Volume XXIV, n° 2 30 septembre 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

 
 


Montréal, Québec
à l'heure de pointe.

Et encore : la neige s'en vient.

Vous avez manqué les dernières photos de M. Sérien ?

Voyez sa Galerie

 


  Circulation

C'est Copernique qui m'a fourni les statistiques qui suivent à propos de la circulation à Montréal :

Temps moyen pour se rendre à son travail :

Bejing, Chine : 84 minutes
Moscou, Russie : 84 minutes
Johannesburg, Afrique du Sud : 80 minutes
Toronto, Canada : 80 minutes
Mexico, Mexique : 80 minutes
New Delhi, Inde : 80 minutes
Montréal, Canada : 79 minutes
São Paulo, Brésil : 75 minutes
Londres, Angleterre : 74 minutes
Buenos Aires, Argentine : 70 minutes

Étonnant, n'est-ce pas ? À une minute-près, Montréal se situe au troisième rang... Mais pour avoir été pris récemment dans un bouchon à Paris, je ne m'étonnerais pas qu'entre Londres et la ville-lumière, la différence soit minime.

Tout de même : cinq minutes de moins qu'à Montréal.

C'est le temps que ça me prend pour me rendre à mon travail. À pied. Et pour me rendre n'importe où dans le quartier universitaire de Napierville ? Dix minutes.

Moins de temps qu'il en faut pour lire la présente édition du Castor.

Attention quand même aux fautes de frappe : elles seront corrigées dans les heures qui suivent.

Bonne lecture !

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville

Note : les textes précédents de la plupart de nos chroniqueurs sont maintenant disponibles à partir de cette page.


 
 



A...B...C

A...

Reçu récemment un message d'une "admiratrice" (?) qui me disait que j'étais le plus cynique des cyniques [qu'elle connaissait] parce je me plaignais constamment de tout (et de rien).

Deux réponses :

Un - Quand les responsables du Castor™ auront réuni mes chroniques (pas toutes qu'on m'a dit, mais la plupart), vous verrez, Madame, que je ne suis pas si cynique que vous pouvez le croire, mais que je m'objecte à une foule de choses et cela, dans l'intérêt de tous. - Ce n'est pas une question de me plaindre, mais de souligner à quel point nous sommes mal informés et que, souvent, nous basons nos décisions sur de vaguesinformations, des demi-faits ou tout simplement des faits fort discutables. - Mon principe de base est de vous faire réfléchir, pas vous dire ce que vous devriez penser, mais vous informer.

Deux - Je ne peux plus supporter le lavage de cerveau auquel nous sommes assujettis depuis des temps immémoriaux et qu'un certain Goebbels a développé à une presque perfection. Oui, j'ai bien dit : Paul Joseph Goebbels (1897-1945) dont les trucs et méthodes servent, aujourd'hui, de leçons à tous les vendeurs, revendeurs et manigançeux du monde entier.

Suffit de mentionner comment la politique était définie avant lui, mais surtout depuis lui :

Vous devez, Madame, si vous vous vivez dans une "démocratie", élire, dans, quel que soit le pays où vous vivez, des maires, des députés, des congressmen, des sénateurs ou des appelez-les-comme-vous-le-voulez qui sont sensés VOUS représenter.

Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce à quoi, au tout départ, ils devaient servir ? - Laissez-moi vous le dire : ils devaient être des ADMINISTRATEURS de vos lois, droits et possessions, de ceux de votre voisin, de ceux de tous les membres de votre patelin, département, province...

Aujourd'hui ? Ce sont des visionnaires, des décideurs, des organisateurs, des créateurs de projets, en bref : ce sont des gens qui font à leur tête.

