Volume XXIII, n° 19 Le lundi 10 juin 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Numéro Spécial : fin de l'année scolaire

Première édition

Note : L'édition corrigée, destinée au marché américain, paraît le jeudi. L'édition numérotée, avec corrections supplémentaires, destinée exclusivement au Cercle Littéraire des Grammaticiens et Lexicologues Amateurs de Saint-Jean-Étienne-sous-Bois (Var) paraît le samedi.

 
 


Futures têtes de turc ?


Voyez la Galerie des photos de M. Sérien

 


  Sept jours plus tard

Le Castor avec une semaine de retard !

À l'instar du cardinal Spitzman (voir sa chronique), je mentirais si je disais : "Du jamais vu !" - Malheureusement, il est des circonstances, des situations, des conjonctures, pire encore : des imprévus, des inattendus et même des empêchements qui nous... empêchent (justement) de publier à la date prévue l'important organe que vous tenez entre vos mains (je parle au figuré, naturellement) ; cela, au grand dam de la masse si fine et si intelligente dont vous faites partie, vous, nos lecteurs. Parfois, c'est une question de déplacement (je suis rentré tard, mardi soir dernier, en compagnie du professeur, d'un pays dont je dois taire le nom, mais qui a une frontière commune avec le Canada), parfois, il s'agit d'une question de coordination (obtenir, avant la tombée, les chroniques et écrits de tous et chacun) et il nous est même arrivé des effacements redevables à des erreurs informatiques (ce qui nous est arrivé la semaine dernière); ajoutez à cela les tornades, les ouragans, les séismes, les éruptions volcaniques...

Le monde, hélas, contrairement à ce que disait le regretté Aristote n'est pas parfait : les cercles de l'existence ne sont pas tous concentriques, ni harmoniquement agencés comme nous l'enseigne Notre Mère l'Église depuis les judicieux conseils de Galilée.

Que notre aimable clientèle, qu'elle soit abonnée ou qu'elle nous lise aux numéros, veuille bien nous excuser.

Quant au contenu de cette édition, je vois, à la lecture, en particulier, de la chronique de Copernique (Marshall) qu'il y en a qui ont profité de cette semaine de délai pour peaufiner leur texte.

Bonne lecture !

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville


 



La complainte du jour

De quoi voulez-vous que je me plaigne aujourd'hui ?

Par les temps qui courent, ce ne sont pas les sujets qui manquent. Surtout si on habite l'île de Montréal ou celle de Laval qui, soit dit en passant, s'appelait autrefois [île] "Jésus" :

Y'a plus de Jésus à Laval. Ni à Montréal d'ailleurs (je parle de la ville, non de l'île). La première et la troisième ville en importance au Québec n'ont, en effet, plus de maires ; deux substituts, oui, mais tous les deux aux passés qui n'ont pas l'air être sans taches. M'enfin, chose certaine : ce n'est pas avec ces maires-substituts qui n'ont pas été élus à leur poste respectif qu'on va corriger les problèmes de ces deux municipalités...

À cause des jeunes filles qui nous lisent, permettez que je ne mentionne pas les scandaleuses ristournes d'ingénieurs et des gens mêlés au domaine de la construction, ni les changements tout-à-fait miraculeux de zonages après que le beau-frère d'un des deux maires précités eut fait l'acquisition d'une ferme, ni, non plus, un asphalte digne d'un pays en voie de développement et encore moins les matériaux qu'il fallait absolument acheter chez tels ou tels fournisseurs. J'y reviendrai, peut-être.

Et permettez également que je passe sous silence certaines petits problèmes qui ont affecté la région au cours des deux - pardon : trois - dernières semaines : deux pannes majeures de métro en plein heure de pointe (j'ai mis, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, "heure de pointe" au singulier pour ne pas effrayer les touristes) et puis presque deux jours sans eau pour la moitié de la population. Il s'agissait là de "simple erreurs de manoeuvre". - Tout ce que je peux rajouter, c'est que dans ma profession - draconnienne, je l'avoue -, je serais passé devant un comité de discipline. Heureusement, au Québec, tout comme au Canada, il fut convenu,il y a longtemps, qu'on ne poursuivrait pas en justice les fonctionnaires ou élus responsables de ces bévues, sinon où en serait-on ?

