Volume XXIII, n° 20 Le mardi 25 juin 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Edition estivale no. 1

Note : L'édition corrigée, destinée au marché américain, paraît le jeudi. L'édition numérotée, avec corrections supplémentaires, destinée exclusivement au Cercle Littéraire des Grammaticiens et Lexicologues Amateurs de Saint-Jean-Étienne-sous-Bois (Var) paraît le samedi.

 
 


Future résidence de maires, conseillers et... députés (?)

(Appartments en copropriété, services de luxe, amitiés garanties...)


Voir également la Galerie des photos de M. Sérien

 


  Édition estivale !

Je m'attendais à un peu moins de travail. Surtout avec l'édition qui allait paraître le lendemain de la Saint-Jean.

Pas d'avis relatifs aux spectacles, ni aux conférences, représentations, concerts et autres activités culturelles, la plupart suspendus (suspendues) jusqu'en septembre et qui sont, le reste de l'année, offerts (offertes) à la population locale et aux fréquentateurs habituels du Quartier de l'UdeNap, mais je ne m'attendais pas à ce que nos chroniqueurs se lancent dans d'intarrissables arguties sur des sujets aussi divers que l'amour (Simon Popp  - quoique, avec Simon...), l'agnosticisme (Monseigneur Spitzman), le jazz (Copernique Marshall) ou le syndrome d'Asperger (Jeff Bollinger).

De quoi tenir nos lecteurs (environ 20 fois plus nombreux que la moyenne de chaque bouquin imprimé au Québec) en haleine (excusez la parenthèse) pour l'été.

Le Grand Marshall, obvieusement, savait ce qu'il faisait, même, comme dit son arrière-petit-fils, en dehros des heures de pointe.

À ne pas manquer, quand même, cette semaine et la semaine prochaine, les documentaires qui seront présentés au Bijou depuis hier (déjà), ni, non plus, la magnifique Chrysler Dodge Plymouth Fury III Special Editin Mark IV 3 couleurs de 1973, comparable à la PT Cruiser décapotable (turbo) de 1976 qu'il faudra mettre en contexte avec le Twon Car de Lincoln (191983) ou encore les photos de la Bugatti Royale de 1932 ayant appartue à un ami du grand-père de Monsieur Pavageau..

Je ne vous en dit pas plus.

Bonne lecture !

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville


 



 Puisqu'on ne peut pas les ignorer...

"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais s’il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière , et on se dit: - J'ai souffert souvent , je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé.C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgeueil et mon ennui."

Alfred de Musset (à 24 ans).

De quoi je vous parlais il y a deux, trois chroniques ? - Vous ne vous en souvenez plus déjà... Mais du grand amour de ma vie, voyons ! De la femme qui aura été, pour moi, la plus belle chose et la plus grande invention depuis le pain tranché. Celle que j'ai tant aimée que je me suis permis de lui dire !

Elle a eu 39 ans il y a quatre jours.... 39 ans et quelque... - C'était si je me souviens bien, son troisième 39ième anniversaire ; peut-être même son quatrième. Je ne sais plus. - Qu'importe ! Toutes les femmes ont le droit d'avoir une douzaine, au strict minimum, de trente-neuvième anniversaires dans leur vie, ou devraient. Dans son cas, c'est bien mérié, mais, pour d'autres, en avoir un, c'est déjà trop.

Il y en a qui se sont essayées avec des 29ièmes et même des 19ièmes (excusez l'orthographe) mais ces anniversaires n'ont jamais réussi. Les pires se sont les femmes qui se sont essayées avec des 49ièmes. J'en voyais une, l'autre jour, qui vient de dépasser la soixantaine, avec beaucoup de kilométrage derrière elle, et qui avait beau jouer de ce qui lui restait comme appats, elle en faisait pitié. - C'était dans le genre face-lift, botox et des heures de gym. Vous savez ce à quoi ressemble une femme de soixante ans, mère de torois enfants (mais divorcée, etc.) qui s'est fait faire un lifting, s'est fait injecter du botox et qui fréquente des gyms cinq fois par semaines ? À une femme de soixante ans, mère de torois enfants (mais divorcée, etc.) qui s'est fait faire un lifting, s'est fait injecter du botox et qui fréquente des gyms cinq fois par semaines. Si, encore, elles portaient des vêtements à leur taille mais non, avec leur petites jupes serrées qui sont là pour retenir leurs bourrelets qu'on ne saurait voir, elles font peur.

C'est l'histoire du fameux fond de teint dont on peut facilement constater la parfaite invisibilité.

Ce que je pense vraiment des femmes ? - Facile :

Je les trouve magnifiques. À partir de la trentaine et puis, selon leur souriee, de la mi-trentaine. Parce que, avant, malheureusement, j'ai remarqué qu'elles étaient vaines et stupides, surtout si elles étaient, selon les critères des magazines dispendieux... belles, euh... belles à la Angelina Jolie, ou de certains modèles, genre Crawford ou l'autre dont je ne me souviens plus du nom... par exemples.

