Volume XXIV, n° 6 Le seul hebdomadaire de la région publiée une fois par mois 2 décembre 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il a été, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine et chaue mois (à compter du 2 décembre 2013) - ,sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

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Numéro spécial : la lecture.

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Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consultées en cliquant sur ce lien.

 

   Lecture et lectures

Pour le premier numéro de notre nouveau format (nous parlons, bien sûr, du contenu et non du contenant), nous avons pensé organiser les différents chroniques qu'il allait contenir autour d'un seul et même thème : la lecture.

Une seule règle : pas de liste de livres.

Quelle a été votre expérience en ce qui concerne la lecture ? Comment avez-vous appris à lire ? Où lisez-vous ? Comment lisez-vous ? Que lisez vous ? Etc.

L'expérience ne s'est pas avéré du domaine décisionnel, mais chacun de nos chroniqueurs a répondu à notre suggestion à son unique manière. Jusqu'à notre disque-jockey qui nous a soumis un texte.

Nous espérons que ce numéro saura vous plaire.

Nous vous souhaitons bonne semaine et bonne lecture.

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville


 



Pourquoi je ne lis plus les journaux

Pour la même raison que je ne regarde pas les bulletins de nouvelles télévisés, ni n'écoute ceux diffusés via la radio : parce que je les ai déjà lus, regardés ou écoutés et que je trouve les nouvelles qu'on y rapporte aujourd'hui sans intérêt ou tout à fait insipides quand ce n'est pas de la pure fiction. Et tant qu'à lire de la fiction, autant en lire de la bonne.

Il faut que je remonte très loin dans le temps pour retrouver ce qu'on pourrait appeler "un bon journal", quasiment au début du siècle dernier, c'est-à-dire avant la première grande guerre, peu avant que la propagande s'infiltre dans le journalisme qui, dès que la liberté de presse fut rétablie (en 1870), se consacrait non pas à rapporter bêtement les faits mais également à en faire la critique et une critique souvent vitriolique. Propagande ? Qui n'a pas entendu parler des fameuses et décisives "victoires des alliés" qui, en 1914, se rapprochaient de plus en plus de Paris ? - Passons par dessus ce qui allait suivre : Vichy, la guerre du Vietnam, l'affaire des diamants africains, les dépenses folles du maire Drapeau, et j'en passe, et des meilleures.

Je me souviens avoir vu, à la une d'un journal parisien du mois de novembre 1916, à la mort de François-Joseph d'Autriche, sa photo accompagnée du commentaire suivant : "La mort aura été charitable pour cet assassin." - On ne publierait pas cela de nos jours. Quant à l'affaire Dreyfus, je vous renvoie aux textes de ce temps-là.

La politique, en 1900, y occupait beaucoup d'espace, mais c'était une politique différente de celle qu'on nous présente aujourd'hui et les meurtres, accidents, incendies étaient relégués en troisième page, sous des entrefilets.

Aujourd'hui, s'il y a eu une altercation dans le métro, on en faitla "une". On se contente de répéter bêtement les nouvelles, pour la plupart en provenance d'agences de presse (Reuters, en particulier ou, en France, l'Agence France-Presse) quand ce n'est pas un fait divers local ramassé au hasard. Ah, oui, on parle bien de politique, mais il y a longtemps que j'ai lu qu'un député était lâche, incompétent ou tout simplement inintelligent. Même la pègre ou la Mafia a droit à un certain silence.

De petits scandales de rien du tout - et qui sont dans la continuité de scandales similaires - s'étirent en longeur. On dit quelque chose une journée, le répète le lendemain en ajoutant un détail, puis on recommence le surlendemain, le jour après, sans commentaires. Surtout pas de commentaires qui pourraient porter à la sacro-sainte réputation du scandalisant.

Le plus embêtant, ce sont les nouvelles qui se terminent par "la police enquête" et auxquelles on ne donne jamais suite.

Autant lire Saint-Simon.

Simon

 


Fifty Years Old and Counting

I'm sure I've already mentioned in one of my previous columns that, with very little exceptions, I don't listen to, look at, nor read anything that hasn't been around for at least fifty years or more. The exceptions ? - BBC, PBS and occasionnaly Arte documentaries, science or history magazines (or books), plus two or three fiction writers whose first works were published more than 40 years ago.

