Volume XXIII, n° 21 Le lundi 8 juillet 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Edition estivale no. 2

Note : L'édition corrigée, destinée au marché américain, paraît le jeudi. L'édition numérotée, avec corrections supplémentaires, destinée exclusivement au Cercle Littéraire des Grammaticiens et Lexicologues Amateurs de Saint-Jean-Étienne-sous-Bois (Var) paraît le samedi.

 
 


Gaudemus ! Habemus majorem !

L'université de Napierville tient a souhaiter bonne
chance au nouveau maire de Montréal
,

Monsieur Laurent Blanchard.

Photo : (C) Jacques Nadeau - Le Devoir)


Voir également la Galerie des photos de notre photographe habituel, M. Sérien.

 


  Et le monde continue de tourner...

D'abord, une réponse à Monsieur Y. V. de Manche-d'Épée (Haute-Gaspésie, Québec) :

Nous accusons réception de votre volumineuse missive du quatre courant dans laquelle vous vous plaigniez de ne pas retrouver dans notre organe des tours d'esprit, ni d'importantes nouvelles, ni de sérieuses dissertations sur des sujets d'actualité. Dans les immortels mots de Georges Guibourg (1891-1970), nous le regrettons infiniment, mais "ce n'est pas le genre de la maison" (voir à : http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/genre_de_la_maison.htm).

La masse si fine et si intelligente de nos abonnés ne nous permet pas d'imiter les hebdomadaires que l'on peut retrouver bêtement dans tous les kiosques à journaux et dont les seuls centres d'intérêt semblent être la politique, les faits divers et les catastrophes, tous examinés à la loupe pendant quelque temps et puis vite oubliés.

Le Castor™ se veut, avec ses multiples correspondants (y compris un érudit habitant l'île Pitcairn), au service d'une élite internationale.

La postérité jugera.

Obédieusement vôtre, etc.

Dans ce numéro :

  • Monsieur Popp et la richesse
  • Son éminence, le cardinal Moe Spitzman et l'enseignement religieux
  • Copernique Marshall avec d'autre notes sur le jazz et un livre sur un chat
  • Jeff Bollinger et les casques d'écoute
  • Retour (de vacances) de notre as-reporter, Roger V. Landry
  • Tout ce qui se passera sur le campus au cours de prochaines semaines
  • Les grands films d'amour à l'affiche du Bijou, cinéma de répertoire
  • Activités sur les ondes de la CNAP et de la CCAP
  • L'habituelle rareté musicale de Paul Dubé
  • Le courrier
  • Etc., etc.

Bonne lecture !

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville

 



 Riche au-delà de toutes espérances

Je pensais à mon père il y a quelques jours, cet homme admirable entre tous qui, né en 1910, dans une région éloignée de la Province et orphelin très tôt dans sa vie, n'a pas eu le loisir de faire des études prolongées, mais qui était d'une profonde sagesse, sagesse que j'ai découvert, chez lui, beaucoup trop tard. Je pensais à lui parce que, plus ça va, plus j'ai de la difficulté avec le bavardage insignifiant de mes contemporains, surtout de mes contemporains à la retraite. Z'ont trois sujets de conversations : la température, les taxes et la politique. Certains en rajoutent deux autres : les sports et la dégradation des infrastructures de grandes villes (lire : Montréal). Si, au moins, dans le lot, y'en avaient qui se servaient de ces cinq grandes préoccupations pour promouvoir de nouvelles idées, mais non : ce ne sont - et encore, pas stoujours dans un ordre cohérent -  qu'une suite interminable de lieux communs, généralement en provenance de journaux spécialisés dans les meurtres, attaques à main armée, vols, viols... et Dieu-sait-quoi-d'autres.

Mon père ? Surtout vers la fin de sa vie, avait compris comment éviter tous ces assommants personnages : en leur compagnie, il faisait semblant de radoter, leur demandait de répéter plusieurs fois ce qu'il venait de dire ou, mieux encore, il racontait le même anecdote trois fois dans une seule demi-heure. C'était crevant de le voir aller.

Je suis sur le point de l'imiter.

