Volume XXIII, n° 25 2 septembre 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Dernière édition estivale

Note : L'édition corrigée, destinée au marché américain, paraît le jeudi. L'édition numérotée, avec corrections supplémentaires, destinée exclusivement au Cercle Littéraire des Grammaticiens et Lexicologues Amateurs de Saint-Jean-Étienne-sous-Bois (Var) paraît le samedi.

 
 


Est-ce que les Montréalais se déplaceront le 3 novembre prochain pour aller voter ?

(Voir les dernières nouvelles)


Voir également la Galerie des photos de notre photographe officiel, M. Sérien (qui nous reviendra prochainement).

 


  Et l'été qui se termine

Car voici venir la rentrée. Elle aura lieu la semaine prochaine et elle fera l'objet de notre prochain numéro.

Allons-nous fermer pour cette rentrée ? - Non. Pas cette année. Le chevauchement de certains anniversaires nous en 'a empêché.

Voici donc notre édition estivale.

Sera-t-elle aussi lue que les précédentes ? Nous l'espérons. Grâce aux sujets traités par nos chroniqueurs et les informations qu'elle contient.

Nous vous souhaitons une bonne lecture.

En terminant, qu'il me soit permis de remercier Madame Monique Lessard qui a commencer à réunir les chroniques de nos collaborateurs, ayant déjà terminé son travail en ce qui concerne Jeff Bollinger et les essais de Copernique Marshall (sur le jazz, la musique classique, la peinture, etc.). - On trouvera la page qui permet d'accéder à ces chroniqus en cliquant ICI.

Encore une fois, bonne lecture !

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville

 



Simon Popp sr.

Il aurait eu 100 ans aujourd'hui.

Mon père est, en effet, né le 2 septembre 1913 ; ce qui ne me rajeunit pas.

Je me souviens de ses derniers jours, mais j'ai beau essayer de me rappeler ce qu'il devait avoir l'air plus jeune, j'en suis incapable. Dans ma tête, sauf à partir de rares photos que j'ai encore de lui, il demeure un viellard, quasi aveugle, usé par la vie et d'une grande faiblesse. Il n'a pas connu mes "succès" - si j'en ai eus -, que mes débuts car, dans mon métier, nous ne sommes rien avant plusieurs années. Et puis, j'ai toujours été lent en affaires ; tout comme en amour ; en tout, finalement...

Me reste un enregistrement de sa voix. Je ne sais pas si c'est comme ça pour tous, mais, semble-t-il, la première chose qui disparaît de notre mémoire, c'est la voix d'un défunt. Je l'écoute de temps en temps, mais le moins souvent possible car elle est devenue, avec le temps, une sorte de série de sons sans rapport avec la réalité.

Paraît qu'on peut parler à ses pères et mères ; à ses frères et à ses soeurs décédés. Je n'ai jamais essayé. Surtout à ce frère que je n'ai jamais connu et qui est décédé en bas-âge.

Il y a quand même une personne à qui, quand je suis seul, je parle souvent. Elle ne le sait pas car, un : je ne lui ai jamais dit, et deux : je la vois de moins en moins. Il s'agit d'une ex-blonde que j'ai beaucoup aimée.

D'elle, j'ai un enregistrement également, mais un très bizarre enregistrement : celui de - excuse-moi, C*** -, celui de ton ronflement. Il est d'une douceur extraordinaire.

Parfois, à l'autre bout du monde, dans une chambre d'hôtel où j'ai peine à dormir, je l'écoute en boucle et me souviens de ton came, de ton charme inexplicable, de ton incroyable présense quand tu étais à mes cotés. Mais j'ai agi envers toi comme j'ai agi envers mon père : je n'ai jamais saisi l'importance que tu avais dans ma vie.

Simon

P.-S. : Pour ceux qui ont connu mon père, inutile de m'écrire pour me dire que la photo ci-dessus n'est pas de lui. Mon père était, pour ceux qui voudraient le savoir, beaucoup plus petit, mais il avait ce regard qu'aucune photo que je possède de lui a réussi à capter.
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Une citation

Une seule ce matin. Ell est de Frédéric II Le Grand :

"Toutes les religions se valent et sont également bonnes si les gens qui les professent sont d'honnêtes gens."

Spitzman
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So ruddely interrupted...