Dans les cas de ces admirables modèles (attention au pluriel), je ne sais pas, mais dans le cas de ma bien-aimée, je crois que, présentement, elle mérite tous mes hommages... contrairement à une cousine éloignée que j'ai rencontrée, après plusieurs années - elle devait avoir son âge à l'époque - et qui était devenue énorme. - À ma stupéfaction, elle a répondue : "Vous savez, Simon, mon avenir est fait..." - Je lui en aurais fait, moi, un bel avenir.

M'enfin.

Je dois avouerr que j'ai également un certain penchant pour certaines femmes qui, à partir de leur cinquantième (rare), de leur soixantième (plus rare) et soixante-dixième (très rare) deviennent des créatures de rêve, ni femme, ni rêve dans cette vallée de larmes- Marguerite Moreno (1871-1948), par exemple, née Lucie Marie Marguerite Monceau, et dont tout le monde qui s'est vraiment intéressé au cinéma, se souvient dans le rôle de tante Jeanne (d'"Un revenant" de Christian-Jaque) ou encore dans celui de la comtesse ("Les mémoires d'un tricheur" de Sacha Guitry).


Marguerite Moreno
dans "Un revenant"
(à 75 ans)

Remarquez que j'ai connu des chameaux (enfin : pas loin) de... 19, 29, 39 et même de 79 ans ; des chameaux qui, curieusement, avaient toujours soif. - En ce moment, j'en ai quatre ou cinq que, à cause de ma profession, je ne peux éviter. 'Sont dans dans toutes les nièmes (vingtième, trentième, quarantième, etc.) et déjà, j'en vois certaines, encore dans la vingtaine, qui n'atteindront jamais la trentaine : elles passeront de la vingtaine à la quarantaine sans s'en apercevoir et tout ce qui aura fait leur charme temporaire (z'ont toutes de belles fesses et deux d'entre elles ont des seins qui n'ont pas encore été trop affectés par la gravité) sera disparu. Ça m'a l'air être la mode ces temps-ci : à vingt ans, il faut faire semblant d'avoir la maturité d'une femme de quarante et, à quarante, avoir des idées de vingt ans, genre : repartir à neuf, avoir un enfant, se "reprendre en main", etc.

Quant aux adolescents-hommes de 20-25 ans, autant ne pas en parler.

Oui, je sais : la génération qui nous suit est toujours pire que la nôtre, mais j'en suis à ma troisième ou serait-ce la quatrième ? J'ai connu la mienne, celle d'après, celle qui a suivi celle-là et je commence à percevoir le début de celle qui sera là demain. Peut-être que je me trompe, mais les problèmes de l'humanité sont loin d'être réglés. Et pourtant :

Je connais un jeune étudiant qui vit présentement à Genève qui ne cesse de m'étonner par la profondeur de son discours et sa perspicacité, mais une sotte également, qui étudie, étudie et qui veut devenir (oh ! Please !) chef du personnel dans une compagnie pharmaceutique internationale (*)  ; l'équivalent, je crois, de vouloir devenir mécanicien spécialisé dans les freins de roues avant-gauches des voitures de Grand Prix.. - Ben quoi ? Y'en faut, non ?

(*) Risque, la pauvre, d'être très décue quand la réalité va la frapper en plein front  : je viens d'apprendre que sa petite soeur vient de décrocher un contrat dans un bar de danseuses...

***

Et le maire ?

Lequel ? L'amnésique-aveugle-sourd-et-muet moron qui a démissioné il y a quelque temps ? Celui accusé de gangstérisme ? Ou celui qui a remplacé le premier et qu'on a arrêté la semaine dernière ?

Et voilà que certains journalistes nous accusent de cynisme !

Ô tempora ! Ô mores !

Simon

 


Tout ça, tout ça... (air connu)

Ce n'est vraiment pas mon domaine, mais il me semble qu'il y a de plus en plus d'agnostiques aux USA, là où je vis. J'entends par "agnostique" (ou "agnosticisme") l'état de ceux qui ne peuvent se convaincre de l'existence ou de la non-existence de Dieu, ce que d'aucuns appellent le scepticisme vis-à-vis toutes formes de religions. En contre-partie, je rencontre beaucoup de personnes qui se disent athées et qui ne le sont qu'à moitié. Et puis d'autres qui se veulent apathéistes, c'est-à-dire, qu'ils n'attachent que peu d'importance à ces choses. Même un, l'autre jour, qui m'a dit qu'il souhaitait ardemment qu'il n'y ait rien, mais rien du tout, après la mort.

Rien contre. En fait, je me dis que ceux qui osent penser, même en dehors de tout ce qu'on pourrait considérer comme des "normes", apportent plus à l'humanité que tous ces extrémistes tout confondus (catholiques, protestants, juifs, musulmans...) qui, malheureusement avec, souvent, de faux arguments, ne font que perpétuer les dissentions entre les hommes.

En ce sens, je me dis : "Vive les sceptiques." - Et non, ils ne seront pas tous confondus.

Spitzman

 


And all that jazz... (Part three of three : 1939 - ...)

I won't beat around the bush very long and I'll tell you right now what is my favourite jazz recording of all times.