Tenez : hier, on m'a demandé quelle sorte de voiture je m'achèterais si j'étais multi-millionnaire. Ma réponse a toujours été la même : aucune. Je louerais les services d'une entreprise de limousines avec chauffeurs. Qu'est-ce j'aurais à m'embêter à circuler au volant d'une Bently Mulsam (326,000 US$), d'une Rolls Royce Phantom (450,000 US$), d'une Mercedes-Benz SLR McLaren Roadster (495,000 USS) ou, pour faire plus jeune, d'une Aston Martin One-77 (1,7 million US$), quoique, avec une Koenigsegg CCXR (2,173,950 US$), je suis certain que je ferais fureur...

Et puis, je resterais à l'hôtel. - Service aux chambres, femmes de ménage, concierge. - Quatres pièces. dont un une servant de bureau. - Avec des horaires comme je suis seul à pouvoir inventer,

Le paradis, quoi.

Surtout au bar où à cinq heures précises, chaque après-midi, j'irais m'asseoir, toujours au même endroit pour y déguster des cocktails rarrissimes.

Qui dit mieux ?

Simon

 

Totally out of context

Étant "Prince de l'Église" (*), j'ai quelque peu perdu contact avec ce qui se passe dans les écoles, les paroisses et même dans les universités où l'on enseigne encore le catéchisme, la cathéchèse et la théologie... Comment, aujourd'hui, gère-t-on, comment enseigne-ton, par exemple, les grands principes de la religion catholique ? Les enseigne-t-on encore ?

Je me souviens, jeune, de ces mythes (soyons sérieux tout de même !) dont on me parlait quand j'avais six, sept ans, et qui n'avaient comme fondements très peu de preuves scientifiques (car je ne veux surtout pas mentionner, ici, le mot "logique"). Vous savez ce dont je parle : du paradis terreste, de Noé et de son grand déluge (avec un couple de tous les animaux terrestes dans son arche - y compris deux ours polaires) et même de cette fameuse vallée de Josaphat où nous nous retrouverons tous un de ces jours...

C'est le grand Marshall (où serait son petit-fils, le Professeur) qui, dans un interview, répondant à Monsieur Pérec, disait que le concept d'ascenseur était assez difficile à expliquer aux fidèles du Moyen-Âge, et qu'en conséquence, on leur parlait d'escaliers menant au paradis où, forcément, devraient exister, aujourd'hui, au strict minimum, la télé en couleurs et l'air climatisé...

Et pour cela, on a brûlé des sorcières, torturer de pauvres cathares et, comme le font les représentants d'une autre religion, de nos jours, on coupe des bras, des têtes tout en s'assurant que les femmes soient des êtres d'un second ordre.

Combien de fois m'arrive-t-il de penser que faire la charité plutôt que de dire que le fils d'un Dieu est venu sur terre d'une vierge, serait beaucoup plus raisonnable...

Spitzman

(*) En français dans le texte. (Note du traducteur.)

ui


And all that jazz...

You know, when I said a couple-three-four weeks ago "Sorry, but I have to go back to my regular job" after one of my "essays" on jazz, I really meant it. I don't know how long it took me to gather the recordings, the details and information required to write the three "columns" on what I considered important jazz moments (notice the word) but it was considerable and, judging by the result that came out of the hours I spent doing so, I consider having made poor job of it. - Particularly now that I have been asked to combine everything into a "single page" (and even a CD) : I re-read myself and find typos here and there, incorrect formats, approximate informations, etc. - Writing is definitely not easy.

I guess I'll have to start all over again. And I'll do because of a message I got from a certain Mick M. (gmail) who told me that I was a "smuck" (sic) what (sic, again) didn't know anything because jazz was still around and still alive. Gave me an address :

https://www.youtube.com/watch?v=6_bcZIa1iRU

Went there and nearly fell off my chair.

Jason Morgan whose idol has got to be Thelonius Monk, playing on an upright piano, "Body and Soul". - Hadn't heard anything like this in YEARS. - Great, great stuff.

Comparable to Monk's "I Should Care") - See Paul Dubé' comments, page 5. no. 215.

I don't cry easily but for this recording, I made an exception.

Yes, I am a "smuck" :

I should be looking into jazz after the early '80s but I've listened, in the past few years, to so much crap that I just didn't want to waste my time to even attempt discovering gems in piles of garbage when I could listen to multitudes of masterpieces that every critic in the world have labelled as such for more decades that I can expect to live (and haven't heard yet).