One :

I like Monty Python's brand of humour. Seldom vulgar, most of the time intellectually challenging and often on the fringe of absurdity. I was thinking about them the other day trying to figure out how to start this column (you'll see why in a moment) when John Cleese's opening lines in their Cheese Shop sketch popped into my mind :

"I was sitting in the public library on Thurmon Street just now, skimming through Rogue Herrys by Hugh Walpole, and I suddenly became peckish. I thought to myself, 'a little fermented curd will do the trick', so, I curtailed my Walpoling activites, sallied forth, and infiltrated your place of purveyance to negotiate the vending of some cheesy comestibles."

To which, the cheese shop owner (played by Michael Palin) replies, of course : "Huh ?" (I quoted this sometimes ago (*))

So, here it goes :

I was sitting at my favourite spot in the Burgundy Lion Pub on Notre-Dame street in Montreal, last week, reading, on my Kobo Glo - unsollicited advert -, the Preface (sic) of The Crown of Wild Olive by John Ruskin when all of sudden I fell upon a word I'd never heard before :

"grenouillette".

In its context, I knew that it had to be some kind of a flower (which I later found to be an aquatic plant known as "frogbit" in English) but that wasn't the point : the point was that the dictionaries contained in readers such my Kobo, or that in a Kindle or a Sony Reader, or any other (I've tried all the three quoted). If you have to buy one, stick to the Kobo), are contemporary and totally useless when reading books written in the 19th or previous centuries with words having, over the years, changed meanings or fell into total oblivion which is why I prefer to read my e-books on a portable computer whenever possible (with an Internet connection) because I can open up another window and look up in old dictionaries the meaning of certain words or expressions. Problem is that portable computers have limited battery lifes as opposed to e-readers who can (in my case) last as long as two, three weeks on a single charge. So, whenever I'm somewhere with no access to the Internet, I carry little books, about the size of my reader, in which, like a total maniac, I keep noting unusual words or expressions such as that "grenouillette", "reposing wayfarers", "sidereal shenanigans", "ne'er-do-well", "hugger-mugger" and so on, with the result that I now have dozens of these notebooks filled with incomprehensible stuff to anyone else but me (and even me, at times, because my handwriting is a disaster waiting to happen). - See Le Castor™ October 1st, 2012 for a few samples of what I collect.)

Two :

I was about to continue along the above line of thoughts when I was ruddely interrupted by an e-mail which nearly knocked me off my chair. Hence the title of this column.

It started this way : "You pompous windbag. Who the h*** (the actual word started of with an "f") do you think you are, with your boring subjects using words nobody understands ? Do you honestly believe people care about your stupid scribbles ?" (I'll spare you the rest which suggested that I : a) perform an unatural act on myself, and b) write about real matters such as : the war in Syria, children dying of malnutrition, sports (sic) and other similar important subjects.)

Four pages it went on with words and insults to keep me going for several days. I was even asked to confirm that I had received the damned thing !

The answer to your question, my good man (I'm using the word "good" haphazardly), was given by Jeff Bollinger a while back (Le Castor™ - Jul 22, 2013) : writing allows one to live again events that occur in one's life. I'll grant you that some writers do write to be read but most I've known write for themselves. The fact that people out there might read what they will have written is undeniable but it's a secondary aspect of l'écriture :

Writing is primarly, I think, a method to organize one's thoughts ; it is also an excellent way of understanding oneself. At least that's what my father thaught me and his father thaught him before that.

As to your opinion that my useless prose is not worth the paper it's not written on, I assure you that it is useful to me and I have no desire to invite you nor encourage you to dwell on the trivialities of my studies. I suggest than, instead of frustrating yourself in reading what you consider insignificant, you do what you do when you're watching besetting stuff on TV  : change channel or close your computer. Go out for a walk.

Which reminds me of a former editor of La Gazette de Saint-Romuald d'Etchemin (et d'Esch-sur-Sûr) who, one day, having received a letter such as yours, replied that he didn't give a hoot because, with its advertizing revenues, eventually, his Gazette wouldn't need readers !

Three :

So much for that. but to go back to what I was saying a few minutes ago, I understand that the publishers of the French Larousse dictionary have a commitee whose purpose is to remove, on an annual basis, words that have become obsolete or are about to. I wonder what they do with them (**). Just like I wonder how much work the three or four employees at the Vatican have to do in a year, creating (inventing) latin words for stuff that didn't exist at the time of the Romans (computers, airplanes, electricity, etc.) ; because Latin is still the official language of the Roman Catholic Church. How many hours do they work per week ? Do they punch in every morning ? Who supervises them ?

