Volume XXIV, n° 3 15 octobre 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

 
 


100% français - 0%

«Et... il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. Le ciel se retira comme un livre qu'on roule ; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places. Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes..."

Vous avez manqué les dernières photos de M. Sérien ?

Voyez sa Galerie

 

Note : les chroniques précédentes de nos correspondants peuvent être consulter en cliquant sur ce lien.

 

  De retour

Ayant, hier, rendu grâces à Dieu pour ses bontés, nous revenons, aujourd'hui, à notre activité habituelle :

Élection, recyclage, religion, livres, temps, chanson, nouvelles, randam, visite guidée, exposition de photos, conférence, visiteurs importants, une pièce de Charles-Albert Desmoutier, exposition de peintures et de sculptures et trois films d'une idole de ma jeunesse. Qui a dit qu'une université devait être ennuyante ?

Et ce n'est pas tout car Elaine Hendricks III sera là et nous aurons droit à une grande interview et à des extraits de "No, No, Nanette" (sans oublier notre disk jockey et notre légendaire courrier).

De quoi plaire à tous et chacun.

Par ces jours sombres d'automne, que demander de plus ?

Nous vous souhaitons bonne semaine et bonne lecture.

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville


 
 



A) Autres choses que je ne saisis pas...

Je suis, je l'ai déjà dit, bouché à l'émeri lorsqu'il s'agit de comprendre certaines attitudes de gens qui, dans la vie de tous les jours, semblent parfaitement sensés, capables d'analyser des problèmes très complexes et de se faire une idée très juste de la réalité. Je pense, par exemple, à ceux qui, au fil des siècles, suite à diverses découvertes scientifiques, ont osé remettre en question certains enseignements de l'Église, chose encore tout à fait courante et qui fut fortement pratiquée dans les années soixante au Québec. Je dis "les années soixante", mais, en réalité, je ne peux m'empêcher de constater qu'il s'agit là d'un exercice que la plupart de mes compatriotes acceptent toujours comme faisant toujours partie d'un comportement très sain. Malheureusement, ce qui semble normal en ce qui concerne la religion devient presque un sacrilège (pardonnez l'analogie) lorsqu'il s'agit de remettre en doute certaines décisions gouvernementales, particulièrement si ces décisions ont été prises par son parti politique ou qu'elles sont accompagnées d'une publicité enivrante.

Ce qui m'amène à vous parler d'écologie et plus précisément de ce qu'on appelle communément le "recyclage".

Je n'ai rien contre, mais je me demande souvent s'il s'agit là d'une opération qui a du sens.

Je m'explique :

Il faut d'abord, aujourd'hui, deux camions pour ramasser les déchets au lieu d'un seul lorsqu'on pratiquait systématiquement l'enfouissement de tous les déchets. Je n'ai pas trouvé de statistiques là-dessus, mais je me pose la question. Me semble qu'il y a là matière à discussion.

Une fois les matières "recyclables" arrivées là où on les trie, il faut tout de même un nombre assez important d'employés qui séparent, je ne sais pas moi, le papier du verre, le plastique des matériaux qu'on ne peut pas recyler et ainsi de suite. Ces employés, qui n'existaient pas il y a encore quelques années, faut les payer, non ?

Et une fois qu'on a mis, par exemple, tous les contenants en plastique de côté, commbien d'énergie faut-il pour les réduire à leur matière première pour ensuite en refaire d'autres. Ce que j'ai lu à ce propos, c'est qu'il en coûte une fois et demie le coût pour fabriquer un contenant en plastique à partir de matières recyclées qu'il en faut pour en fabriquer des neufs à partir de matières nouvelles. Ça me paraît logique : pour refaire un mur de plâtre, il faut démolir l'ancien, non ?

Je ne vous parlerai pas des bacs que les divers palliers de gouvernement ont fait fabriquer et distribuer à des millions d'exemplaires et dont la durée de vie ne sera pas éternelle, ni des employés qui rédigent les rêglements concernant le "at large recycling", ni ceux qui en surveillent les implications et les applications, y compris ceux que l'on nomme, ici, au Québec, les "policiers des vidanges" et qui émettent des contraventions à tous ceux qui ne recyclent pas...

Que dire de ces pages dont vous et moi défrayons les coûts dans les journaux ou ces publicités à la télé qui nous encouragent à faire de notre mieux pour protéger "l'environnement" ?