Same goes with books and films but I did make some effort, ten days ago, to go to the Diese Onze (http://www.dieseonze.com/) on St-Denis Street in Montreal to listen to Matt Herskowitz about whom I had heard great comments.

Was I impressed ? A little. - A bit too flamboyant for me but still worth looking into. Check this out, for example :

https://www.youtube.com/watch?v=-JNpeb36Guc

Some musicians out there are making some efforts to keep jazz alive. Thank you Mr. Mick M.

***

And another thing to which would like to draw your attention to :

A book that was, when it came out, on the New York Times Bestseller list, for several weeks, which, of course, I missed at the time but was lent to me a couple of weeks ago and which I am reading very slowly. It's about a blind cat.

Very well written. I mean : excellent prose. Very entertaining. - See "Le mot de la fin" (Quote of the day) at the end.

If you have or like cats, you have to read this :

http://www.gwencooper.com/books/homer-s-odyssey

Have a nice week.

Copernique

 

Et le son est venu

Après plusieurs mois de durs labeurs et la mise de côté de sommes frisant l'absurdité, je me suis enfin, procuré l'objet de mes rêves : un casque d'écoute de qualité.

Vous avez dû, comme moi, entendre à un ou deux mètres de distance des ados, dan le métro, qui écoutent au moyen de minuscule bouchons du rock ou quelque chose d'autre (à condition que ça soit bruyant) à partir de leurs iPhone, iPad ou Samsung 4S et dont les "boum-boum" vous ont rappellé certaines discothèques que vous avez fréquentées parce qu'"il le fallait". - Je me suis inquiété, un temps, pour les oreilles de ces jeunôts, mais j'ai décidé de ne plus m'en faire... Pas pour mes enfants, cependant : j 'aimerais bien qu'ils aient, à mon âge, le même sens de l'ouie qu'il me reste, moi qui ai travaillé trop longtemps dans des ateliers où le bruit des perceuses et autres outils, dépassait souvent les décibels généralement admises comme "raisonnables".

(En passant, allez donc voir, si vous possédez un téléphone "intelligent" du côté de Smart tools (https://play.google.com/store/apps/details?id=kr.aboy.tools&hl=en) et allez y récupérer leur application Sound Meter qui vous dira, où que vous soyez, si vous êtes dans un environnement sonore sécuritaire.)

Ce que je voulais, c'était :

1) un casque d'écoute qui me protégerai, entre autres, de ma perceuse, rabotteuse, planneuse...

2) quelque chose qui me permettrait d'écouter de la musique, mais de la meilleure façon possible.

J'avais, après plusieurs recherches, limité mon choix à quatre casques :

1) Le Circumaural high-end travel headphone, NoiseGard™ 2.0 & TalkThrough (à 349,98 $),

2) Le Casque supra-auriculaire sans fil Mixr de Beats du Dr Dre - Noir (à 279,99 $),

3) Le Harman Kardon BT (à 249,95 $)

4) Le Quite Comfort 15 Acoustic Noice Cancelling Headphone (à $329,99 $)

(Sans compter, parce qu'il m'aurait fallu prendre une deuxième hypothèque sur la maison, le Seinnheiser HD 800 à 1 499,95 $ - Vous avez bien lu : mille quatre cent... )

Finalement, j'ai opté pour le Bose Wireless Bluetooth Overhear AE2w (à $279.95). Pourquoi ? Parce que j'ai deux amies qui possèdent un de leur Wave® music system III qui est une pure merveille, capable de reproduire, dans une pièce de grandeur normale, ce que de systèmes dix fois plus volumineux avaient peine à reproduire il n'y a pas dix ans. - Fini les enceintes dans lesquelles on pouvait s'asseoir !

Mon système de son ? Un vieux PC auquel j'ai rattaché de minuscules hauts-parleurs (avec, quand même un ampli pour les graves). Des hauts-parleurs de marque Logitech, tout-à-fait adéquats. (C'est ce que j'ai au bureau - au cas où vous ne sauriez pas quoi faire de votre vieux PC.) Sauf que... dans mon atelier... Avec la scie, la raboteuse, le planneur... il m'en aurait fallu trois avec les décibels frisant le départ d'un 747. - Je cherchais, entre autres, de quoi protéger mes oreilles. Un casque bien sûr, mais tant qu'à joindre l'utile à l'agréable :

Avec mon Bose Wireless Bluetooth Overhear AE2w (à $279.95), voilà que je peux, dorénavant, non seulement couper le bruit infernal de mes machines mais écouter ma musique favorite dans un environnement absolument magnifique. Dans un autre univers, quoi.