Food for thoughts.

Maybe I should ask Cardinal Spitzman.

Copernique

[*] Le Castor™ - November 26, 2012 edition. (Editor's note)

[**] They publish them in another dictionary under the name of "Dictionnaire des mots obsolètes". (Editor's note)

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Tradaptation

Copernique avait raison (denier numéro) : ces séances pré-publication du Castor™ sont très intéressantes. Au début, convoqué presque solennellement par Monsieur Pérec, j'ai eu peur d'y assister songeant aux réunions qui se tiennent dans les milieux corporatifs (celles avec secrétaire, minutes d'assemblée, etc. - J'en ai quatre par année.) puis je me suis aperçu très vite que tout était d'un décontracté pas possible. "C'est juste que nous traitons souvent, chacun de notre côté, du même sujet." nous a dit Monsieur Pérec, la dernière fois. "Faudrait pas embêter nos lecteurs avec nos répétitions..." - Motion votée à l'unanimité. Cinq minutes.

Deux cafés plus tard, nous étions tous assis à une grande table à parler de n'importe quoi.

Formalité ? Un peu, oui : nous tous, sans exception, continuons d'appeler Monsieur Pérec, Monsieur Pérec. Pour le reste, nous nous tutoyons allègrement.

Éduqué dans une famille où nos portes de chambre étaient continuellement fermées et qu'il fallait, pour entrer en communication avec son frère ou sa soeur, frapper avant d'entrer, ça m'a pris un bout de temps avant de dire "Simon" à Monsieur Popp, mais c'est fait. Y'a Paul [Dubé] qui a été quelque peu récalcitrant, mais il s'est plié rapidement au désir de tous. Quant à George, je ne me souviens pas avoir rencontré une personne qui nous fait rire comme elle. Totalement délicieuse.  Et vous savez quoi ? Copernique parle mieux français que vous et moi. Tout comme son père d'ailleurs.

Mais de quoi, je voulais vous parler cette semaine ?

Voilà, je viens de me souvenir : de traduction. - Je vous en ai déjà parlé, mais c'est Simon qui m'a refilé le bon mot : "On ne traduit pas, Jeff, m'a-t-il dit : on 'tradapte'..." Effectivement, quand on passe d'une langue à l'autre, on fait de la "tradapatation" : on traduit et on adapte.

C'est que j'ai un ami, anglophone, qui vient de perdre son père et j'ai pensé à cette phrase de Proust qu'on a déjà citée ici (par Simon Popp lui-Même, le huit avril dernier, et, à l'occasion d'un ami du Castor, le 28 novembre 2011) :

"Nous disons bien que l’heure de la mort est incertaine, mais quand nous disant cela, nous nous représentons cette heure comme située dans un espace vague et lointain, nous nous pensons pas qu’elle ait un rapport quelconque avec la journée déjà commencée et puisse signifier que la mort - ou sa première prise de possession partielle de nous, après laquelle elle ne nous lâchera plus - pourra se produire dans cet après-midi même, si peu incertain, cet après-midi ou l’emploi de toutes les heures est réglé d’avance."

Je l'ai retrouvé, traduite en anglais, - merci Paul ! - comme ceci :

"We may indeed, say that the hour of death is uncertain, but when we say so we represent that hour to ourselves as situated in a vague and remote expanse of time, it never occurs to us that it can have any connection with the day that has already dawned, or may signify that death - or its first assault and partial possession of us, after which it will never leave hold of us again - may occur this very afternoon, so far from uncertain, this afternoon every hour of which has already been allotted to some occupation."

Je la relis souvent, cette phrase, pensant à Élyanne, Alysée, Thomas, Frédéric et Matisse...

A+.

Jeff

P.-S. : En passant, je suis énormément surpris que quelqu'un (Madame Monique Lessard ait pris le temps de réunir toutes les chroniques que j'ai écrites ici depuis le 20 mars 2012. Trente-six en tout. (Celles-ci est la trente-septième.) - Merci, Madame !
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Chères nous autres,

"T'es pas pour citer, dans chacune de tes chroniques des phrases qui dénigrent les femmes !" me disait une amie, la semaine dernière.