Je me souviens quand même qu'un certain Maurice Bergeron qui, maire de Ville St-Michel (qui fait aujourd'hui partie de la ville de Montréal), accusé de corruption et condamné à je-ne-souviens-plus combien d'années d'emprisonnement, est mort au volant de sa voiture sur l'autoroute du Nord, quelques semaines plus tard.

M'enfin.

Je commence à m'ennuyer sérieusement du maire Tremblay. - Idem, avec le défunt Parti Créditiste. - Avec eux, au moins, on pouvait rire. J'espère que, lors des prochaines élections, on élira un maire tout aussi amusant (pourquoi pas sourd, muet et aveugle ?), mais qu'on prendra également bien soin de réélire le maire du Plateau qui semble avoir eu, au cours de son mandat, des idées assez farfelues sur les sens des rues.

Et puis y'a Harper à Ottawa, Ford à Toronto et la Marois à Québec. Je ne sais pas: de quoi rêver aux retours de Chrétien, Miller et pourquoi pas Charest ou, en France, Sarkozy ? Remarquez qu'on peut toujours déterrer Duplessis et Trudeau dont le fils, d'ailleurs, Justin (sic), vient d'être élu à la tête du Parti Libéral avec autant d'idées que son père en avait et à propos de qui on se demande toujours ce qu'il a vraiment réalisé au cours de ces quoi, quinze ans (?) de règne. Ah oui : le rapatriement de la Constitution et puis la charte des droits et libertés. - M'a fait penser un temps à Napoléon, celui qui a "écrit" (lire : "a fait promulguer") les articles du premier Code Civil, vous savez : ce code basé sur la protection de la propriété. J'imagine qu'il devait parler de sa propriété parce que, avec ses campagnes militaires en pays étrangers...

Faudrait que je me penche sur les taxes, un de ces jours. - Pour qu'on m'explique, enfin, pourquoi on taxe les taxes car, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, la TVQ québécoise se calcule sur le prix de base ansi que sur la TPS fédérale.

Peut-être que je réussirais à comprendre comment faire pour rejoindre les deux bouts qui, depuis que je suis jeune, semblent semblent s'éloigner de plus en plus, l'un de l'autre. Sans conpter les fins de mois qui débutent souvent vers le quatre ou cinq.

Ensuite, je me poserais des questions sur notre système bancaire où les revenus des PDG oscillent entre 4 et 11 millions (de dollars)... par année. - Bizarre, mais je connais des couples de professionnels qui ne gagneront jamais, à deux, 4 millions au cours de leurs vies.

Quoiqu'il en soit, ce que je peux vous affirmer, c'est que la liste des choses à propos desquelles j'ai des questions à poser est longue comme le bras. Comme le bras d'un atèle, il va sans dire. Vous les connaissez, ces singes aux bras plus longs que les jambes et qui font partie des singes-araignées ?

Et puis y'a ces banlieusards qui vont bientôt faire leur apparition dans le centre-ville avec leurs épouses en shorts et en chandails en lycra. - Ben quoi ? Les festivals s'en viennent, non ?

Et sniff, ça m'a tout l'air qu'on n'aura pas de tramway.

Simon


 


Tout ça, tout ça... (air connu)

Je mentirais énormément si je vous disais que je ne me demande jamais ce que la religion - surtout la nôtre - peut apporter à la population mondiale au début de ce vingt-et-unième siècle ; si, en fait, elle peut surtout apporter quelque chose.

Je peux comprendre qu'à certains endroits, sur la terre, elle peut, comme elle l'a fait pendant des siècles, être source de charité, d'espoir et même de consolation, mais quand je constate cette pédophilie auquelle elle est confrontée dans des endroits où elle n'aurait pas dû, ces cérémonies protocolaires et même ostentatoires qui, à mon avis, n'ont plus leurs raisons d'être, je me demande...

Remarquez qu'il y a - toujours à mon avis - pire ne serait-ce qu'avec ces preachers qu'on entend presque dire des sottises sur les ondes de la radio, 24 heures par jour, aux USA... - C'est que je reviens d'un long voyage en auto de l'Ohio où il était très difficile de trouver une chaîne diffusant autre chose qu'une certaine propagande à peine déguisée en sermons souvent axés autour des demandes de fonds (*).