La question que je me pose est... vivrons-nous, un jour, dans un univers sans rapport avec le reste du monde ?

C'est ce que j'essaie d'éviter avec mes enfants en les touchant, les caressant et leur parlant plusieurs fois par jour.

Après tout, nous sommes humains, Non ?

Et puis, est-ce Monsieur Copernique Marhall ou Paul Dubé qui disait, il n'y a pas si longtemps, que la musique enregistrée n'était qu'un aide-mémoire pour nous rappeler ce que nous devions avoir entendu, au moins une fois, en concert, et qu'elle ne servait qu'à nous aider à reconstruire sa vraie sonorité à nos oreilles si sollicitées, de nos jours, par les marteaux-piqueurs, les sirènes d'ambulances et de sapeurs-pompiers, par les bruits de la rue et pire encore : cette musique infâme qu'on nous fait jouer dans les magasins en tous genres.

Heureusement, je n'ai plus à aller me procurer mes vêtements, ni mes chaussures dans ces établissements "In"  qui empoisonnent les centre-villes.

Ce qui me fait penser : je vais économiser encore pour acheter de véritables instruments de musique pour mes enfants. Sauront ainsi le véritable son d'une flute, d'une guitare ou d'une clarinette...

Jeff

 

L'Humanité :

Le report à 2014 de l’avis attendu sur la procréation médicalement assistée (PMA) par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a provoqué la colère des féministes, rassemblées ces 6 et 7 juillet aux Rencontres des féministes en mouvement.

The Scottish-Daily-Fortnightly :

Les politiciens, les pétrolières et hauts responsables de l'industrie du gaz  de même que des représentants du Piper Book ont assisté hier, à un service commémorant le 25e anniversaire de la tragédie qui a coûté 167 vies (Aberdeen ).

La Croix :

Les six mille séminaristes et novices, originaires de 66 pays, venus à Rome en pèlerinage dans le cadre de l’année de la foi, ne sont pas prêts d’oublier leur rencontre de samedi dernier, avec le pape François.

The Telegraph :

Parlant de la duchesse de Cambridge qui doit accoucher bientôt, Rowan Pelling dit espérer qu'elle va rejeter le protocole étouffant des dernièrs parents royaux.

The Morning Call of Leigh Valley - Allentown, Pennsylvania

Un ours aurait été aperçu près de Upper Milford (comté de Hellwertown) vendredi dernier.

Radio-Canada :

Le gouvernement Marois a annoncé la vente d'une partie du quadrilatère de l'Îlot Voyageur pour 45,5 millions de dollars au Groupe Aquilini, qui prévoit y construire des appartements.

The Knoxville News Sentinel

Le corps policier de Knoxville n'a toujours pas réussi à identifier une femme décédée il y a vingt-six ans, abattue d'un coup de feu au visage.

London Sun

Charlie Watts, 72 ans, Mick Jagger, 70 ans, Keith Richards, 69 ans et quelques autres musiciens ont donné un concert dans le Hyde Park, samedi dernier. devant une foule estimée à 65 000 personnes.

Et il y a heure :

Il était, selon les informations qui nous parviennent, une heure plus tôt.

***

 

 

Note importante

Inutile de nous écrire : le nombre d'étudiants inscrits aux cours (magistraux) que doit donner cet été à l'Universite de Napierville le journaliste de La Presse, Monsieur Pierre Foglia, a déjà dépassé la limite critique. Nous n'acceptons plus de nouvelles inscriptions même si l'endroit où devait se dérouler ces cours a été déplacé de la salle B-6 de l'édifice C à la Salle Marc Ronceraille pour accueillir un plus grand nombre d'étudiants.

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Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand-Marshall
Le samedi 13 juillet, dès huit heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

Biennale internationale de parquets en céramique et de comptoirs laminés.