Une chose me paraît claire : il y a des matières qui, de toutes évidences, méritent d'être recyclées. L'aluminium, entre autres car, dans tous les supermarchés, l'on retrouve, aujourd'hui, des appareils dans lesquels on insère ses canettes vides et qui nous remette de l'argent. Voilà bien la preuve qu'il s'agit là d'une opération rentable. À quand nous remettra-t-on des sous pour le papier, le carton, les tissus ou les contenants en plastique ?

Deux derniers mots :

J'ai lu récemment que des sites d'enfouissement dont la superficie ne dépasserait pas trois dixième de un % de celle des États-Unis pourraient servir à faire disparaître tous les déchets produits annuellement par ce grand pollueur pour les prochains mille ans et que le gaz méthane qu'on pourrait récupérer de ces sites suffirait à produire les besoins en électricité d'une ville de la grosseur de San Francisco.

J'ai appris également, quoique je n'aie pas pu le vérifier, qu'avec la demande croissante pour du papier (emballage, journaux, dépliants, livres, papier hygiénique, etc.,), la grandeur des forêts pour fabriquer ce papier a été triplée, aux USA (toujours), depuis 1920... - Qui ? Trois fois plus de forêt ? - Un bémol : on parle de forêts que l'on plante et que l'on récolte, de la même façon qu'on plante du blé, qu'on le cultive et que l'on moissonne. - Pas de ces célèbres forêts dites vierges.

Voilà, je vous ai dit tout ça parce que, récemment, avec des amis, nous discutions de "recyclage" et aux questions que j'ai posées dans le sens précité, on m'a répondu que j'étais mal informé. Oui, peut-être, mais qu'est ce qui me prouve que ceux avec qui j'étais étaient mieux renseignés que je l'étais ?

Une chose qu'il ne faut pas oublier dans ce genre de situation et elle est de taille : que toutes les informations à ce sujet sont en provenance de gouvernements. C'est vrai que les gouvernements ne mentent jamais à leur citoyens...

***

Une autre série de questions m'a valu le même haussement d'épaules. Elles étaient à propos de Paul Desmarais qui, pour ceux qui ne savent pas qui il était (il est décédé la semaine dernière), fut un homme d'affaires, parti de presque rien et qui a ramassé une fortune colossale au cours de sa carrière. - On m'a avancé des chiffres comme quatre ou six milliards de $ ; le budget annuel de divers pays, quoi.

Ma première question fut celle-ci : quand on a réussi à mettre de côté cinquante, soixante ans de ses dépenses annuels, à quoi ça sert de continuer ? - Réponses :

  • C'est que ça crée de l'emploi...

  • Ça lui a permis de faire la charité...

  • Et puis il y a ses enfants...

  • Etc., etc.

Vous pensez que ça a répondu à ma question ?

***

b) Se relire

Merci à Madame Monique Lessard qui a entrepris de mettre à la disposition des lecteurs du Castor™ les écrits de la plupart de ses chroniqueurs (un travail que je considère digne d'un Bénédictin), mais cela m'a obligé, à la demande de Monsieur Pérec, à me relire sur une période de plus de trois ans avec, pour conséquence, un coup dur à ma vanité. Que de répétitions, j'ai pu noter dans mes écrits ; que de phrases mal construites ; que de trivialités dans mes propos.

J'ai corrigé ce que j'ai pu, essayant, dans la mesure du possible, de m'en tenir au texte original, sauf que ça n'a pas été facile et les relire, les unes après les autres, m'a rappelé que ce qui est écrit au jour le jour devrait être lu au jour le jour ; et puis tout de suite oublié.

Pas question, dans mon cas, de faire un best of, comme on l'a fait pour Copernique, car je n'ai justement pas de best of : que des annotations, souvent banales, insignifiantes même, et, oui, il est évident que je suis très, mais alors très grognon.

M'enfin : elles sont là et, considérant leur contenu, je souhaite qu'aucun lecteur n'aura la patience de les relire en une ou deux sessions comme j'ai dû le faire, car il risquera ainsi, de se retrouver avec une écoeurantite aigüe.

Simon

 


La religion ?

La religion, quel que soit ce qu'on en dit, n'est pas une affaire d'Églises, de curés et de prières récitées en groupe le dimanche.

La religion, c'est ce que vous en faites.