It's "My Favourite Things" by John Coltrane (on soprano sax) with McCoy Tyner on piano, Steve Davis (and not Jimmy Garrison) on bass and Elvin Jones on drums, recorded on October 21, 1960, 43 years ago on the Atlantic Label (several editions : LP 1361, SD 1541, etc. and reissues on CD's).

It replaced, the day I heard it for the first time, "All of Me" by Louis Armstrong released on his "Ambassador Satch" album, the unbelievable story of which you can read on Paul Dubé's page no. 2, at number 57.

And I'll tell you something else :

Besides my rare appearance (I should say "visits") in jazz clubs, I've stopped listening to jazz made beyond 1979, the year the World Saxophone Quartet recorded their "Steppin'" album on the Black Saint label, an obscure Italian record company. In that, I feel like Hugues Panassié who declared jazz dead the day he heard be-pop and who refused to consider white musicians (particularly from the West Coast) as real jazz musicians. - Sorry folks but fusion jazz (Acid, Afrobeat, Jazz core, Jazz funk, etc.) didn't make it with me and I lost all interests in what Miles Davis did beyond 1970 when he recorded "Bitches Brew".

Technically, therefore, the title of this columns should read "...(part three of three : 1939 - 1980)" but, before we jump into annotated recordings, let me mention a set of six CD's published in 2012 by the Smithsonian Institute (Folkways) the details of which you will find at the following address :

http://www.folkways.si.edu/jazz-the-smithsonian-anthology/ragtime/music/album/smithsonian

111 recordings ranging from "Maple Leaf Rag" by Dick Hyman to "Suspended Night Variation no. VIII" (hey, what do you want me to tell you?) by the Tomasz Stańko Quintet.

The previous edition was better 1987) - five CD's. It started off, not with a modern rendition of "Maple Leaf Rag" but by a mechanical reproduction of a piano roll recorded by the author himself, Scott Joplin, immediately followed by a version recorded by Jelly Roll Morton. It contained no less than 8 recordings by Louis Armstrong ; the new edition, only 4 of which one is a duo with Ella Fitzgerald. - Lotsa modern jazz though, but, curiously, they removed the two recordings they had included in the first one, by the Ornett Coleman Quartet and Double Quartet.

Can't stop progress, can we ? - Personnaly, I would have kept both issues available.

Important note :

The recordings illustrating this column may be subject to copyrights. - All are available in one format or another on YouTube or similar sites

***

Ten recordings :

Here are ten recordings (make that twelve) - twelve, then, which, I believe, should be heard by everyone interested in jazz, post 1939.

In what order ? - Alphabetical. By title.

 

1. Bright Mississippi (and I should Care)

No, I did not pick this title to make sure that Thelonius Monk appeared first on this list although he is my all-time favourite jazzman. - I can listen to Thelonius Monk all day, any day, day in and day out, always ready to find something new in his music and the tunes he composed or incorporated in his repertoire, but before we listen to one of two famous quartets playing "Bright Misssissippi", I want you to hear him playing a piano solo just to make sure that, if you ever read that he was a bad pianist, you'll know it wasn't true. He played differently, that's for sure, for a simple reason : he played piano for what it is : a percussion instrument.

Anyway, you car read all about this recording (of "I Should Care") in comments made by Paul Dubé, on page 5. no. 215.

Left-click on the note (MP3 version) :

And now on with his quartet.

Monk played with a variety of trios, quartets, quintets lead by himself or other musicians (including a famous recording session with Art Blakey, perhaps the perfect drummer for the way he played, and, of course, with John Coltrane). He even made an European tour in 1963 with a big band but he is best known today for the quartet he lead in the sixties with Charlie Rouse (tenor sax), John Ore (bass) and Frankie Dunlop (drums), the later two replaced later by Larry Gales and Ben Riley (the second quartet).

Here's the original one, in a 1962 version of a piece composed by Monk (said to be the greatest jazz composer after Duke Ellington) simply entitled, as stated above, "Bright Mississippi". - Nobody dared asking him why it was called that way. - Original issued on the Columbia label (33rpm), number CL (mono) and CS(stereo) 8765 :

It was re-issued, by the way, on the Columbia/Legacy label in 2002 (40 years after) with slight variations, including longer solos.

It's a bit long (over ten minutes) but it's worth it. Listen to Monk laying chords afetr chords during Charlie Rouse's solo, chords which made him practically the only saxophone player that could improvised on Monk's tunes. (Miles Davis, in a famous recording session, told Monk not to play a single note whicle he was doing his solo.)

Left-click on the note (MP3 version) :

 

2. Fables of Faubus

Charles Mingus ! - Yes, he was a loud-mouth, ill-bred,vulgar, impolite bastard (Paul Dubé said he once had breakfast with him and it was a disaster, him yelling at waitresses, accusing everybody of racism, etc.), but what a great composer and arranger!

As you can read on this page :

http://en.wikipedia.org/wiki/Fables_of_Faubus

"Fables of Faubus" which is the recording I chose as my second in this series, is a song composed by Mingus written as a direct protest against Arkansas governor Orval E. Faubus, who in 1957 sent out the National Guard to prevent the integration of Little Rock Central High School by nine African American teenagers.

Columbia label, number CS 8171 (1959) - Reissued (CD) on Sony's Legacy label (with three aditional tracks) in 2009.