Hé ben oui. Parce qu'elles sont généralement drôles et puis, les hommes, avec elles, sont convaincus qu'ils nous comprennent.

Celle-ci, par exemple :

"Il y a plus d'honnêtes femmes qu'on ne le croit, mais pas tant qu'on le dit." (Alexandre Dumas)

Mais j'ai promis la dernière fois de vous parler de vêtements, de parfums et de bijoux. Alors voici :

Question : Connaissez-vous une femme qui suit la mode ? - Moi pas.

Personnellement, je dis à toutes mes amies que je la suis pas. Et pourtant : au cours des derniers vingt ans, j'ai porté des épaulettes, des mini-jupes, des legs-warmers, de boucles d'oreille démentielles, des gants sans doigts, des pantalons de parachutistes, d'immenses chandails (extra-extra-larges), j'ai été grunge, hyppy, gitan, peppy, hip-hop, minimaliste et même été dans des soirées en jeans sur le point de se désagréger mais avec des blouses en soie hors-prix. Bref : j'ai suivi la mode comme tout le monde.

La raison que je me suis donnée a toujours été la même : c'est tout ce que je pouvais trouver dans les magasins, que je fréquentais ; une raison qui n'a jamais pu expliquer de façon logique mon engouement, une année, pour les espadrilles Reebock, puis Nike l'année suivante... pour les bottes en tous genres (même en été), ni les inconfortables sous-vêtements qui font partie de ma garde-robe depuis quelques années grâce à Linda Kozlowski qui en a fait la promotion - vous devez vous en souvenir - dans "Crocodile Dundee" en 1986.

Quant aux bijoux, les seuls que je ne porte pas sont ceux qu'on m'a donnés parce que, hors prix comme ils le sont, j'ai peur de les perdre. Je préfère ceux de pacotille dont on peut en posséder cent, deux cents et que l'on combine de mille et une façon.

Question : Qu'est-ce qui nous pousse, nous les femmes, à agir de la sorte ?

Faut pas demander. Je ne sais pas pour toutes les femmes, mais j'ai beau, moi,réfléchir à tout cela, je ne trouve pas de réponse.

Pour les parfums, par exemple, je sais très bien qu'il n'en coûte pas $100 pour fabriquer une bouteille d' "eau de parfum" de marque, que dans ce prix, plus du tiers sera re-investi dans de la publicité (magazine dispendieux) pour me convaincre qe j'ai fait un bon achat, mais c'est cette publicité que j'encourage, forcément, qui me dit que, même si je trouvais la même odeur dans une bouteille à $10, je serais incapable de m'y habituer.

Comme me disait un de mes ex-chums : "Qu'est-ce que Ralph Lauren, ex-revendeur de cravates, peut bien connaître aux parfums et aux montures de lunettes ?" ou "Depuis quand Pierre Cardin est-il devenu expert en chocolat ?" - Heureusement, il n'a pas connu mon sac Hermès, mes souliers Christian Dior et mon tailleur Calvin Klein, tous achetés à rabais il va sans dire, car qui peut se payer ces choses-là ? J'ai même eu un, un certain printemps qui m'a rendu presque folle, un manteau signé Courrèges, mais celui-là, avant de le porter, je me suis assuré que tous les étiquettes avaient été enlevées. J'avais peur qu'on me le vole !

De toutes façons, les hommes, dans ces domaines-là n'ont jamais rien compris.

S'imaginent que nous nous habillons, que nous nous maquillons, que nous nous faisons coiffer... pour eux !

Soyons sérieuses, les filles : remercions la Providence qui nous a donné nos SPM... Vous savez : ces épisodes où, enfin, une fois par mois, nous sommes normales. Un petit problème avec ces jours-là : bout de bon Dieu que nos chums nous tombent sur les nerfs !

Et ce mois-ci, je pense que celui qui est celui que j'ai en ce moment aurait toutes les raisons pour se tenir éloigné.

Et hop !

George

 

Élections - Montréal :

Le Castor™, hebdomadaire reconnu pour ses positions a-politiques, désire, quand même, attirer l'attention de ses lecteurs sur les candidates ci-dessous qui brigueront un poste quelconque lors des élections du 3 novembre prochain (à Montréal) et qui pourraient être présentes dans les endroits où se dérouleront les scrutins (en réponse, à la une du présent Castor™) :

Anik Jean

et

Catherine Néron

L'Humanité :

Selon Jean-Luc Nancy "Le communisme, c’est le sens de l’être en commun à penser".