Je connais des athées qui, par leurs actions, pourraient passer pour de fervents catholiques et de fervents catholiques si intransigeants qu'ils pourraient passer pour des athées ; et des athées avec une pierre à la place du coeur.

Spitzman

 


How many books do you read ?

A few years ago, I meet the owner of an art gallery who said that, in his "library", he kept no more than a hundred CD's, a hundred books and a hundred films. "Anytime I want to add another, he said, I have to remove one." - Made some sort of sense at the time ; he did look and appeared very intelligent. Then a couple of years later, I happened to stumble upon a book written by Georges Pérec (no relationship with our Mr. Pérec) the title of which was "Penser/classer" which dealt with the same "One has got to find a system..." to organize all the stuff that comes into one's house, be it books, CD's, films or whatever.

Pérec, if memory serves correctly, based his thoughts on books and, specifically on a hundred books, as well. - A connection with my art gallery owner ? Maybe.

The reason I mentioned that up is that three times, last week, I was asked how many books I read in a week. I couldn't come up with an answer. Depends. Sometimes two, sometimes three, sometimes none. What is a "book" anyway ?

I remember reading three "detective" novels on a single one-way trip between Montreal and Paris but it took me an entire year to read "À la recherche du Temps perdu" by Proust, albeit reading something else, lotsa something else, at the same time.

A play, in a single pocket book, is a book isn't it ? What about two plays or Shakespeare's entire works in three volumes ? Would that count as two or three books ? What about four books, originally printed individually, but bound into a single volume by its previous owner ? I have one of those in front of me right now : four Victorian novels by two diffrent authors (Thackeray and Thomas Hardy).

I suppose we could mention "pages" but that would depend strickly on formats and fonts, wouldn't it ? How about words ? Or sentences ? Or, in the case or poetry, "verses" ? Yeah, "verses"... but don't they have different numbers of syllabes ?

I'm sure we could agree on a certain format, a certain number of lines, a certain numbers of pages but how would you treat a book containing illustrations or photos ? A book of maps or country walks ?

Woukld we count out notes at the bottom of pages (which nobody reads) ? What about bibliographies, introductions and indexes ? 

Enough material to write an essay, a dissertation, a memoir, a thesis on the subject, which no one would read anyway. Which leads ne to another question :

Is an unread book still a book ?

But to answer my three friends :

About 400 pages of an ordinary pocket book, per week. Sometimes more, sometimes less. Depends on the subject, who wrote it, how well it is written and if it's interesting or not.

And at least three books at a time.

Will that satisfy their morbid curiosity ?

See you,

Copernique

 

Le temps

Une coïncidence, peut-être, mais on m'a demandé une question semblable à celle qu'on a posée à Monsieur Copernique la semaine dernière, à savoir, dans son cas, le nombre de livres qu'il lisait dans une semaine, et, dans le mien, combien, durant la même période, d'heures je passais devant la télévision ; si, en particulier, j'avais vu, l'avant-veille une émision au cours de laquelle, X avait demandé à Y comment elle écrivait ses chansons ; si les mots venaient d'abord et puis la musique ensuite (et puis, forcéement, vice-versa).

Pas beaucoup et non. La télévision, chez nous, est un meuble presque inutile. Un simple problème d'arithmétique :

Nous avons quatre enfants.. La plus petite, Matisse, a six ans. La plus vieille, Alysée en a douze. Thomas aura bientôt dix ans et, il y a deux semaines, nous célébrions le huitième anniversaire de Frédéric.

Est-ce que je dois ajouter qu'avec les travaux scolaires, les repas, les courses, la lessive, les questions de tous et chacun, nous n'avons que très peu de temps à notre disposition ?

Les enfants, oui, regardent la télé, mais peu : les deux plus vieux préfèrent lire, Thomas dessiner et Matisse jouer avec ses poupées.

Le matin, nenni : il faut une heure, le matin - qu'une seule heure, grâce à Élyanne et à son sens de l'organisation, - pour que nous puissions, chacun de notre côté, nous préparer, déjeuner et nous rendre à nos occupations. Le soir, c'est presque trois heures que nous mettons à récupérer tout le monde, à préparer le repas, à manger en commun, à veiller au bain, au dodo et tout le reste.

Oui, ça nous rend un peu "gaga", en tant que parents, parce que nous ne sommes pas au courant de tout, particulièrement si "Y" écrit les paroles de ses chansons avant d'en rédiger la musique.