Je sais que je ne serai pas très populaire auprès, entres autres, certains de mes collègues, mais si on revenait aux principes qui devraient nous animer tous : ceux de l'aide et de l'entre-aide ?

Spitzman

(*) Ce qui faisit dire à un comédien (stand-up) américain que si Dieu était tout-puissant, il semblait avoir de la difficulté à adminsiter un budget.

 

 


And all that jazz... (part two of three : 1923-1939)

Miles Davis once said that you could summarize the history of jazz in four words : "Louis Armstrong" and "Charlie Parker" which, chronologically or recording-wise, could be summarized into two years : 1923 and 1939.

On the tenth of March 1923, King Oliver (with Louis Armstrong as a second trumpet) made his first recording in Richmond, Indiana : "Alligator Hop". T'was the same year Jelly Roll Morton recorded his famous piano solos ("soli" for the purists but this is the first and last time I mention it.). - So , ok, the New Orleans Rhythm Kings had made their first recordings a year before and so had the Original Dixieland Jazz Band some six years earlier (two white orchestras, by the way) but, if you really want to go into, say, "real jazz", I suggest you start with the 37 tracks that the King recorded that year with the then available technology, their floating tempos, missed breaks and occasional off-key notes. History in the making.

As to 1939, it was the year Charlie Parker discovered that the twelve tones of the chromatic scale could be used to develop his improvisation style practically in any key, thereby inventing be-bop and thereby changing the jazz scene forever. He was 19 at the time. We'll talk about him in our next installement.

For the moment - 'cuz this is not an essay on jazz history -, let's go into what I would call ten recordings that one should absolutely listen to. Definitely not the ten best jazz recordings of all time (1923-1939) which would contain, most likely, five recordings made by Louis Armstroing, but something that should give anyone an idea of what jazz was all about during that period.

1. King Oliver

I remember reading years ago about what it was like, at the Royal Gardens in Chicago, in the early twenties, when nobody said a word once Joseph Nathan "King" Oliver and his band went on stage. They literaly had people in awe (I was about to say they were "laying them in the ailes") with a line strechtching all the way around the corner. - I mentioned, did I not, last week, the High Society Jazz Band who performs regularly at le Petit Journal in Paris where you can hear - what should I call them ? - reproductions... facsimiles... copies... ? - of King Oliver's music. Worth looking into : sorry, listening to. In the meantime, if there's one recording of his that is worth mentioning is his Tears in which Armstrong, then only 23, surpassed the master in his unbelievable breaks :

(Excerpts only)

You can, by the way, listen to several of his recordings at the following address :

http://www.redhotjazz.com/kingocjb.html

And this site has a page on King Oliver (needs a revision but you can read the text and listen to more recordings including a full version of Tears). Click here.

2. Louis Armstrong

Miles Davis (again), in a rare interview he gave for the Downbeat magazine, years ago, mentioned that he had stopped listening to Louis Armstrong (again) at age 20, shortly after he had left the Juillard School of Music : "He's impossible to listen to, he said, because, whatever you want to play, you know that he played it before."

Considered by every musical critic in the world as the greatest jazz musician of all times, Louis Armstrong was and remains so to this day. His improvisation skill, his unique sound, the structure of each and every thing he did were unparalleled.

Here he is, at the beginning of his solo career playing what I consider one of his best recordings.

Dates back to 1927 and while his then-wife, Lil Armstrong, was not up to par with any of the musicians that recorded this track (notably Johnny Dods at the clarinet and Honoré Dutrey on the trombone), it is an under three minute masterpiece. Including an exceptional vocal of what he had, Louis, just played on his cornet a minute erlier.

And yes, he recorded greater pieces of music. Just listen to his introduction to West End Blues (with Earl Hines) or his Back of Town [Blues] with Jack Teagarden (recorded live at the Town Hall Theater in New York (in 1947). - Both are available on YouTube.

Anyway, here "Hotter than That" - Recorded in Chicago, Illinois, December 13, 1927 - Okey 8535. - The composer ? Lil Armstrong !

You can, as with several musicians mentioned in this column, also listen to several of his early reordings at the following address :

http://www.redhotjazz.com/louie.html

And, in Paul Dubé's pages, on this site, you can hear four other recordings, including the aforementioned Back of Town [Blues], a complete copy of Tears and one Louis Armstrong made with Sidney Bechet in 1925. - Page 1, number 5, Page 2, number 55 and 95, and page 3, number 110.