Let me sound like Simon Popp for a moment :

My philosophy on this is very simple : if it's still available readily after fifty years, it is most likely worth listening to, looked at, or read. - Anything newer is possibly out of date the day it's published, maybe even out of fashion or in that purgatory state where only certain books (since this column is on reading) remain on sale. And if your favorite current author, composer or director, have to wait, like Bach, 200 years before he or she is rediscovered, well, tough luck.

One thing I'm convinced of :

The number of hours spent on reading Nobel, Goncourt, Femina or whatever books that have been the subject of a "prize", are for me, a total waste of human time and intelligence.

Who the hell reads, nowadays :

Sully Prudhomme (1902), Rudolf Christoph Eucken (1908), Jacinto Benavente (1922), Erik Axel Karlfeldt (1931), Pearl S. Buck (1938), Pär Lagerkvist (1951), Salvatore Quasimodo (1959), Miguel Ángel Asturias (1967), Eugenio Montale (1975), Czesław Miłosz (1980), Kenzaburō Ōe (1994), Elfriede Jelinek (2004)... all Nobel Prize winners - and who do you think is gonna read Alice Munro (winner this year) 50 years from now ?

The Goncourt is even worst. Look up their list. It's been around for 110 years and studying it the other day, I found one Goncourt winner who made it to the top : Marcel Proust (1919) who, everybody knows, practically "bought" it. Question is : who else made it up there ? André Malraux (1933) ? Marguerite Duras (1986) ? - Have you seen anybody, lately, reading one of their books in the subway ? - And while you're at it, count the numbers of authors who today are totally unknown, even by the most avid readers. I'm sure you'll find at least 80 or 90.

You might recognize a couple of names in the Pulitzer fiction category but not many. And that has been around for 66 years...

In the meantime :

One author I started reading about twenty years ago has managed to keep my interest up to this day. His real name is David John Cornwell and he was born in 1931. Better known under his pen name, John Le Carré published his first novel in 1961 which puts him into the fifty years and over category. He's into espionage novels but the way he organizes his stories is quite unusual. His first chapter, for example, might involve people in Prague, the second characters in Paris, then on to London, Bavaria, etc. and it is only after the fourth, fifth and even seventh chapter that he starts putting everything together like a giant puzzle. I wouldn't hesitate to classify his Tinker, Tailor, Soldier, Spy (1974) and Smiley's People (1979) in the perfect fiction category. - And I think he will last. - The British Mini TV Series made of both books (1979 and 1982) is as entertaining as can be. - And don't miss Richard Burton in the movie adaptation of his The Spy who came in From the Cold (1965), one of his best role and a great movie.

Another author of whom I have read practically everything that he wrote is Georges Perec (1936-1982) whose novel, La vie mode d'emploi, has got to be read slowly and preferably two or three times. I nearly meet him as he was a friend of a friend of mine but he died prematuraly.

And yes, I have read other contemporary writers, at the suggestion of friends, some of which gave me so despicable books that I should have called them ennemies.

But, as I was saying to one of my numerous girlfriends (so say my wife), there comes a time that it takes a very, very - and I mean very - good writer to keep one's attention. After all, once one has read  Proust and Céline, to name two French writers, where does one go from there ?

See you,

Copernique

 

 

Lecture rapide

C'est un de mes profs, en théologie (un jour, je vous expliquerai comment et pourquoi j'ai suivi des cours de théologie - et dogmatique, par dessus le marché !), qui m'a enseigné à lire. - Pas à interpréter ce que je faisais depuis que j'avais cinq ou six ans, mais véritablement à lire. - Parce que, contrairement à l'opinion généralement répandue, lire ne consiste pas tout simplement à déchifrer des lettres et à comprendre que, dernières ces lettres, se cachent des mots, des phrases et certaines idées qui ont été consignées... par écrit, mais bien à assimiler intellectuellement ces mots, phrases et idées, et à les comprendre.  - Et plus encore : à ne pas seulement les comprendre, mais à les laisser faire partie de sa vie.

"La chanson de Roland" (ennuyeux comme la pluie soit dit en passant), ce n'est pas parce qu'il n'y a plus de troubadour pour venir vous la chanter, chez vous, que vous êtes obligé de vous en tenir à sa déclamation : c'est ÉCRIT. Vous pouvez le lire à la vitesse que vous voulez. Un peu comme le "Passons au déluge" de Corneille ("Les plaideurs"). Et puis vous pouvez passer les passages ennuyeux. - C'est un des avantages de l'ÉCRIT.