Non, ni Élyane, ni moi ne savons pas tout ce qui se passe dans l'univers, même pas une fraction de ce qui s'y passe, mais je peux vous une chose : à nous six, Élyane, Alysée, Thomas, Frédétic et Matisse, nous savons ce qui se passe entre nous.

A+.

Jeff

 

Y'a de ces jours...

Hé oui, y'a de ces jours...

De nulle part, ça vient, comme ça : je me réveille et je me trouve moche. Pas particulièrement laide : moche, inintéressante, sans avenir, sans talent. Il me semble que j''ai pris dix kilos au cours de la nuit. Je ne vois que mes rides autour de mes yeux, la mèche grise du côté droit et des seins trop affectés par la gravité.

Et puis y'a mon chum qui, ce matin-là, m'ignore. Les résultats des matchs de la veille lui semblent plus importants que mes vergetures ou mes bourrelets.

Mes pieds sont enflés. J'ai définitivement besoin de voir ma manicuriste. Er puis qu'est-ce que c'est que cette tache qui vient d'apparaitre sous mon aiselle droite ?

Et puis il y en a d'autres.

Dans l'ascenseur. Un beau bonhomme. de dix, vingt ans mon aîné qui me dit, comme ça, pour rien, que je suis belle. Cherchait définitivement pas à me séduire. Juste à me dire que j'étais belle ou que le tailleur que j'avais ce matin-là était ravissant.

Avant-avant hier (il y a trois jours quand vous lirez ceci), c'est un courriel (mail) qui m'a fait plaisir. Il était de notre Disk Jockey, Paul Dubé, qui m'a envoyé le texte d'une chanson de Sacha Guitry (J'ai deux amants).

Le voici :

J'ai deux amants, c'est beaucoup mieux !
Car je fais croire à chacun d'eux
Que l'autre est le monsieur sérieux.

Mon Dieu, que c'est bête les hommes !
Ils me donnent la même somme
Exactement par mois
Et je fais croire à chacun d'eux
Que l'autre me donne le double chaque fois
Et ma foi
Ils me croient
Ils me croient tous les deux.

Je ne sais pas comment nous sommes
Mais mon Dieu
Que c'est bête un homme, un homme, un homme
Mon Dieu que c'est bête un homme !
Alors vous pensez... deux !

Un seul amant c'est ennuyeux
C'est monotone et soupçonneux
Tandis que deux c'est vraiment mieux.
Mon Dieu qu'les hommes sont bêtes
On les f'rait marcher sur la tête
Facilement je crois
Si par malheur ils n'avaient pas
A cet endroit précis des ramures de bois
Qui leur vont !
Et leur font un beau front ombrageux

Je ne sais pas comment nous sommes
Nous sommes nous sommes
Mais mon Dieu
Que c'est bête un homme, un homme, un homme
Mon Dieu que c'est bête un homme !
Alors vous pensez... deux !

Paul m'a dit qu'il déposerait la version musicale (André Messager) la prochaine fois.

J'ai hâte.

Et hop !

George

 

La Tribune

Même si les militaires français sont moins bien payés que leurs homologues allemands ou britanniques, leur système de rémunération n'en demeure pas moins complexe que la Cour des Comptes.

L'Humanité :

Les députés se prononcent aujourd'hui, par un vote solennel, sur l'ensemble de la réforme des retraites. Les organisations syndicales CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation.

The Scotish Weekly Fortnightly :

Sir Cameron Mackintosh slammed after using foul language at a catholic funeral. - The Phantom of the Opera producer shocked mourners with his colourful eulogy to Frank Conway at a Church on Loch Morar, but he says he was simply reciting Frank's own memoirs.

La Croix :

Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a précisé lundi 14 octobre le calendrier de la loi sur la perte d’autonomie des personnes âgées.

The Telegraph :

Madeleine McCann could have been abducted up to 45 minutes later than thought, after detectives had a “revelation moment” when examining the timeline of the night she disappeared.

The Morning Call of Leigh Valley - Allentown, Pennsylvania

It is not exactly the typical image of Main Street, America. - A police raid. A meth lab. A mother, two of her sons, and two others facing charges of manufacturing methamphetamine in Hellertown. - Yesterday, all five defendants agreed to guilty plea deals, waiving their preliminary hearings before District Judge David Tidd and sending their cases on to Northampton County Court for resolution.