Pour avoir réussi à dissimuler leurs objectifs, chapeau : ils ont réussi. Réussi à un tel point qu'un pont nécessaire au-dessus d'une rivière ou une route à réparer, ou des lois empêchant un insensé de tuer douze, vingt, trente personnes sont, dès leur entrée en fonction ignorées. L'un veut un musée portant son nom, l'autre un aéroport qui va régler tous les problèmes et, un troisième, juste l'honneur de se faire appeler "Monsieur le Premier Ministre".

De toutes façons, Madame, ils n'écouteront personne - vous, non plus, d'ailleurs - mais ce que je demande à ces "représentants du peuple", c'est de me représenter et d'administrer ce que je, et mes voisins, possédons collectivement, pas de suivre leurs agendas.

J'en ai un, moi, un agenda: foutez-moi dehors ces abuseurs de pouvoir.

B...

À la veille de ma retraite, je suis harcelé par des dizaines de conseillers qui me disent qu'il me faudrait investir les milliards de pesos (voir ma chronique précédente) dans des mines en Alaska, dans des pipe-lines en Ouganda ou, pour être plus "sécure", dans des obligations américaines ; les mêmes qui me disaient, il y a six mois, d'investir dans BlackBerry.

Deux choses :

UN. - Ne jamais écouter des conseillers qui ne sont pas millionnaires. S'ils ne sont pas capables de suivre leur propre conseil et et, coins.quemment, posséder une île dans le Pacifique à trente ans, ce sont des "loosers", de petits employés.

DEUX. - Je veux bien comprendre qu'il faut faire des "placements" pour assurer "ses vieux jours" (quoique ce sera le sujet d'une autre chronique), mais qu'arrive-t-il à nos "dépenses" ? - Dans le groupe de ces conseillers, quand trouvera-t-on un conseiller en dépenses parce.... entre vous et moi... je n'ai pas mis de l'argent de côté pour le conserver jusqu'à ma mort et me le faire confisquer par le Gouvernement.

C..

Faudrait, un jour, créer un prix pour ces constructeurs qui promènent leur pelle mécanique à cinq heures du soir rue Sherbrooke où ceux qui creusent des trous le vendredi après-midi pour s'assurer que les piétons soient obligés de contourner leurs barrières jusqu'au lundi matin où des ouvriers viendront le reboucher.

(Voir la photo ci-dessus. - Mais qu'est-ce ce camions font sur les ponts aux heures de pointe ?)

Simon

 


Apocryphies

Dans les écrits apocryphes musulmans (ne vous en faites pas : ils en ont autant que nous), j'ai retrouvé récemment ceci :

"Une heure de charité vaut mieux que soixante-dix ans de prières."

Je regardais, il y a une semaine, un reportage à la télé sur le créativisme (Dieu, en six jours a créé le monde, etc.) et l'évolutionisme (le monde existe depuis des milliards d'années, etc.) avec des témoignages de gens brandissant la Bible en main et d'autres les écrits de Darwin...

Nous ne sommes pas très intelligents, n'est-ce pas ?

Spitzman

 


Words and languages

So many ludicrous statements have been said about words and languages that one could probably fill two 400 page books that would easily demonstrate how prejudiced people are about their mother tongue ; more prejudiced, I believe than they are about sex, religion and politics, the three subjects one should never mention in polite society.

First, let me tell you a joke :

- Why do snakes don't have balls ?

- Because none of them know how to dance.

Got it ? - Ball : a formal dance, i.e. : charity ball, masquerade ball, graduation ball, St-Valentine ball...

I'm sure you thought of something else.

That is what is called an ambiguous or misleading word. They exist in every language. Take the word "hôte", in French, for example. It means both the person who welcomes guests in his or her house (it's both feminine and masculine) and the person who is a guess. And you know what a "gumshoe" is : a "dick" or a "detective" but a "dick" can also be something else.

And then, there are words that mean dozens of things.

The word with most meanings in English, I am told, would be the word "call". Out of context, it makes references to between 120 to 200 things, action or whatever ; from "saying something aloud" to a "decision made by an umpire" (in a game) including "demanding [the] repayment of a loan" and all sort of other absurdities. Check it out : http://www.thefreedictionary.com/call.