***

Même endroit
Le samedi 20 juillet, dès neuf heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

Symposium international de peinture et de sculpture sur glace

***

Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

  • Pablo Dubé - Fils du soldat inconnu

  • Gabriel Lieuvielle - Gynécologue amateur

  • Henri Bonhomme - Curateur de musées

  • Konstantinos Gravel - Machiaveliste professionnel (Assurance)

  • Lois Moneypenny - Fabriquant de cendriers (à la retraite)

  • Milos Cooper - Spécialiste en mirages.

  • Éric Roy - Régisseur de chaos.

  • Denis Lortie - Traiteur à la pige.

Au Théâtre du Grand Marshall

Relâche jusqu'en septembre

***

En la salle du Grand Marshall

Relâche jusqu'en septembre

***

Salle Marc-Ronceraille

Relâche jusqu'en septembre

***

Au musée du Grand Marshall
Jusqu'en septembre
Tous les jours (sauf les lundis)

Exposition permanente

***

Au Bijou, cinéma de répertoire

Trois salles, trois films ou deux ou trois courts-métrages:
Dès demain - tous les jours - représentation continue de midi à minuit
Jusqu'au dimanche 21 juillet.

Les grands films d'amour

Psycho de Alfred Hitchcock (1960)

Avec : Anthony Perkins, Vera Miles et John Gavin.


Vera Miles

Fun in Acapulco de Richard Thorpe (1963)

Avec : Elvis Presley, Ursula Andress et Elsa Cárdenas.


Elvis et Elsa

Misery de Rob Reiner (1990)

Avec : James Caan, Kathy Bates et Richard Farnsworth.


Richard Farnsworth

***

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

Le transport de pétrole brut par voies ferrées,
sources d'inconvénients mineurs
entre l'ouest canadien et l'état du Maine
(avec quelques observations sur la ville de Lac Mégantic)

Les grands interviews

Demain, le 8 (première partie ) et le mardi 15 juillet (deuxième partie).
(Avec possibilité de prolongement [troisième partie], le jeudi 17 juillet.)
De vingt heures à vingt-deux heures :

Nicolaes Couckebacker qui vient, grâce à une subvention de la Vatfair-Fair Confetti Recycling Company, de publier, aux Presses de l'Université de Napierville, "La vie et l'oeuvre de Pieter Anthonijszoon Overtwater" (qui fut négociant en chef à Dejima du 1er novembre 1641 au 29 octobre 1642 ( pour le compte de la Vereenigde Oostindische Compagnie ou Compagnie néerlandises des Indes orientales).

Interviewer : Copernique Marshall.

Les grands récitals-concerts

Les samedis 13 et 20 juillet, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo :

Musique et airs de la comédie musicale

lWow

de

Frédéric Dupont

(voir à au lien précité)

Orchestre de la ville de St-Hilaire-le-Menteur (Basses-Pyrénées)

sous la direction de

Marcel Le Hideux

***



Café Minuit

Jusqu'à la fin des années cinquante, existait côté nord-est de l'angle formé par l'avenue du Parc et la rue [du] Mont-Royal, à Montréal, une boîte de nuit qui portait le nom de "Café Minuit" et dont on pouvait, d'un tramway, apercevoir les grandes étoiles peintes sur son toit en pentes. On pourra lire sa petite histoire (et voir des photos de l'immeuble avant sa transformation en "café") aux adresses suivantes :

http://www.stm.info/info/infostm/2002/021213.pdf

http://histoireplateau.canalblog.com/archives/2007/01/18/3735147.html

Je suis passé par là, l'autre jour, à cause de bouchons majeurs de circulation dus à une panne d'électricité causée, à ce qu'on nous a dit, par des feux de forêts. - Si, si : des feux de forêts. - J'habite Montréal, je dois le savoir. - Vous savez : Montréal, là où les pannes de métro sont courantes. Nous avons même même été privés d'eau pendant 36 heures il n'y a pas longtemps. Quant à l'état des rues, vaut mieux ne pas en parler.

Enfin, ce n'est pas de ça dont je voulais vous entretenir aujourd'hui (je laisserai ces captivants sujets à Monsieur Popp), mais d'un trio qui avait quasiment fait du café précité son siège social  : celui de Raymond Berthiaume (1931-2009) et les Three Bars (*) qui, de 1948 à 1959, a enfilé succès sur succès dont le plus connu à l'époque demeure encore aujourd'hui quelque chose (comme plusieurs autres) encore disponible chez tous les discaires.