Jean-Luc Nancy

The Scottish-Daily-Fortnightly :

Plusieurs retards ont été rapportés, hier, sur l'autoroute A75, suite à un grave accident qui s'est produit entre les sortie de Twynholm et de Kirkcudbrightshire.

La Croix :

Les habitants de Plouagat, un bourg breton de 2.600 habitants dans les Côtes d'Armor, ont plébiscité hier la restauration de leur église, menacée d'effondrement.

Plouagat

The Telegraph :

Selon Neil Lyndon la Lexus GS450h est l'automobiule parfaite pour ceux qui désirent conserver l'anonnymat.

The Morning Call of Leigh Valley - Allentown, Pennsylvania

Des cambrioleurs auraient fait main basse sur une somme indéterminée dans une boucherie du Richland Township dans la nuit de samedi à dimanche dernier.

Radio-Canada :

Des marches de sensibilisation aux bébés qui sont nés ou qui vont naître prématurément se sont déroulées hier ou se dérouleront la semaine prochaine à Montréal, Québec, Rouyn-Noranda, Trois-Rivières, Sherbrooke...

The Knoxville News Sentinel

Il y a 58 ans :

Andy, 4 ans et son frère Mark, 6 ans, (Felmand) ont eu la suprise de leurs jeunes vies lorsque Fess Parker (1924-2010), alias Davy Crockett, les auraient tenus dans ses bras lors de leur passage à l'hôtel Johnson de Knoxville le 30 mai 1955.

Le journal ne dit pas dans quelles circonstances cela se serait produit.

London Sun

Kelly Brook a décidé d'exposer au monde ce dont son ex-conjoint, le joueur de rugby Danny Cipriani devra se priver depuis qu'il a admis l'avoir trompée.

La Presse

Les champions en titre Andy Triebold et Steve Lajoie ont remporté, hier, la deuxième étape de la 80e Classique internationale de canots de la Mauricie.

***

 

Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand-Marshall
Le samedi 7 septembre, dès huit heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

Grande exposition d'autobus scolaires

***

Même endroit
Le samedi 14 septembre, dès neuf heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

Grande exposition d'automobiles qui sont entrées
en collision avec des autobus scolaires

***

Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

Théobalde Lemieux - Astrophysiscien (amateur)

Baltazar Perron - Abyssiniste (originaire de Séoul)

Bartholomew Ouellette - Constitutionnaliste

Aldegonde Perras - Véritatiste

Andrieu Lévesque - Ornithologiste

Refroy-Gaspar de la Durantaye - Antiinfaillibiliste

Élie Labranche - Tireur de joints

***

Au Théâtre du Grand Marshall

Relâche jusqu'au 15 septembre

***

En la salle du Grand Marshall

Relâche jusqu' au 15 septembre

***

Salle Marc-Ronceraille

Relâche jusqu'au 15 septembre

***

Au musée du Grand Marshall
Jusqu'au 15 septembre
Tous les jours (sauf les lundis)

Exposition permanente

***

Au Bijou, cinéma de répertoire

Trois salles, trois films ou deux ou trois courts-métrages:
Dès demain - tous les jours - représentation continue de midi à minuit
Jusqu'au dimanche 15 septembre.

Les grands films d'Edward D. Wood Jr.

Plan 9 from Outer Space (1959)
(Un film dans lequel Bela Lugosi a failli être la vedette)

Avec : John Breckinridge, Vampira, et Tor Johnson.

 

You have seen this incident, based on sworn testimony. Can you prove that it didn't happen?

Bride of the Monster (1955)

Avec : Bela Lugosi, Tony McCoy et Tor Johnson.

More terrifying than Dracula and Frankenstein !

Night of the Ghouls (1959)

Avec : Kenne Duncan, Duke Moore et Tor Johnson.

Good evening, Dr. Acula. We have been expecting you...

***

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

Les finances royales lors de la Guerre de Cent-Ans

Les grands interviews

Demain, le mardi 3 septembre (première partie ) et le mardi 10 septembre (deuxième partie).
(Avec possibilité de prolongement [troisième partie], le jeudi 12 septembre.)
De vingt heures à vingt-deux heures :

Maurice Avenal , auteur-compositeur, romancier, scénariste, chef d'orchestre et critique de cinéma, à l'occasion de la sortie de son dernier roman, Les souvenirs d'un amnésique (Édition Vatfair-Fair Publishing).