And how many time have I heard that French is the most precise language in the world  ! So how come we have so many lawyers ?

If it isn't, then it's gotta be English. Because of its extensive vocabulary. - Another falsity.

What I'm about to say is by no means the beginning of an essay on linguistics, not even an opinion on words and languages, just random thoughts that pops into my mind whenever, over a few "Perrier's" (thank you, Mr. Perec!), the languages of French and English seem, in cafés, bars, restaurants or soirées, to be the subject of the hour.

But vefore I really start, let me tell you something I heard the other day from one of our own columnists something that astonished me (no, I won't tell you his or her name). It seems he (or she) had an uncle whose vocabulary did not go beyond 500 words (rough estimate). Couldn't read, nor write and started all his sentences with the word "De" (ex. : "De... y'a eu gros feu sur la rue Dupont, à Québec, hier." and never went any further in his entire life than one city block from where he was born.  - Astonishing, n'est-ce pas ? Yet, recent studies indicate that there are still thousands of people like that, be it only on the island of Montréal. - That's not very encouraging, is it ?

Second, there are groups, in the Province of Québec, who say that one individual, per six inhabitants, is functionally illiterate. - I wish they could explain themselves further because there's a difference between someone who can't read the headline of a newspaper (which I occasionally I don't undertstand myself) and someone who can't understand the fine print on an Aspirin bottle (which I can't at all). - Does that make me functionally illiterate to some degree ? - Because, to think of it, we're all illiterate...

I am, when it comes to decipher an Insurance policy or when it comes to understand some of the help features of Words or Excel. - Lawyers are supposed to be good at deciphering anything. - Well, they should : they go trials for a misplaced comma in a six hundred page document... - Did you know, by the way that there are more lawyers in the 100 square miles of the District of Columbia than there are in the entire country of Japan ?

But I'm digressing. Let's go back to words and languages :

I just read this : apparently, in our day-to-day conversations, we use no more than 1 000 to 1 500 words. In very "heated" discussions, whatever they are, we can go up to 3 000 but rarely beyond 5 000 words and all of that depends on a series of caracteristiscs : the subject about which were talking, whether it is very specific or technical (or not) and it all has to do with our educational background and whom we're talking to.

And then, there's the number of words we can recognize when we read.

For a normal, college educated person, it would range anywhere between 7 000 and 15 000. For university graduates, thesis masters and the likes, that number can go up to 30 000.

So the big question is ; how many words exist in all languages ?

Well, when I was a kid, it used to be about 500 000 in English and 300 000 in French but that was very misleading because, in English, whose sources vary from the Celtic, Latin and German, several words were used to say the same thing, ex. : "Tempest" (Latin) and "Storm" (German) or "Maternity" (Latin) and "Motherhood" (German, again), and then the same word had several meanings. French, on the other hand, had two things working for it : a full set of prepositions (words placed typically before a substantive and indicating the relation of that substantive to a verb, an adjective, or another substantive) - and an occasionally, its non-use - plus its famous, and so difficult to master, "concordance des temps" ("prepositionausage and tense sequencing" - see what I mean ? I don't even understand what the man who wrote this was trying to say.)

Time seem to have changed that. Apparently, the quantity of English words would now be over a million and French words might be up to about 500 000. - Very far from the 60 000 to 75 000, one can find in school (and even university) dictionaries.

But then English speaking people can invent words as they please. Take the word "francophobe" ; it doesn't exist in either French or English dictionaries, yet I have seen it countless times in recent newspapers. French speaking people do the same but it's frowned upon. Every new word has to go (more or less) through a committee before it is accepted. - Please don't write to me about this.

Anyway, it seems that no more than 3 000 words would cover about 99% of everything that was ever written in either language ; and it wouldn't vary much in any other language. - I even heard that half of the words listed in either French or English dictionaries are obsolete or antiquated.