3. Jelly Roll Morton

Ferdinand Joseph Lamenthe (also "Lamothe" and others) - he continuously refused to give his date of birth and real name - had "Inventor of jazz" printed on his business card. Ironically, he probably was. Well, at least, he was one of the first, if not the first, to make "arrangements" for his small bands in which some musicians never played any better.

His solo piano recordings are gems and so are two recordings he made with King Oliver, he and the King, alone, in a studio.

Here he is in a recording he made on December 16, 1926 for the Electra label (no. EG 7907) - which you can find on YouTube, with : Morton leading on the piano, Kid Ory (trombone), Andrew Hilaire (drums), John Lindsay (bass), Omer Simeon (clarinet), Johnny St. Cyr (banjo) , and George Mitchell (trumpet).

Dr. Jazz - Recorded Decemebre 16, 1926 in Chicago, Illinois - Victor Label no. 20415-A:

Same as above, you can listen to several of his reordings at the following address :

http://www.redhotjazz.com/jellyroll.html

More recordings, including Jelly Roll on piano, on a page which is on this site. Click here. - A rare trio as well, on Paul Dubé's page. Click here (number 171).

4. Bix Beiderbecke

Here I have to cheat a little and refer you to two recordings because Bix Beiderbecke played both trumpet and piano.

His trumpet style has been associated with the sound of "bells". Apparently, it was pure as you can imagine : no tremolo, always precise and no "fluffing", a style which Miles Davis (mentioned here for the third time) took years to master.

As to the piano, well he only made one recording but critics have found that it was in the continuity of Ravel with an improvisation quality that, today, has remained unique.

First, the trumpet. In one of his most famous recordings :

Sorry which he recorded in 1927 under the name of Bix and his Gang for the Okeh Label - No. 41001.

Then on with is famous piano solo bit called In a Mist, in 1927 as well, for the same Okey labek - No. 40916.

You can, by the way, as above, listen to several of his recordings at the following address :

http://www.redhotjazz.com/bix.html

And more recodings on a page on this site. Click here.

5. Fletcher Hendersen

In 1963 (?) - I wish record companies would date their product -, Columbia released a four 33 rpm boxset that included 64 recordings by various bands Fletcher Hendersen lead betwen 1923 and 1938. The linear notes were written by Frank Driggs (with an intro by Nat Hentoff) and the entire set was called "A Study in Frustation" which was no great surprise as Fletcher, who practically invented big-band music, was black, his arrangements having reached huge success when played by white bands who practically gave him no credit and very little money in return.

He finished his career as an arranger for the Benny Goodman Band who actually played what Fletcher had written years before.

Here he is in a piece called King Porter Stomp which he recorded in 1928 (March 14 - Columbia No. 1543D) and which was copied - pratically note-for-note - in 1935 by Benny Goodman.

And guess who was part of his band at the time... You'll recognise him after two notes, maybe one.

Same as above, you can listen to several of his recordings at the following address :

http://www.redhotjazz.com/fletcher.html


(Photo of one of the issues - Mine is different.)

And while you're at it, take a look at this page (by Paul Dubé) on British Dance Bands.

6. Duke Ellington

Can't skip Ellington can I ? Edward Kennedy "Duke" Ellington who wrote, along with Billy Strayhorn, hundreds, perhaps a couple of thousands musical pieces. Some of them forgettable but always surprising.

Here he is in a 1940 recording entitled Morning Glory with a great solo by Johnny Hodges. - Exact reference to follow - Extracted from a two 33rpm album released in the USA in early 1960's.

But if you want a real kick out of Ellington's music don't forget an album he made in 1958 of which you can listen to an excerpt in one of Paul Dubé's pages :

http://www.udenap.org/extraits_sonores/enregistrements_5.htm (no. 219).

You can also listen to several of his early recordings at the usual address :

http://www.redhotjazz.com/duke.html

7. Nat King Cole

Nat King Cole definitely was not the greatest jazz pianist that ever lived. That honor would go, in my opinion, to either Errol Garner (see Paul's page - no. 5, item no. 210) or Bill Evans and even - believe it or not - Thelonius Monk. - We'll get back to the last two in due course.