Broken rhythm, beautiful themes, marvelous orchestration... You'll see.

John Handy, alto sax
Booker Erwin, tenor sax
Shafi Hadi, tenor sax
Jimmy Knepper, trombone
Willie Denis, trombone
Horace Parlan, piano
Danny Richmond, drums
Charles Mingus, bass.

Left-click on the note (MP3 version) :

3. Hot House

What can I say about the famous concert that united on stage five of the greatest jazz musicians of the be-bop area that hasn't been said somewhere else ?.

You can read all about it here :

http://en.wikipedia.org/wiki/Jazz_at_Massey_Hall

Recorded in 1953, in Toronto, Canada (Massey Hall). It has been ssued under various labels, with some renaming Charlie Parker, Charlie Chan or simply "The saxophonist", for copyrights reasons. - The following is from a double album released in the sixties by Prestige (no. PR 24024). Double album as it contained in addition to the Charlie Parker - Dizzy Gillespie numbers, it contained those by the accompanying trio consisting of Bud Powell (piano), Charles Mingus (bass) and Max Roach (drums). - Quite a quintet, wouldn't you say ?

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4. I'll remember April

The acoustics were poor and the piano somewhat out of tune. The balance of instruments on the recording is also univen but it is still considered to be the finest album made by Errol Garner.

For more about the following recording, read Paul Dubé's column of January 28, 2013.

Recorded live in 1955 (Carmel California)
Originally issued, same year, under the Columbia label. Has since never been out of print.

Errol Garner, Piano
Eddie Calhoun, bass
Denzil Best, drums.

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5. If Ever I Would Leave You

For Sonny Rollins, I have a confession to make. Originally, I wanted to have here, his "John S." number from his "The Bridge" album" and then I spoke to Paul Dubé, our enlighneted disk-jockey. He told me about the time he saw (heard) Sonny Rollins in person, years ago, in Montreal, and how he had been surprised (I would have had) by his manners on stage:

First, his accompanying trio showed up and started playing. - He didn't remember if it was Jimmy Hall on guitar, but it could have been. (The trio consisted of a guitar, bass and drums.) - They played whatever they had been asked to and then, after a few minutes, everybody in the audience started hearing a saxophone player, far away, somewhere in the backstage, slowing coming forward and then appeared a tall dark figure, with a Mohawk haircut, walking about everywhere, improvising on whatever the trio was playing, non-stop for something like an hour, changing rhythms, numbers with a sign of the head, inventing improvisations after improvisations, until he got tired and walked out the same way he had got in : somewhere in the backstage. No encore, no nothing; a simple one hour, one hour and a half of various themes and interpretations.

"John S.", for me, remains one of his great recordings, but to give an idea of what he was (still is), I had to go to his following album which he recorder something like a year later, during - remember ? -  the Bossa Nova craze, simply entitled "What's New?...

Out of that album, I've chosen one one my favourite numbers entitled "If I Ever Would Leave You" which lasts nearly 12 minutes and which remains something I have been delighted with for many years (although his "Brownskill Girl" comes in as close second"). And on with the improvisers' improviser :

Recorded and released in 1962. RCA Vitor, no. LPM/LPS -2572

Sonny Rollins, tenor sax
Jim Hall, guitar
Bob Cranshaw, bass
Ben Riley, drums.

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6. My favourite Things

Miles Davis may have "invented" modal jazz but leave it up to Coltrane to go beyond. Ever heard of "harmonics" ? - I don't understand what it is but it was explained to me as follows : when a string is plucked, it vibrates as a whole, but if you apply pressure at its center point, the vibration is split in two and you get a different note. - Don't know anything else but if you can play two notes sat the same time on a saxophone (which, by the way, is something that Monk thaught Coltrane, well... - Told you I didn't know much about this whole modal thing.)

Anyway, here it is.

Technically flawless and very emotionally driven.

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7. Milestones

Four million copies (apparently) were sold of Miles Davis 1959 Kind of Blue album which would make the best-selling jazz record of all time but before that, a year before, actually, Miles, due to the influence of Bill Evans, had already experimented with modal music.

For an explanation of modal music, see this article :

http://en.wikipedia.org/wiki/Musical_mode

Heavy stuff, but you don't need to understand any of it to appreciate the improvisation skills of the musicians that participated in the key number of the album, made in 1958, from which the following recording was taken.

Hey : one of the best sextets ever assembled.

Miles Davis, trumpet
Cannonball Adderley, alto sax
John Coltrane, tenor sax
Red Garland, piano,
Paul Chambers, bass
Philly Joe Jones, drums

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8. Peanut Vendor, The

Stan Kenton !

The 1930 and 1940 big bands continued well into the fifties and sixties. - Basie was still around in the early eighties and so was Woody Herman and various other bands "in the continuity of", lead by new leaders - but new big bands sprang here and there in the 1950s, 60s and 70s, one by Dizzie Gillespie, for example, and there were many more : those of Gary MacFarland, Oliver Nelson, Thad Jones, Quincy Jones, etc.

A very interesting big band was that of Stan Kenton who, for years, experimented with just about everything including rare instruments such as the mellophone.