I take a note, as I mentioned in one of my previous columns, of every new word I read even though, I'd say, I know the meaning of two thirds which I can deduct form the context in which I read them. Which is why, generally speaking, we don't rush to our dictionaries when we across words like "chastise", "wayfarers", "insuperable", "prosolyte", "approbrium", "entrancingly" or even "promontories".

You can read about all of this in numerous articles published in countless of WEB sites. I was just quoting some of them from memory. - You must admit it's a fascinating subject.

But let me leave you with a puzzle :

Do you know the difference between "un pauvre homme" and "un homme pauvre" ?

And would you translate both expressions into English ?

Hint : depending, in French, on where a word is placed in a sentence, it changes the meaning of that sentence.

Anyone can quote me an English version ?

See you,

Copernique

 

Les livres...

Est-ce qu'on vous prête des livres ? Est-ce qu'on vous en offre ? Est-ce qu'on vous suggère de lire ceci ou cela ?

Ça semble être mon lot.

Depuis quelque temps, j'essaie de faire des échanges. Oui, je lirai votre livre, à condition que vous lisiez un des miens. Oh, rien de difficile : je ne suis pas Copernique qui semble se spécialiser dans les livres obscurs avec des mots à regarder dans les dictionnaires à toutes les dix lignes. Je me suis essayé, l'autre jour, avec son John Ruskin et j'ai vite abandonné. Non : je vais vous refiler "La vie, mode d'emploi" de Georges Pérec, "Un amour de Swann" de Proust ou, à la rigueur, "Voyage au bout de la nuit" de Céline, mais jamais Joyce ou même Henry James.

Si mes échanges fonctionnent ? Pas du tout. La première chose que je sais, c'est que j'ai lu trois livres qu'on m'a suggérés contre la moitié de l'un des miens. Pourtant, s'il y a un livre facile à lire, c'est bien "La vie, mode d'emploi" que je viens de citer.

Même chose pour les films.

L'autre jour, je cherchais un Jean-Pierre Melville dans ma vidéothèque et je me suis aperçu que j'avais là des films que j'ai tout de suite déplacés parce que j'avais honte. Des films "d'action", des films "d'amour" et même des documentaires du genre, comme le veut la tradition à l'UdeNap, "La fabrication des archets de violon en Auvergne au XIXe siècle". - Mais qui a l'idée de m'offrir des choses semblables ? Et pourtant, elles sont bien là.

Autre chose :

J'essaie de lire de plus en plus sur mon lecteur électronique sauf que, un livre acheté via mon ordinateur, ne peut pas, sans certaines manipulations, être transféré sur mon lecteur. À cause de ces fameux "DRM" ou "GDN" qui ont pour buts de restreindre la lecture d'un texte à un seul appareil, une seule zone géographique ou empêcher, par exemple, le déroulement rapide d'un DVD ou la suppression des bandes-annonces.

Je ne fais plus affaire avec des revendeurs qui marquent ainsi leurs produits. Je trouve ça abject de leur part. Si on les laisse faire, ils en implanteront dans nos livres-papiers que nous ne pourrons plus lire sauf dans une pièce très précise de sa maison.

Pour de plus amples renseignements :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques

Mais n'oubliez pas de consulter ce site :

http://www.livrespourtous.com/

Un passage, quand même, de Ruskin, qui m'a frappé :

"Nous ne sommes pas ce que nous faisons mais ce que nous aimons."

L'exemple qu'il donne est celui d'un homme qui préfère ne rien faire plutôt qu'aller travailler. C'est un être essentiellement paresseux, précise-t-il. Même s'il travaille 60 heures par semaine...

A+.

Jeff

 

Serge

Salut!