And he wasn't the greatest jazz singer either - I mean : compared to Louis Armstrng (again) and, of course, the voice himself : Frank Sinatra (with, well one has to mention Johnny Hartmann and, why not, Mel Tormé). - One day I'll write a column on jazz singers. Can't forget Billie Holiday nor Bessie Smith, can I ?

But :

He did invent something wonderful when it is played correctly : cocktail piano which, unfortunately has been modified over the years by countless untalented would-be jazz greats in countless bars and countless hotel lobbies and 5-to-7's joints all over the planet (see my previous column).

We do, however, have to give him credit for the likes of Red Garland (so underrated !), Ahmad Jamal, and Wynton Kelly, to name only three..

Here he is, in cute little thing called Sweet Lorraine which he recorded in 1940 (yes, Mary, that was 73 years ago) - Decca label, no. 8520.

You can, by the way, listen to several of his recordings (and see him in various clips) on YouTube :

http://www.youtube.com/artist/nat-king-cole

8. Chick Webb

Undoubtedly the greatest big band leader before his premature death in 1939, age 34.

Buddy Rich called him "the daddy of them all". You can read all about him in a surprisingly well written Wikipedia page, hear him and see him on YouTube. - Type "Chick Webb" in your Google or Explorer search section.

You'll hear him, here, in Stompin' at the Savoy, considered to be his all time greatest arrangement (s'got to be : it was copied by everybody), recorded, I believe, in 1936. - Sorry I don't have more details : Chick Web's discography is a rarity and, as usual, on the cheap LP that was released in the sixties from which this version has been extracted, there are no indications of dates nor original issues. All I know is that this is definitely not the May 18, 1934 version (Columbia 2926D) which you can find on YouTube but it's a better one.

And check this page : http://www.bigbandlibrary.com/chickwebb.html

9. Count Basie (and Lester Young)

Basie ! Ah... Basie ! The definite master of rhythm. He is said to have his musicians play up to 100 times the same number to make sure that they would hit the same note at the same time. Along with Freddie Green, the greatest rythm guitar ever, and Walter Page on bass ; we're talking of metronomes, here.

As to Lester Young, he is one the four saxophone players (with Coleman Hawkins, John Coltrane and, well you guessed it, Charlie Parker) to make that instrument a jazz icon.

(Concerning Hawkins, take a moment and go listen to him on page 5, number 235 of Paul Dubé's pages and while you're at it, jump to page 2, number 73 to check out Alix Combelle playing with Django Reinhardt.)

Recording ? I've chosen "Tickle Toe", a classic about which you can read in, of course, one of Paul Dubé's page, the entire story whith, as a bonus a voice transcription... Go and check for yourself : page 5, number 227.

You can also find a lot of Basie on YouTube but check the following numbers on Paul Dubé's pages :

Shiny Stockings, one of his best recordings "Made in London" (it was actually recorded in Sweden !), with his 1956 band - Page 1, number 37.

Midgets which he recorded in 1956 (with a small combo) - Page 5, number 243.

10. Benny Goodman (et al)

Last but not least, here is perhaps the ultimate all-star recording made in the thirties. It is part of a concert given at the Carnegie Hall, in New York, the first jazz concert ever given there, on January 16, 1938, by a make-shift band whose members included musicians from three bands : that of Count Basie, that of Duke Ellington and that of Benny Goodman - with a couple of outsiders like Buck Clayton and Harry James -, Benny Goodman who organized the whole thing plus a couple-three outsiders, including, of course, Fletcher Henderson. - In a newly rediscovered recording originally issued in 1950 (yes, 12 years after)) on the first two LP's album (and also on nine 45 rpm).

The greatest jazz concert of all times, it is said. Well not really, the 1955 Gillespie-Parker concert in Toronto (with Bud Powell, Charlie Mingus and Max Roach) was better and, some of the stuff that was played by Goodman and "his" band, that single night could be forgotten.

When I said "rediscovered", it is because a copy made on an aluminum disk (sic), from the original acetates, in the weeks that followed the concert, was found close to 70 years later when a fresher edition on CD was planned for the concert's 75th anniversary and, lo and behold, on it were excerpts everybody had forgotten with a longer version (by nearly 3 minutes) of "Honeysuckle Rose" - the piece you're about to hear - , probably the best number played that nigh. It contained (not on the original issue) one of the rare solos of Freddie Green (mentioned above, I think) and a solo by Harry Carny. - Longer versions too of several solos.Talk about a discovery !