Radio-Canada :

Le nouvel aquarium de Toronto, le plus gros au Canada, ouvrira finalement ses portes mercredi, après des mois de retard.

The Knoxville News Sentinel

A hefty state fine and a week's suspension of their beer license for an underage sale will only hamper their community-service projects, two members of a fraternal organization said yesterday.

London Sun

Rachel Halliwell and snapper Adam Gray visited Stentwood Farm to find out more about the controversial upbringings the kids receive.

La Presse

Un homme dans la trentaine est mort et deux personnes ont subi de graves blessures lors d'un face-à-face à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix. L'accident est survenu en début de soirée, lundi, sur la route 138 et aurait été provoqué par un orignal.
 
 

Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand Marshall
     
Le samedi19 octobre

Ramdam

      Le samedi 26 octobre

Ramdam II

Salle Marc Ronceraille
     
Jeudi, vendredi et samedi 17, 18 et 19 octobre
     Jeudi, vendredi et samedi 24, 25 et 26 octobre
     À quatorze heures précises

Visite guidée des archives de l'UdeNap.

Lobby de l'édifice "B"
    
  Dès demain, tous les jours, jusqu'au vendredi 1er novembre
      (Excepté les samedis et dimanches)
      Durant les heures normales

Exposition de photos tirées de films italiens et français.

Salle "C" de l'édifice "B"
    
  Demain, 15 octobre, à 19h30

Conférence du professeur

Eustace McGargle

sur :

La détection des montagnes en rase campagne.

(On est prié d'amener une loupe, un sextant, une calculatrice et trois tasses.)

Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

  • Maurice Faugel - Analyste d'incendies majeurs

  • Gilbert Varnove - Danseur hip hop (en direcrt du Festival Black and Blue de Montréal)

  • Matthew Maury - Poète à l'emploi de distributeurs de "fortune cookies"

  • Benjamin Wilinson - Chanoine

  • Edouard Terence - Ramoneur (troisième classe)

  • William Neef - Clown (rodéo et fêtes foraines)

  • André Osiander - Exportateur de quilles

  • Charles Schwab - Collectionneur de disques fixes

  • Antoine Nicot - Spécialiste en recréations de scènes théâtrales du XVIIe siècle

  • Isaac Lechat - Détective semi-privé
 

Au Théatre du Grand Marshall
      Dès demain, jusqu'au 27 octobre
      Relâche les lundis
      À 19h30

La Troupe du Grand Marshall

ainsi que

Les élèves du premier cycle

présentent :

Le conciliateur

ou

L'homme aimable

de

Charles-Albert Desmoutier
(1760-1801)

(Comédie en cinq actes présentée pour la première fois, sur le théâtre François, le 29 septembre 1791)

Personnages :

Dorval, sous le nom de Melcourt
Lucille, fille de Mondor
Mondor
Madame Mondor
Madame de Boisvieux, soeur de Mondor
Madame de Versec, soeur de Mondor
Cléon, amant de Lucille
Clitandre, amant de Lucille
Nérine, suivante de Lucille
Frontin, Valet de Mondor

La scène représente un salon

***

Direction artistique et mise en scène : George de Napierville

Décor et éclairage : Madame Marceline-Huberte Macmillan

Musique de : Fabio Gunther Michael Claude-Jehan de Marshall-Goërström

***

En la salle du Grand Marshall
      Dès le mercredi 16 jusqu'au 26 octobre
      Relâche les dimanches et lundis
     À 20h00

The Maxwell Smart String Orchestra

Invitée spéciale : Elaine Hendricks III

 

Exposition
     Jusqu'au 27 octobre
     de midi à 21h00
     Fermeture les lundis

Peintures et sculptures de la collection de :

Benoît et Marcelle Brisebois

sous la direction de :

Marcel Prisepoix.

Au Bijou, cinéma de répertoire
     Séances continues, de midi à 23h00
     Tous les jours

Trois salles, trois films :

Les grands films de

Charles Eugene Patrick ("Pat") Boone 

Bernardine d'Henry Levin (1957)

(Dans le rôle de Arthur 'Beau' Beaumont)

Avec : Terry Moore, Janet Gaynor et Isabel Jewell.