His riotous Peanut Vendor (the expression is not mine) recorded December 6, 1947. is a joy. - The following is from an 33 rpm issued early 1960 under the Caitol Label (No. CAPS1002).

Personnel included : Stan Kenton on piano, Harry Betts,, Eddie Bert, Harry Forbes, Bart Valsalona and Milt Bernhart (trombones), Eddie Safranski, bass, Laurindo Almeida, guitar, Jack Costanzo, bongos, Shelly Manne, drums and others.

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9. Southern Scene

In 1959, when Dave Brubeck released his Time Out album, he became extremely popular, particularly for his Take Five track which became his trademark and he had to play ad nauseam until his last concerts. - Kind of sad really because it made everybody forgot what a great pianist he was.

Curious thing about it all is that this Time Out album followed his Gone With the Wind album and preceeded his Southern Scene's both of which were made of ordinary run-of-the-mill stuff which, today, are still amongst the best he ever produced.

The grandiosity of the main recording of this last album is something to hear.

Very difficult to buy nowadays. Seems like everybody, somehow, thinks that Dave Brubeck and his quartet (made up, amongst three other members of the incredible Paul Desmond) were not very at ease in 4/4 time.

Original release : Columbia CL 1439 (mono).

Dave Brubeck (piano)
Paul Desmond (alto sax)
Eugene Wright (bass)
Joe Morello (drums)

A dismal repeat of this number was recorded live at a concert in Carnegie Hall, Just forget about it.

Left-click on the note (MP3 version) :

10. Three Blind Mice

(Last but not least.)

You, know, with al that experimental, modal, non-modal, west-coast, far-east-influenced, high-brow stuff that came out of the post-be-bop including 5/4 and 9/8 signatures, free improvisation, particularly when the likes of Ornette Coleman appeared on the jazz scene, there was something that continued and I couldn't leave you without what was ordinary jazz in the sixties and seventies.

At this point in tme I wanted to include one of the incredible recordings Bill Evans and his trio did, one night in 1961, at the Village Vanguard, rated as one of the most memorable live performances of - yes - all times. I transferred it to my P.-S. in order to include this Three Blind Mice, another rarely heard today live performance, by a group lead by the one and only Art Blakey who was the driving force of countless quartets, quintets, sextets throughout his incredibly long career which started in 1942 with the Fletcher Henderson orchestra (a little before, actually) and lasted well into the eighties when, practically deaf for having played his drums with too much emphasis, he played by instinct.

Here is is in 1962, in a small group he called The Jazz Messengers (he must have had thirty of them over the years) made up of musicians that were later acclaimed as some of the best to come out of the sixties.

You wanna talk about energy ? - Sorry, Mick and the Rolling Stones, you didn't invent anything.

Three Blind Mice (couldn't be simpler, could it ?) with :

Freddie Hubbard, trumpet
Wayne Shorter, tenor sax
Curtis Fuller, trombone (and arranger)
Cedar Walton, piano
Jimmy Merrit, bass
and
Art Blakey on drums

United Artist label, number UAJ 14002. Circa 1962.

Left-click on the note (MP3 version) :

The end.

But, while we're at it :

11. Steppin'

One of the reason I've kept more or less in touch with the World Saxophone Quartet is that I like John Cage (which, by the way, I can only listen, at home, either in my shop or wearing earphones - his music drives my wife absolutely crazy) and that it mainly recorded and performed as, what itits name implied, a saxophone quartet, usually with a lineup of two altos, a tenor, and a baritone more or less reflecting the composition of a classical string quartet which I consider the greatest form of classical music.

The original members were Julius Hemphill (alto and soprano saxophone, flute), Oliver Lake (alto and soprano saxophone), Hamiet Bluiett (baritone saxophone, alto clarinet), and David Murray (tenor saxophone, bass clarinet).

You can hear (and see) them on YouTube but to give you a glimpse of their style, listen to their "Steppin'" recording.

Not too jazzy, ain'it ?

Left-click on the note (MP3 version) :

P.-S. :

Obviously, one can't mention every jazz musician of importance that made recordings between 1939 and 1980, particularly the sidemen whose name were as familiar to the then jazz enthousiasts as the leaders of groups and who, occasionnally (and sometimes very often) recorded under their own names. - Some of them were quite remarkable :

To name a few in alphabetical order :

  • Clifford Brown (trumpet) who died very young in a car accidwent (age 26) but had an enormous influence.
  • Bill Evans (piano), Scott LaFaro (bassist - who also died in a car accident (age 25 - and Paul Motian (drums) whose Sunday at the Village Vanguard album should be part of every jazz collection.
  • Art Farmer (trumpet) and Benny Golson (tenor sax), founders of the Jazztet.
  • Ahmad Jamal (piano) whose spacing (silence between chords) was so admired by Miles Davis.
  • Chico Hamilton (drums).
  • Keith "Like him or leave him" Jarret (piano).
  • J.J. Johnson (trombone).
  • The Kronos Quartet.
  • The Modern Jazz Quartet - not for everything they did (their "Bach" album isn't worth a detour) - who was best listened to live. - Try their Scandinavian album or the one they did at Carnegie Hall with Paul Desmond.
  • Gerry Muligan (bass sax) - And can't mention him withiout mentioning Chet Baker (trumpet).
  • Sun Ra and his Arkestra (sic) be it only for one recording : Call for All Deamons.
  • Horace Silver (piano).
  • Cecil Taylor (piano).
  • Art Tatum and Oscar Peterson, for their shear virtuosity (piano).
  • The Clark Terry (trumpet) and Bob Brookmeyer (trombone) Quintet.