In order, solos by :

Lester Young, Buck Clayton, Johnny Hodges, the band rythm section (Count Basie, Freddie Green, Walter Page and an exceptionally quiet Gene Krupa), Harry Carney, Benny Goodman, Freddie Green, Harry James (unbelievable) and, in the closing section, Lester Young (again), Buck Clayton and Harry James.

(You'll have to raise the sound of your speakers a little : this recording was made using only three microphones. and watch out : it's a bit long.)

The full story can be read on the Internet and you should read Jeff Bollinger's remark, printed in the Castor™ in September of last year.

You also musn't miss Jess Stacey's solo on "Sing, Sing, Sing", the last number played that evening. - You'll find it here, thanks to Paul Dubé :

http://www.udenap.org/extraits_sonores/enregistrements_2.htm (At number 82)

And, while we're at it :

11. A recording made in 1964...

At this stage, it would be seriously remiss of me not to mention other notable musicians which were also part of the 1923-1939 period starting with Charlie Christian, Jimmy Blanton, Ben Webster, Jimmy Lunceford, Cootie Williams, Art Tatum, Fats Waller, Benny Carter, Roy Eldridge... (I coud go on forever) but if there was one group of musicians I musn't forget to mention, it is that of those who did not "make it" in their heydays (in the twenties and thirties) but re-appeared on the jazz scene, years after their retirement, in tip-top shape, in the late fifties and early sixties. Im talking, of course, of...

Let me start all over :

Let me first introduce to you one of my favourite gal. Her name is Sweet Emma Barrett. She was born in 1897 and originally worked with the Original Tuxedo Orchestra between 1923 and 1936 and then worked at odd jobs throughout the 40's and 50's (including appearances as a singer-pianist here and there in her native New Orleans) until she was finally recognized as a a true musical talent in the early sixties when Allan Jaffe, a traditional jazz enthousiast, opened up the Preservation Hall in le Vieux Carré, downtown New Orleans (at 726 St. Peter Street) and asked old New Orleans musicians if they wanted to perform there. - And that's when history was made. Everybody that was anybody showed up including George Lewis, Jim Robinson, Punch Miller, Percy Humprhry, Kid Thomas Valentine, Billie and De De Pierce and, of course Sweet Emma, most of them in their late sixties or early seventies. - Recordings followed amongts which five LP's under Sweet Emma's name. - It was New Orleans Music Revival Time. - Boffo success around the world : when George Lewis, who was a fragile man, showed up in England in 1957, police had to be called and he had to stay aboard his train (Southampton to London) an hour because of the crowd of fans that had gathered at the station to greet him.

Could not insert the following recording, made, as stated above, in 1964, in my third installement (jazz after 1939), could I ? So here it is. To complete this series, so to speak.

Sweet Emma with her band in a little number called "Weary Blues".

The players ?

Willie Humphrey, born in 1900 (clarinet), Percy Humphrey, his "younger" brother, born in 1905 (trumpet), Emmanuel Sayles, born in 1907 (banjo), Jim Robinson born in 1892 (trombone), Cy Frasier, born in 1904 (drums), Alcide "Slow Drag" Pavageau born in 1888 (string bass) and Sweet Emma, of course,born in 1897 (piano).

Some of them were still around in their nineties...

You can catch find all sorts of excerpts and most of the people that played at Preservation Hall on YouTube. Don't miss Sweet Emma's "I'm Alone Because I love You" nor her "Bill Baily" (preceeded by an short interview). Nor Kid Thomas' "Boogie", Alphonse Picou's "High Society" and George Lewis' "Running Wild".


Finally, if you want to hear mors of this stuff (and lots of other things - including Idi Amin Dada playing a calypso on an accordeon (sic) - check Paul Dubé's pages starting with the first one. - Go down to the bottom and read backwards to the top. You'll find some of the names mentioned above and others of the same area : Jean Goldkette, Scott Joplin, the Dorsey Brothers, Kid Thomas Glenn Gray... even Billie Holiday and Bessie Smith.