En réalité, je devrais vous dire "Salut, les filles !" parce que je sais que des gens de mon sexe lisent Le Castor™ et c'est la raison pour laquelle je me suis jointe à son équipe. Ce qui ne veut pas dire que je suis féministe, ni pro love-entre-femmes, ni anti-penisniste, non : je veux juste dire mon mot et mon mot, aujourd'hui, se rapporte à la séduction.

Vous vous souvenez de ce "Serge" dont a parlé Jeff il y a quelques semaines ? Ben, figurez-vous que je l'ai rencontré la semaine dernière. - Hasard, etc.

Je ne sais pas si vous vous étiez imaginées, comme moi, qu'il était petit, maigrichon, avec des lunettes, parlant à voix basse, mais détrompez-vous :

Le "Serge" de Jeff mesure dans les six pieds quelque (1,90 m +) ; doit bien peser dans les 200 livres (90 kilos +) et, quand il parle, comme disait le regretté cardinal Richelieu, "You notice" (Merci Monsieur Pérec !).

No Lennie in "Of Mice and Men" (Lewis Wilestone - 1939) here : pas un abruti aux capacités intellectuelles diminuées, mais un bonhomme d'une intelligence raffinée qui fait peur.

Quand je lui ai tendu la main, il a reculé. C'est comme ça que je l'ai reconnu. Puis, il m'a regardée. Jamais je ne me suis senti aussi étudiée, scrutée et même déshabillée de ma vie : en deux secondes, de son regard, il m'avait enlevé ma robe, mon chemisier, mon soutien-gorge, mes vous-savez-quoi. Et puis cette vue perçante s'en est allée allieurs comme s'il n'avait pas cru poli (Oscar Wilde) de m'avoir regardée.

Jamais eu aussi peur de ma vie. Ce bonhomme-là m'aurait demandé d'abandonner tout ce que je suis pour le suivre en Sibérie que j'aurais dit oui. Drette-là, sur le champ. Puis, pouf !, il est devenu ordinaire, d'une gentillesse presque à toutes épreuves ; d'une gentillesse, hélas, que j'aurais pu dire "calculée" : précise, constante, insoupçonnée et même trop vraie-pour-être-vraie.

Un côté inapprochable. Vous voyez ce que je veux dire ?

Parait que même avec cet horreur de se faire toucher (et de toucher les autres), il en aurait séduit tout un paquet... Surprenant, non ?

Personnellement ?

Je pensais, jeune, que mon corps était destiné à un Prince Charmant. - C'est à un Prince Charmeur que je l'ai donné. Puis y'a eu celui qui m'a donné Éric.

Et puis, maintenant, je ne sais plus.

Mais vous savez quoi ? - Je préfère m'appeler George que Serge.

Et hop !

George

 

La Tribune

Jean-Marc Ayrault réunira aujourd'hui "les ministres concernés" pour "faire évoluer les choses" dans le dossier du travail dominical.

L'Humanité :

Le défenseur des droits Dominique Baudis a accusé vendredi le gouvernement de ne pas appliquer une circulaire du 26 août 2012 encadrant le démantèlement des camps de Roms.

The Miserable City News :

Would-be robbers were arrested after the local McDonald manager told them to come back an hour later.

La Croix :

"VIve l'empereeeeeeur!" Des soldats de l'armée napoléonienne ont sonné, hier, la charge devant un millier de curieux, férus d'histoire et admirateurs de Bonaparte, lors d'une reconstitution de la campagne de France de 1814 sur un champ de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux, près de Paris.

The Telegraph :

David Cameron has formally ruled out meeting Alex Salmond in a head-to-head televised debate on Scottish independence.

The Morning Call of Leigh Valley - Allentown, Pennsylvania

Minnie Poulton had a word with her niece Naomi Becker, of Walnutport, as she celebrated her 106th birthday with family and friends at the Weston Rehabilitation & Nursing Center in Hellertown a few days ago.

Radio-Canada :

Le gouvernement du Québec compte investir une somme de 84 millions de dollars pour l'ajout de 208 km de voies réservées dans la grande région de Montréal.