(That's without forgetting the likes of Wes Montgomery, Ron Carter, Buddy Rich, Herbie Hancock, Ray Brown Freddie Hubbard...)

Copernique

Note

The three parts of this series on jazz will shortly be available on a separate page

 

Courrier, vous avez dit courrier ?

J'ai reçu plus de courrier à propos de mon ami Serge (je vous ai dit que c'était un nom fictif) et son syndrome d'Asperger que tout le courrier reçu depuis qu'on m'a demandé d'écrire une chronique régulière dans cet hebdomadaire qui paraît, oui, je sais à toutes les deux semaines.

Certains m'ont dit qu'enfin quelqu'un leur avait expliqué ce qu'était ces être "étranges" que l'on rencontre au cours de sa vie alors que d'autres m'ont signalé que je n'avais donné qu'une explication très limitée de ce qu'était ce syndrome d'Asperger et que j'aurais dû me taire. Alors permettez que je continue :

Les Anglais ont une très belle expression pour décrire ceux qui ne limitent pas leurs pensées à des paramètres précis ("thinking out of the box"), expression pour laquelle le site Linguee [ http://www.linguee.fr/ ] (un excellent outil de traduction soit dit en passant) traduit par "penser hors des sentiers battus". Elle me revient régulièrement quand je pense à mon ami qui, un jour, m'a demandé - alors que nous échangions des courriels électroniques ce que je pensais du "Fosbury flop". N'ayant aucune idée ce que c'étais, je suis allé sur le WEB pour, apprendre à ma grande surprise, qu'il s'agissait d'une technique [sportive] de saut en hauteur qu'un athlète, Dick Fosbury, utilisa pour remporter une compétion lors des Jeux olympiques d'été de 1968 à Mexico. "Que le diable m'emporte, me suis-je dit. Voilà que Serge s'intéresse au sport !" - Mais non : c'était une manière de m'expliquer qu'on pouvait utiliser d'autres méthodes que les classiques pour faire quelque chose. - Et de là, il me cita les noms de - tenez-vous bien - Gutenberg, Newton, Darwin, Kekulé, Einstein et... Sherlock Holmes.

Pour Kekulé, il m'a fallu faire des recherches, mais, le lendemain, j'étais plongé dans le premier récit du fameux détective de Baker Street (Londres) dont, depuis, j'ai relu au moins trois fois les aventures. J'y appris, dès le premier chapitre de "Une étude en rouge" ("A Study in Scarlet"), que Sherlock Holmes se fichait magistralement de savoir si la terre tournait autour du soleil ou autour de la lune "car ça ne lui servait absolument rien dans son métier" en précisant qu'un cerveau humain avait une certaine capacité et que de "l'encombrer de connaissances inutiles étaient non seulement une perte de temps, mais une habitude dont il fallait se débarrasser."

Et c'est ainsi que je me suis à envier encore plus mon ami dont la capacité de "penser hors des sentiers battus" et de n'en retirer que l'essntiel est renversante. - Une autre des caractéristiques des Aspies...

... dont la plus difficile est sans doute leur difficulté à comprendre ce qui se passe dans la tête des autres, tout comme il est difficile de comprendre ce qui se passe dans leurs têtes qui, contrairement à ce qu'on peut s'imaginer - parce qu'ils sont souvent si concentrés sur un sujet quelconque, qu'ils perdent la notion de leur entourage - peuvent penser à plusieurs choses à la fois.

J'ai vu, par exemple, Serge, au beau milieu d'une conversation, sortir un carnet de sa poche et y écrire un mot, une phrase et même une équation mathématique n'ayant aucun rapport avec ce dont nous discutions.

Cela a souvent eu pour effet de choquer les gens avec qui il était. C'est que les aspies, règle générale, n'ont aucune idée des conventions sociales ou des rapports qui puissent exister entre humains ; surtout les rapports d'ordre émotif ou affectif.

Je lisais l'autre jour qu'ils pouvaient être charmants, captivants et même séduisants, mais pendant seulement de courtes périodes et que, s'ils prolongeaient ces périodes, il leur fallait souvent des heures pour réatblir la certaine paix dont ils ont de besoin et qui est au centre de leur univers.

Existe une anecdote à propos d'Oscar Wilde qui était, on le sait, brillant en société :

Un soir, ayant oublié sa cane ou un objet quelconque chez ceux qui l'avait reçu et y était retrourné une heure après son départ. Alors, raconta son hôte, on vit une créature totalement dépourvue de politesse, complètement épuisée, ayant peine à s'exprimer. "Il avait tout donné au cours de la soirée. Il ne lui restait plus rien", ajouta son hôte.