Ce prof, dont je viens de vous parler, c'est justement ce genre de choses qu'il m'a enseignées. Et beaucoup d'autres.

La lecture rapide, par exemple.

Je suis certain que vous avez entendu parler de ces phénomèness capables de lire un livre de 500 pages en quelques minutes. Vous les avez peut-être même vus à la télé. Ils existent. Leur technique consiste d'abord et avant tout, à ne jamais lire "à voix haute", c'eat-à-dire en lisant les mots un à un. Une autre est "l'expansion de son champ visuel" qui consiste à ne pas lire des mots, mais des lignes.. Facile à expliquer, mais difficile à pratiquer.

Mes deux favorites sont la lecture des premières phrases de chaque chapitre, puis les premières phrases de chaque chapittre. Essayez une fois, vous serez surpris du résultat, surtout en ce qui concerne les livres de fiction.

Et puis toujours, lorsqu'elle existe, lire la préface de tous les volumes. Les titres des chapitres, il va sans dire.

Vous trouverz toutes ces techniques (je les appellent "trucs") sur le WEB, notamment sous forme de vidéos dans YouTube. Vous n'avez qu'à taper "lecture rapide" dans son moteur de recherche. Ça en vaut vraiment la peine.

Tenez, commencez par ce vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=-5sKOW45sYg.

A+.

Jeff

 

Les pleurs et les livres

Est-ce que le nom de Salvatore Amedeo Buffa qui a fait carrière  sous le nom d'Amedeo Nazzari vous dit quelque chose ? - Ça vous aiderait de savoir qu'il est né en Sardaigne, en 1907 et qu'il est décédé à Rome, en 1979 ? - Pas beaucoup plus, n'est-ce pas ? - Disons qu'il était, avec Tyrone Power, le comédien favori de ma mère. Voici sa photo :



(Photo en provenance du site http://www.findagrave.com)

Bel homme. Enfin : en son genre, et à son époque.

La raison pour laquelle je vous parle de lui, dans une chronique sur la lecture, c'est que j'ai souvent VU ma mère regarder ses films, une boite de Kleenex à la portée de la main. Et il en a tourné beaucoup. 175 selon l'Internet Movie Database. De ce nombre, je ne sais combien elle en a visionnés, mais elle n'en a jamais manqué un. Tous des mélodrames. Je me souviens d'un en particulier dont le scénarion était à peu près ceci :

Destiné à une carrière de médecin et en amour avec une jeune fille, Amedeo se fait insulter par elle parce que sa mère avait été voir la jeune fille en question pour lui expliquer qu'elle devait le laisser parce qu'elle n'était pas de son rang, etc., etc. Vous voyez le genre. À a fin, si je me souviens bien, il se retrouve, par un concours de circonstances, à la soigner d'une grave maladie contre laquelle il ne peut rien. Alors, la prenant dans ses bras, il gravit les marches d'un long escalier où, tout en haut, se trouve une statue de la Vierge Marie qu'il implore et, sure enough, comme aurait dit Voltaire, le miracle se produit et, enfin, peuvent-ils se marier.

Ben, croyez-le nou non, il m'arrive de lire avec une boite de Kleenex pas très loin.

Ne vous inquiétez pas, je n'en suis pas aux romans Harlequin ni aux mélodrames, mais il y a toujours de la tristesse dans Stendhal, par exemple, et je défis n'importe qui de lire les soeurs Brontë sans un pincement au coeur.

Après tout, on ne lit pas tout simplement pour apprendre quelque chose.

Et hop !