April Love d'Henry Levin (1957)

(Dans le rôle de Nick Conover)

Avec : Shirley Jones, Dolores Michaels et Bradford Jackson.

Mardi Gras d'Edmung Gioulkding (1958)

(Dans le rôle de Paul Newell)

Avec : Christine Carère, Tommy Sands et Robert Burton.

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

Blakberry : un avenir prometteur.

***

Les grands interviews

Demain, le mardi 15 octobre, (première partie) et mardi prochain, le 22 octobre (deuxième partie):

Entretien avec Jean-Baptiste Pipp, auteur d'un récent ouvrage illustré sur "Les quartiers encore inexplorés de Pointe-St-Charles" (Vatfair-Fair Publishing) - Interviewer : Copernique Marshall.

***

Le mercredi 16 octobre à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle C de l'édifice B.

***

Les grands récitals-concerts

Le samedi 19 octobre et le samedi 26 octobre, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo.

Les Rejetés du Conservatoire de Lislet

et

le Choeur des Maniganceux de Ste-Barbe (Var)

Sous la direction de :

Inte mycketljus
(d'Oslo)

Au programme :

Des extraits

de

No, No, Nanette

(Lyrics d'Irving Caesar et d'Otto Harbach, musique de Vincent Youmans, d'après un livret d'Otto Harbach et de Frank Mandel, basé sur la pièce My Lady Friends d'Otto Harbach.)

 
 


Difficile à croire, mais les premiers enregistrements de Bob Dylan (né Robert Allen Zimmerman en 1941) auront, cette année, cinquante-et-un ans. C'est en 1962, en effet, que le premier 33t du vieux bonhomme qui n'est aujourd'hui - n'en déplaise à ses admirateurs - qu'une caricature de lui-même (et dont on n'entend plus que les marmonnages), a enregistré son premier 33t chez Columbia en 1962.

Il fut cependant, surtout vers 1965 et 1966, partculièrement grâce à son double-33t, Blonde on Blonde, en 1966, un de chantres de sa génération.

Nous l'écouterons, ici,dans un enregistrement de son deuxième 33t, en 1963 (cinquante ans !) qui fut un de ses grands succès, non seulement critique mais populaire.

S'agit d'une de ses chansons qui n'a pas perdu de son intensité et qui précédait, de six ans, le succès d'un autre protestataire, John C. Fogerty (Credence Clearwater Revival) à l'origine de "Bad Moon Rising".

De Bob Dylan donc, "A hard rain's a-gonna fall" :

"And it's a hard, it's a hard, it's a hard, and it's a hard
It's a hard rain's a-gonna fall...
"

(Du 33t - mono - "The Freewheelin' Bob Dylan" - Disque Coumbia, no. 8786)

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :

 

          


 

Mr. Jeffrey Spaulding - Kinshasa (Zaïre)

Ofrène, Grifollet et Firello.

Mme Rollo Larue - Syracuse, New York (USA)

Ces rideaux servaient à atténuer les cris déchirants des gladiateurs et permettre à ces dames de parler entre elles.

M. J. Effingham Bellweather - Kouvola, Vallée de la Kymi (Finlande)
Cinquante-six pourcent. .
Mr. Otis B. Driftwood - Suva, Viti Levu (Fidji)

"Dreamt".

Mr. Reginald Van Gleason III - New York, New York (USA)

Le 17 juillet 1946, à Annfield Plane, dans le comté de Durham, en Angleterre.

M. Cornelius O’Hare - Saint-Fargeau-Ponthierry (France)

Le Léopard (Luchino Visconti - 1963) et Scorpio (Michael Winner - 1973)

Mr. Larson E. Whipsnade - Huacrachuco, Huánuco (Pérou)

Vingt-quatre heures.

Ms. J. Chever Loophole - Des Moines, Iowa (USA)

Edouard Coleman, Jef Costello et Tancredi Falconeri.

M. Otis Criblecoblis - Quartier d'Iwatsuki de Saitama (Japon)

Sept minutes.

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Robert Dale Owen
(1801-1877)

(Photo en provenance du site : http://www.biography.com)

c

"Quand des hommes, même s'ils l'ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d'entre eux
et ils peuvent suivre des chemins divergents. Au jour dit, inéluctablement, ils seront réunis dans le cercle rouge.
"

(Çakyamuni le Solitaire, dit Sidarta Gautama le Sage, dit le Bouddah)

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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