Est-ce que Oscar Wilde était Asperger. Probablement pas ; certainement pas avec ses réparties et son sens de l'humour légendendaire, mais cela explique beaucoup ce que doivent ressentir les aspies quand on les force à demeurer longtemps en compagnie de plusieurs personnes.

Pour cela, je ne tiens pas précisément à être un aspie, mais pour le reste, l'intéressante solitude dans laquelle il vive, leurs pensées hors du commun, leurs extraordinaires talents et ces choses qu'ils font si facilement alors qu'elles nous demandent beaucoup d'efforts, j'avouerai, encore une fois, que je suis un peu jaloux.

Et en terminant deux autres choses :

La première est compréhensible : il y a des endroits où Serge refuse de mettre les pieds : les hôpitaux, les salons funéraires, les églises, les amphithéatres. Et c'est de peine qu'on peut l'amener au cinéma ou au concert. Quant aux cocktails, il est consentant à s'y présenter quelques minutes... à condition que tous les gens présents aient une étiquette où leurs noms et la firme pour laquelle ils travaillent soient inscrits.

La deuxièeme l'est moins ; sachez qu'avant l'äge de treize ou quatorze ans, les quatuors (à cordes ou autres) n'étaient, pour lui, qu'une cacophonie d' instruments qui émettaient des sons séparément ; qu'il lui a fallu des heures pour aprendre qu'ils jouaient ensemble une ou des pièces de musique unique(s).

Faut dire qu'on ne l'invite pas souvent...

Pour en apprendre un peu plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27Asperger

Et bonne semaine.

Jeff

 

Monsieur Landry qui nous a souhaité une bonne Saint_jean est en vacances jusqu'au 7 juillet prochain.

***

 

 

Note importante

Inutile de nous écrire : le nombre d'étudiants inscrits aux cours (magistraux) que doit donner cet été à l'Universite de Napierville le journaliste de La Presse, Monsieur Pierre Foglia, a déjà dépassé la limite critique. Nous n'acceptons plus de nouvelles inscriptions même si l'endroit où devait se dérouler ces cours a été déplacé de la salle B-6 de l'édifice C à la Salle Marc Ronceraille pour accueillir un plus grand nombre d'étudiants.

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Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand-Marshall
Le samedi 29 juin, dès huit heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

Exposition de voitures anciennes

de la collection personnelle de :

Alcide "Slow Drag" Pavageau

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Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

  • Pauline N. alias "Lady of Abitibi" - Chialeuse professionnelle.

  • Vladimir Islalav - Gérante d'estrade

  • Henri de Tansey de Granpré - Cantateur

  • Charles Terrence - Mixeur de tubes

  • Nycole D. alias "Madame Iznogoud" - Collègue de Madame Pauline N.

  • Jocelyn Beauclair - Méganiganceur

  • Pierre de la Rochelière-Percé - Réalisateur de popcorn

  • Michel Kurtiva - Terrasseur

Au Théâtre du Grand Marshall

Relâche jusqu'en septembre

***

En la salle du Grand Marshall

Relâche jusqu'en septembre

***

Salle Marc-Ronceraille

Relâche jusqu'en septembre

***

Au musée du Grand Marshall
Jusqu'en septembre
Tous les jours (sauf les lundis)

Exposition permanente

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Au Bijou, cinéma de répertoire

Trois salles, trois films ou deux ou trois courts-métrages:
Dès demain - tous les jours - représentation continue de midi à minuit
Jusqu'au dimanche 7 juillet.

Les grands documentaires

Les luthiers d'Auvergne

Un documentaire de deux heures et demi sur la fabrication des archets de violon en Auvergne, de la fin du XIIIe siècle au milieu du XIXe.

Produit par Le Soiciété de Documentation du Massif central, ce reportage nous rappelle l'influence de François Xavier Tourte (1747-1835) sur la fabrication des archets à base de Pernambouc dans le Cantal.

La vie étrange de Pieter van Hassendelft de Koënig

Documentaire biographique de ce faussaire d'origine hollandaise qui organisa dans les années cinquante un vaste réseau de désoblitrateur de timbres dans la grande région d'Entrelacs (Laurentides, Province de Québec) et qui fut, finalement, arrêté et condamné à plusieurs années de prison grâce aux indications fournies (voir à Otterburn Park) par Alidor "Peg" Donato, un des personnages les plus en vue du Quartier Universitaire de Napierville.

Trois heures quarante - En N & B et en couleurs - De nombreux films d'époque et une des rares interviews de Monsieur Donato. - Vatfair-Fair Film Company.

Les patenteux de Lislet

Un immense reportage (trois heures et demie) sur les inventeurs, concepteurs, créateurs, novateurs et artistes des environs de cette municipalité du Québec située à 100 kilomètres de Rivière-du-Loup, entre entre Cap-Saint-Ignace et Saint-Jean-Port-Joli.

En exclusivité et pour la première fois à l'écran, les frères Daigneault de Saint-Eugène qui ont réussi un exploit unique : celui de construire une Honda Civic à partir de pièces récupérées de deux Masserati et d'une Lamborghini.

Production de la Société Historique de Lislet-sur-Mer.