(*) Raymond Berthiaume, Roger Gravel et Fernand Thibault

Il s'agit de "N'oublie jamais", une chanson de René Rouzaud (1905-1976) pour les paroles, René Rouzaud qui a également composé les paroles de "La Goualante du pauvre Jean" et  de "La Fête à Loulou", créées par Yves Montand, "Quand c'est fini, ça recommence" pour Léo Ferré, "Et que ça dure" pour Sacha Distel, etc., etc., et de Louis Ferrari (1910-1988) pour la musique, Louis Ferrari qui fut le compositeur de “Joue contre joue”, “Domino”, “Un petit bout de satin”, “Moisson" et de multiples autres mélodies y compris diverses trames sonores pour films.

Tous les gens de ma génération connaissent ses paroles par coeur :

"N'oublie jamais
  Le jour où l'on s'est connu.
  Si tu l'oubliais
  Mon bonheur serait perdu.
"

Un 78t et un 45t de 1954 (RCA Victor 56-5251) - repris des dizaines de fois en 33t et en CD.

Bonne écoute !

paul

Berthiaume, Raymond et les Three Bars  : "N'oublie jamais".

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :



Sir William Shockley - The Strand (Westminster)

Ce n'est que depuis 1975 (Académie française) que le mot "mairesse" peut désigner la femme qui exerce la fonction de maire. Auparavant, le mot désignait la femme d'un maire. Pour nommer celle qui exerçait la fonction de maire, on disait "Madame le maire". - Il en est toujours de même pour le roi de Suède. Ainsi La reine Christina, était en fait, "Sa majesté le roi Christina".

Mr. Percy Godwin - Brisbane, Queensland (Australia)

À notre connaissance, il n'y a pas de sinogrammes chinois qu'on pourrait qualifier de blasphèmes.

Mrs. Eliza Maclure - Victoria, B.C. (Canada)

Vous avez raison, Madame : l'alcool ne règle rien. Le lait non plus, d'ailleurs.
Mme. FrancineBall-Shaw-Higgins - Pressburg, Vermont (USA)

Moïse a, en effet, passé, avec son peuple, quarante ans dans le désert ; ce qui prouve que, même à cette époque reculée, les hommes refusaient de demander des renseignements routiers.

Mr. Harry Hamilton - Paris VIIe (France)

Deux choses contrôlent les femmes ; mais on ne sait pas lesquelles.

Mme Charlotte de Lesseps - Tokyo (Nippon-koku)

La définition première de "formidable" était "qui est à craindre", du latin "formidabilis", venu lui-même de "formidare", redouter, de "formido", crainte, que l'historien Curtius ramenait à "formus", chaud (en parlant de la sueur de la peur).

The Honorable Daniel MacCallum - Brasilia (Republica Dederativa do Brasil)

Les chimicorécepteurs (on dit également : "chémorécepteurs") situés sous la langue peuvent reconnaître l'acidité, l'amer, le salé, l'umami (ou le goût de la viande) et le sucré. - On parle également, pour certaines personnes de la graisse.

Mrs. Prunella Thomson - Vojvodina (Aутономна Покрајина, Република Србија)

Tous les livres sur la physique quantique peuvent être lus du début à la fin ou de la fin jusqu'au début ; cela n'a aucune espèce d'importance.

Mr. J. Edgar Frink - London SW4 (England)

Correction : à la fin d'un marathon, un (et non pas deux) participant sur six souffre d'hyponatrémie pour avoir trop consommé d'eau. Source : http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=strange-but-true-drinking-too-much-water-can-kill

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Carolyne Éthier
Psychoéducatrice

c

"Quand nous voyons quelque chose d'infiniment précieux chez quelqu'un, nous ne pensons plus aux raisons - mauvais moment, situation financière difficile - qui pourraient nous empêcher de le faire entrer dans notre vie.
Nous nous permettons d'être suffisamment forts pour construire notre vie de ça.
"

- Gwen Cooper

(Traduction de Jocelyne Barsse du texte suivant :)

"When you think you see something so fundamentally worthwhile in someone else, you don't look for the reasons - like bad timimg or a negative bank balance - that might keep it out of your life. You commit to being strong enough to build your life around it, no matter what."

(Homer's Odyssey)

 

Webmestre : France L'Heureux

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