. (Démoclite)

Mr. John J. Williams - Reading, Bewrkshire, England

Tell something of total no use to as many people as you can.

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Eric von Stroheim
(1885 - 1957)

(Photo en provenance du site www.film-foundation.org)

c

"Il ne faut pas essayer de rester jeune. Il suffit d'avoir un esprit ouvert de s'intéresser à tout. Il y a tellement de choses à découvrir que je ne vivrai jamais assez longtemps pour en connaître même une toute petite partie, mais je suis toujours curieuse à leur sujet. Vous connaissez des gens qui se découragent très vite. Ils disent : "Mon Dieu, je vais bientôt avoir trente ans ! Qu'est-ce que je vais devenir ?" - Ma réponse ? "Ah ! Une nouvelle décennie qui  commence ! Utilisez-là ! Utilisez-les toutes !"

(Betty White)

 

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