The Knoxville News Sentinel

Lantern & Carriage Tour: Old Gray Cemetery, 543 N. Broadway, hosted its annual Lantern & Carriage tours 4-7 p.m. yesterday. Re-enactors who stood near the final resting places of some of Knoxville’s famous — and maybe infamous — citizens of the past and told their stories.

London Sun

A busty blonde who used to be a boy is launching a topless modelling career after transformation into 36DD vamp.

La Presse

Vos commentaires ne sont plus bienvenus. C'est ce que le magazine Popular Science a annoncé à ses lecteurs la semaine dernière. La direction de la publication qui couvre le monde de la science et de la technologie depuis 1902 a décidé de ne plus publier de commentaires à la suite des articles sur son site web parce que, dit-elle, «ils nuisent à la science».
 
 

Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand Marshall
     
Le samedi 5 octobre

Grand bazar de la Charité I.

      Le samedi 12 octobre

Grand bazar de la Charité II.

Salle Marc Ronceraille
     
Jeudi, vendredi et samedi 3, 4 et 5 octobre
     Jeudi, vendredi et samedi 10, 11 et 12 octobre
     À quatorze heures précises

Visite guidée des archives de l'UdeNap.

Lobby de l'édifice "B"
    
  Dès demain, tous les jours, jusqu'au vendredi 11 octobre
      (Excepté les samedis et dimanches)
      Durant les heures normales

Exposition de photos tirées de films italienss et français.

Salle "C" de l'édifice "B"
    
  Demain, 1er octobre, à 19h30

Conférence du Professeur Langweilig Wie Regen (de Zurich) sur un sujet quelconque.

 

Au Théatre du Grand Marshall
      Dès demain, jusqu'au 13 octobre
      Relâche les lundis
      À 19h30

La Troupe du Grand Marshall

ainsi que

Les élèves du premier cycle

présenent :

En alternance : deux comédies de Jean-François Collin d'Harleville (1755 – 1806).

L'inconstant (présentée pour lapremière fois le 13 juin 1786)

Personnages :

Florimond, L'inconstant
Éliante, jeune veuve angloise
M. Dohlan, oncvle de Florimond
Lisette, suivante d'Éliante
Crisdpin, valet-de-chambre de Florimond
M. Padrige, l'hôte.

La scène est à Paris, dans un hôtel garni, appelé l'Hôtel de Brest.

L'optimiste ou L'homme toujours content (présentée pour;la première fois le 22 février 1788)

Personnages :

Monsieur de Plinville, l'optimiste
Madame de Plinville
Angélique, leur fille
Madame de Roselle, nièce de M. de Plinville
M. de Morinval
M. Dormeuil
M. Belfort, secrétaire de M. de Plinville
Rose, jeuen suivante d'Angélique
Picard, vieux portier de M. de Plinville
Lépine, laquais de M. de Plinville
Un postillon.

La scène est en Tourraine, au château de Plinville.

***

Direction artistique et mise en scène : George de Napierville

Décor et éclairage : Madame Marceline-Huberte Macmillan

Musique de : René de Beauharnois.

***

En la salle du Grand Marshall
      Dès le mercredi 2 jusqu'au 12 octobre
      Relâche les dimanches et lundis
     À 20h00

De retour après deux ans d'absence :

The Jennifer Lamoille All Girl Trombone Orchestra

En direct de Terre-Haute, Indiana, dans leur répertoire médiéval.

Invitée spéciale : Monique Huet-Gendron à la batterie

 

Exposition
     Dès demain, jusqu'au 27 octobre
     de midi à 21h00
     Fermeture les lundis

Peintures et sculptures de la collection de :

Benoît et Marcelle Brisebois

sous la direction de :

Marcel Prisepoix.