George

 


Texte choisi

"Il n'y a peut-être pas de jours de notre enfance que nous ayans si pleinement vécus que ceux que nous avons passés avec un livre préféré. Tout ce qui, semblait-il, les remplissait pour les autres, et que nous écartions comme un obstacle vulgaire à un plaisir divin : le jeu pour lequel un ami venait nous chercher au passage le plus intéressant, l'abeille ou le rayon de soleil gênants qui nous forçaient à lever les yeux sur la page ou à changer de place, les provisions du goûter qu'on nous avait fait emporter et que nous laissions à coté de nous sur le banc, sans y toucher, tandis que, au-dessus de notre tête, le soleil diminuait de force dans le ciel bleu, le dîner pour lequel il avait fallu rentrer et où nous ne pensions qu'à monter finir, tout de site après, le chapitre interrompu, tout cela, dont la lecture aurait dû nous empêcher de percevoir autre que l'importunité, elle en gravait au contraire en nous un souvenir tellement doux (tellement plus précieux à notre jugement actuel, que ce que nous lisions alors avec tant d'amour), que, s'il nous arrive encore aujourd'hui de feuilleter ces livres d'autrefois, ce n'est plus que comme les seuls calendriers que nous ayons gardés des jours enfuis, et avec l'espoir de voir reflétés sur leurs pages les demeures et les étangs qui n'existent plus."

Marcel Proust - Sur la lecture - Préface de sa traduction de Sésame et les lys de John Ruskin (1906).

Fawzi

 


      Livres lus

Je suis étonné de la quantité de livres en format sonore dont un internaute peut disposer aujourd'hui. C'est par milliers qu'on les retrouve chez YouTube, Daily Motion et ailleurs.

Je ne suis pas trop amateur car je trouve que ce type de livres demande de deux à trois fois plus de temps par rapport à celui qu'il nous faut pour les lire de la façon habituelle. Je préfère lire avec de la musique en arrière-plan. Et, avec les lecteurs électroniques, on est à deux touches d'un dictionnaire. Sans compter qu'on peut annoter.

Je connais un ami cependant, qui, depuis quelque temps ne jure que par les enregistrements qu'on a fait de certaines oeuvres. Et pour cause : il marche une heure par jour ; une demi-heure le matin, pour se rendre à son travail, et une demi-heure le soir pour en revenir. Il en profite pour se taper, ainsi, deux ou trois volumes par semaine. C'est énorme, non ?

J'avoue que, pour certaines choses, la voix d'un comédien ajoute une certaine valeur à certains chefs-d'oeuvre.

En voici un :

Il s'agit du début du Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline enregistré en 1955 par nul autre que Michel Simon.

Je vous donnerai des renseignements supplémentaires lorsque j'aurai retrouvé l'album double-33t duquel il a été tiré et que je ne retrouve plus dans ma discothèque.

Michel Simon - Voyage au bout de la nuit (début) - 1955

        


 

Mr. Johann Blumenbach - London S.W. 1

Oui, dans certains pays, 2+ 2 = 5.

Mr. John Arbuthnot - Montréal, Québec

0 ou zéro. - À ne pas confondre avec la lettre "O".

Mr. William Gravesende - Paris 16e

La rue de Vaugirard : 4 360  mètres.

Mr. John Gay - Zurich,

La pséphomancie est une technique qui consiste en la lecture des marques d’humidité sur les cailloux.

Mr. John Rich - Baskerville, England

C'est bien le 6 mars 1979 que Johnny et Jerry Valiant ont battu Tony Garea et Larry Zbyszko pour le titre par équipe de la WWWF.

Mr. John Weaver - Moscou

Rick Steiner est né le 9 mars 1961.

M. Pierre Beauchamp - Oslo

Johnny Depp.

M. Jean-Baptiste Lully - Elet, Australie

Le nom de famille de Sabu était Dastagir (ou Selar Shaik, selon dautres sources)

Mr Ulrich Zwingli - Detroit, Michigan

Benedict Cumberbatch est né Benedict Timothy Carlton Cumberbatch le 19 juuillet 1976 dnas le quartier de Hammersmith, à Londres.

Mr. Conrad Gestner - New York, New York

Il fait présentement moins deux degrés Centigrade.

Ms. EIsambard Kingdom Brunel - Kearny, New Jersey

Los Machucambos, un groupe créé à Paris en 1959.

Mr. Amos Komenski - Sherbrooke, Québec

Trois voies sont présentement ouvertes sur le pont Champlain en direction de Montréal, alors que deux permettent aux automobilistes de franchir le fleuve Saint-Laurent vers le sud.

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Henri Bergson
(1859-1941)

(Photo en provenance du site http://www.freestockphotos.biz/)

c

"Les gens qui vivent selon leurs moyens n'ont aucune imagination."

(Oscar Wilde)

 

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