***

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

L'influence du franc sénégalais dans l'économie palestinienne.

Les grands interviews

Aujhourd'hui (première partie ) et le mardi 2 juillet (deuxième partie).
(Avec possibilité de prolongement [troisième partie], le jeudi 4juillet.)
De vingt heures à vingt-deux heures :

L'écrivain islandais Hefur Ekki Hugmynd Um Hvað Hann Erað Tala, auteur d'un récent ouvrage sur la fabrication des kajaks.

Interviewer : Copernique Marshall.

Les grands récitals-concerts

Les samedis 15 juin et 22 juin, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo :

Wladislaw Averes

Danses hongroises et de Transylvanie

***



Un CD fortement recommandé cette semaine.

Il a été mis en circulation en 2009 sous l'étiquette Bridge dans le cadre de sa "Garrick Edition", sous le numéro 9287 , une édition où le pianiste américain Garrick Ohlsson (retenez ce nom), né à New York, en 1948, y a déjà enregistré la totalité des sonates de Beethoven (*).

Nous en avons extrait cinq passages d'une grande curiosité, notamment par leur extrême brièveté. Il s'agit en effet d'études (pour piano) dont la durée est, respectivement, de 1 minute, 55 secondes, 53 secondes, 55 secondes et, la plus courte de toutes, 34 secondes. - Vous avez bien lu : il ne s'agit pas d'études d'une durée de 1 minutes et 55 secondes (53 secondes, etc.) mais bien d'études dont la plus longue est d'une durée, justement, de 1 minute.

De qui ? D'Alexandre Scriabin (1872-1915), probablement le plus innovatif, mais également le plus controversé des compositeurs "modernes".

Elles sont toutes surprenantes par leur audace et, peut-être, vous donneront-elles le goût de vous procurer le CD précité où Ohlsson y a gravé les 26 études de ce compositeur.

Bonne écoute !

paul

Étude no. 15, Opus 42, no. 2  (1 minute) :

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :


Étude no. 16, Opus 42 no. 3 ( 55 secondes) :

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :


Étude no. 20, Opus 42, no. 9 (53 secondes) :

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :


Étude no. 22, Opus 49, no.1 (55 secondes) :

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :


Étude no. 23, Opus 56, no. 4 (34 secondes) :

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :

 

(*) À noter également, chez Hyperion, ses interprétations de l'oeuvre pianistique complète de Chopin.  

***     

Les enregistrements qui ont fait partie de cette série sont disponibles intégrablement, dans l'ordre inverse qu'ils ont été publiés :

(Présentement en cours de restauration)

Cliquez ICI.

          



M. Anthonin Thonisoon - Vladislaville, Grand-Hérault (Var)

Monsieur, un véritable téléphone intelligent saura où, quand et comment vous l'avez oublie (et dans quel état vous étiez).

M. Jean-Jacques Louis-Seize - Sœ (Scandinavie)

Au-delà de la 800ième partie du jus d'un citron, votre Martini ne sera qu'une limonade.

Mme Florence Étienne - Varsovie (Inde)

Sa grace divine A. C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada, auteur de "Beyond Birth and Death" (Bhakvedanta Book Trust disponible chez http://www.iskconmontreal.ca/iskcon/)
Mme Angela Kauffman - Montréal (Québec)

56%.

Mr. Isaac Casaubon- Pierreville (St-Pierre et Miquelon)

99,99 % des espèces animales qui ont habité sur terre sont déjà disparues.

Mme Aimée Argand - Beattyville (Québec)

Trois sauces béarnaises, une caisse d'huile d'olive plus ou moins vierge, 18 litres de lait 2% et 3 meules de cheddar vieilli entre six mois et deux an (mais pas dans l'ordre).

Mr. Christophne Wren - Ville St-Michel (Basse-Normandie)

Un divorce sur deux est, en effet, dû au fait qu'il y a eu mésentente, au départ, entre un homme et une jeune fille.

Mrs. Josephine Justina Scaliger - Paris 11e

Dans l'ordre : Vénus, Jupiter, Mercure, Saturne, la terre, Uranus, Neptune et Pluton.

Mme Albertine Simonet - Laugavegur (Islande)

Respectivement le 9 juin 1931 et le 18 octobre 1964.

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Marceline Desbordes-Valmore
(1786 - 1859)

"Quand il pâlit un soir, et que sa voix tremblante
S’éteignit tout à coup dans un mot commencé ;
Quand ses yeux, soulevant leur paupière brûlante,
Me blessèrent d’un mal dont je le crus blessé ;
Quand ses traits plus touchants, éclairés d’une flamme
Qui ne s’éteint jamais,
S’imprimèrent vivants dans le fond de mon âme ;
Il n’aimait pas : j’aimais !
"

(Souvenir - Élégies)

c

"Pour les sportifs., les intellectuels sont des êtres étranges, mais ils n'y pensent guère car, en courant un marathon - et dans certains cas, des double-marathons- , c'est comme s'ils prenaient un purgatif contre la métaphysique : quand on courent, on finit par ne plus penser. - Remarquez que les intellectuels leur rendent la pareille : ils ne pensent jamais aux sportifs."

- R.-C. De T.

 

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