Au Bijou, cinéma de répertoire
     Séances continues, de midi à 23h00
     Tous les jours

Trois salles, trois films :

Les grands films de William Powell et Myrna Loy

En alternance (consulter le programme) :

  • The Thin Man de W. S. Van Dyke (1934)

  • After the Thin Man de W. S. Van Dyke (1936)

  • Another Thin Man de W. S. Van Dyke (1939)

  • Shadow of the Thin Man de W. S. Van Dyke (1941)

  • The Thin Man Goes Home de Richard Thorpe (1945)

  • Song of the Thin Man d'Edward Nuzzell (1947)


Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

Le tabagisme : source de rapports gouvernementaux.

Les grands interviews

Demain, le mardi 1er octobre, (première partie) et mardi prochain, le 8octobre (deuxième partie):

Entretien avec André Augé-Duguay, auteur d'une récente étude sur les études publiée par le Centre de Recherches Subventionnées. - Interviewer : Copernique Marshall.

Le mercredi 2 octobre à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle C de l'édifice B.

Les grands récitals-concerts

Le samedi 5 octobre et le samedi 12 octobre, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo.

La Fanfare Secrète de Napierville

Sous la direction de :

Cyprien Légaré V

Au programme :

Marches militaires et sacrées.

 


Une pièce assez longue aujourd'hui, longue par rapport à nos enregistrements habituels : près de huit minutes ; et qui, de surcroît, aurait pu être d'une grande monotonerie à cause de son thème unique, mais, comme vous le verrez, elle est très envoûtante.

Elle est d 'un compositeur, aujourd'hui, presque méconnu, mais qui a eu son heure de gloire du temps de Louis XIV, Marin Marais (1656-1728) que le film d’Alain Corneau (d’après le roman de Pascal Quignard), Tous les matins du monde, nous a révélé en 1991.

(Pour de plus amples renseignements : http://fr.wikipedia.org/wiki/Marin_Marais.)

Cette pièce s'intitule "Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Paris", date de 1723 et est tirée de "La Gamme et Autres Morceaux de Symphonie".

On en trouvera différentes versions sur YouTube dont celle-ci, de l'Ensemble Café Zimmerman (sic) : Pablo Valetti (violin) Guido Balestracci (viole de gambe)  et Celine Frisch (clavecin).

(http://www.youtube.com/watch?v=xOLjfmCdZG0)

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :

 

          


 

M. Edmond About - Paris 7e

C'est en effet en allant voir Marius au cinéma que les Marseillais ont appris à parler avec leur fameux accent (dixit Jacques Audiberti),

Mme Isabelle Corey - Toulon

En l'an 40 272, la sonde Voyager I passera, en effet, à 1,7 année-lumière d'une étoile obscure de la constellation de la Petite Ourse.

M. Gaston Bachelard - West Mifflin, PA (USA)
Facile de se retrouver dans la ville de Montréal : suffit de se souvenir que les sens uniques vont toujours dans la direction opposée à celle que l'on veut emprunter.
Ms Louise Curtis - Bruxelles

Au Metz, à New York où, parait-il, on ne chante Parsifal nulle part si faux.

Mr. Daniel Pinoche- Tokyo

Deux dames (en réalité deux filles, dont une vieille).

Ms. Henriette Boissonneault - Rio

Il écrivait des diatribes pour le Petit Journal.

M. Marc-Henri Dutronc - Lac Léman

L'inoxérable cloître du mutisme.

Madame Ignacia Soleron - Nancy, près Metz

Un des résistants de l'année 1946.

M. Terence Guth - Luxembourg

Un défenseur virulent du scepticisme.

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Gino Mazarelli
(1948 - )

et à :


Margaret Fuller
(1810-1850)

"It seems that it is madder never to abandon one's self than often to be infatuated ;
better to be wounded, a captive and a slave, than always to walk in armor
."

Source : http://www.biography.com

c

"Que d'académiciens n'ont été immortels qu'avant leur mort. "

(Roger Judrin)

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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