Interviewer : Copernique Marshall.

Les grands récitals-concerts

Les samedis 7 et 14 septembre, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo :

Le Grand Orchestre du Roméo Ball Room

sous la direction de

Roméo Lagacé

Au programme :

La messe en ré bémol-bémol (en do) majeur

de

Isaac Abraham Zimmerman



Mille après mille

Non, Fred Pellerin n'a pas écrit les paroles ni composé la musique de cette chanson qu'il interprète de façon tout à fait convaincante (voir sur YouTube [1]) - surtout en compagnie de Céline Dion (idem [2]). Cet honneur revient à un Franco-Ontarien du nom de Gérard (Gerry) Joly (1934-2008).

Originellement intitulée Mile After Mile, elle fut un grand succès au Canada anglais (chanté par Orval Prophet) en 1971 et 1972. Traduite en français peu de temps après, par Gerry Joly lui-même, elle connu autant de succès au Québec, lorsque créée par le plus populaire chanteur Country de l'époque, l'inimitable Willie Lamothe, dont nous avons déjà parlé au numéro 197 de cette série (voir page 4).

Depuis, elle a été reprise par Isabelle Boulay, Patrick Normand, Paul Brunelle, Laurence Jalbert et plusieurs autres.

J'ai pensé qu'il serait gentil d'insérer ici la version de Willie tout en vous encourageant à l'écouter chantée par l'incroyable conteur (et chanteur) qu'est Fred Pellerin.

L'enregistrement date de 1972 - Un disque London, no. FC 859.


Gerry Joly
(Archives La Presse)

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :


[1] https://www.youtube.com/watch?v=Vs89gUC7T9I

[2] https://www.youtube.com/watch?v=8eDeqbpe40M

***

Les enregistrements qui ont fait partie de cette série sont disponibles intégrablement, dans l'ordre inverse où ils ont été publiés (présentement en reclassement) :

Cliquez ICI.

          


 

M. Pharamond Cossette - Boring (Oregon, USA)

Six kilomètres, à Montréal ? 15 minutes en dehors des heures de pointe et entre 3/4 d'heure et 1 heure et 1/2 pendant les heures de pointe.

M. Uldéric Garand - ii (Finlande)

Tous les pharaons de l'Ancienne Égypte, sauf Ramsès II, étaient mimes et ventriloques.

M. Alex Fillipino - Dead Chinaman (Papua, Nouvelle Guinée)

C'est un fait que, jusqu'en 1947, les véhicules circulant à 60 kilomètres à l'heure ne parcourait, en une heure, que 1,9876 plus de kilomètres que les véhicules circulant à 30 kilomètres à l'heure. Cela était dû à l'imprécision des odomètres de l'époque.

Ms Béatricette Térence-Jolicoeur - Crabtree (Québec)

Le sigle

signifie généralement "Interdit aux paralytiques", mais, dans certains pays, on s'en sert pour signaler aux automobilistes les endroits où il défendu de stationner sa voiture.

Mr. John Watson - Taumatawhakatangihangakoauauotamateapokaiwhenuakitanatahu (Nouvelle Zélande)

Le jour ? Marcel Proust étatit acrobate au cirque Medrano.

Mr. Cecil B. Bacon - Embarrass (Minnesota, USA)

Les poissons du lac Titicaca (Bolivie-Pérou) nagent de reculons pour ne pas avoir de l'eau dans les yeux.

M. Peter Deluxe - Bondi Beach (New South Wales, Australie)

La hauteur véritable de la tour du CN de Toronto est de 21,6 mètres. Sa hauteur apparente est dûe à une illusion d'optique.

Mme Rollande Sévigny - Deschaillons-sur-Saint-Laurent (Québec)

Les édifices américains n'ont point de treizième étage, les ouvriers refusant d'être payés le même salaire au delà du douzième.

M. Pilar Swenski - Scorbé-Clervaux (France)

À l'origine, le mot "faucon" désignait tous les oiseaux.

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Harold Q. Masur
(1909-2005)

c

"Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on nous les rende. "

(Valtour)

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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