And that's it. Sorry but I have to go back to my regular job...

Copernique

 

Le syndrome d'Asperger

Vous allez me trouver peut-être bizarre aujourd'hui mais j'aimerais vous parler de mon meilleur ami atteint de ce curieux syndrome décrit pour la première fois, au début des années quatre-vingt, par le pédiatre et médecin théoriste Hans Asperger, et qui, jusque là, était considéré comme soit la conséquence d'un repliement sur soi (dû à différentes causes), soit une forme [faible] d'autisme.

Vous pourrez en lire plus sur le Web ou "la toile" (excellent article sur Wikipédia), mais, auparavant, je voudrais vous raconter ce qui m'est arrivé quand j'avais dix, douze ans, au moment où j'ai constaté les premières manifestations de ce syndrome sur, justement, celui qui allait devenir mon meilleur ami :

Vers cet âge-là, on m'a offert, pour mon anniversaire, ma première enregistreuse (à cassettes). Qu'est-ce que j'ai pu enregistrer à partir de ce moment-là ! Des émissions de télé (sic), des oiseaux, des bruits divers... - Un jour, cependant, j'ai fait une grande découverte, quand j'ai mis mon appareil en marche lors d'un dîner en famille :  

Qu'en société, les conversations étaient totalement décousues, que les sujets de ces conversations changeaient continuellement, qu'elles comprenaient une quantité folle de phrases qui ne se terminaient jamais, qu'on interrompait constamment les interlocuteurs et, que tout compte fait, la communication verbale dépendait largement de gestes et de regards que mon enregistreuse, forcément, ne captait pas (*). Et c'est ainsi que j'ai appris que mon ami n'était pas "normal" car, de toutes les personnes que j'ai enregistrées au cours de ce dîner, il était le seul à revenir sur les sujets qu'on avait laissé tomber à mi-chemin comme s'il voulait absolument que tous les sujets soient clos avant de passer à un autre. En fait, il ne parlait pas beaucoup préférant la plupart du temps se taire et presque disparaître régulièrement dans un univers qui m'était tout à fait inconnu : le sien.

(*) D'où, me disait Monsieur Copernique, l'autre jour, la difficulté d'écrire pour le théâtre contemporain où tout doit être contenu dans les répliques et, en contre-partie, la réussite de certains scénaristes (e. : Michel Audiard) qui annotent considérablement leurs textes rédigés en tenant compte des gestes et exressions faciales que l'on verra sur film), ie.: "Les tontons flingueurs".)

Las de ses attitudes étranges (il en avait des dizaines comme celui de me poser toujours les mêmes questions), j'en suis venu, un jour, à lui poser la question : qu'est-ce qui faisait qu'il ne faisait pas partie de "notre" monde. - Vous savez ce qu'il m'a répondu ? C'est que ce n'était lui qui était étrange, mais nous.

Et, comme deux chiens de faïence, nous nous sommes regardés pendant des années avant qu'il m'avoue être obligé de mentir, tricher, faire semblant de... pour vivre en société. Plus tard, il m'a appris être en constant contact avec un psychologue et qu'il devait suivre des règles pour "survivre" car, laissé seul, il serait condamné, comme je le disais ci-dessus, à se "replier sur lui-même", perdant ainsi tout contact avec la réalité ; bref : qu'il était atteint de ce fameux syndrome et qu'il ne pouvait rien y faire.

Ben, vous savez quoi ? - Il m'arrive parfois de l'envier.

Pour sa faculté de concentration tout d'abord car, croyez-le ou non, j'ai déjà vu Serge - appelons-le Serge - rédiger un rapport d'une extrême complexité, l'après-midi dans un aéroport et l'annoter, le soir, dans un bar où nous l'avions entraîné et où la musique était infernale - nous étions en voyage - et pas dans un coin tranquille : directement au bar et en face de l'endroit ou l'on préparait les cocktails. J'étais à ses côtés et j'avais de la difficulté à penser.

Et puis pour sa mémoire prodigieuse mais, oh combien ! sélective. Il se souvient, par exemples, de dialogues complets de films obscurs, de passages entiers de livres ou de pièces de théâtre (vous en connaissez-vous, des gens, qui peuvent citer "Finnegan's Wake" de James Joyce ?), mais ne lui demandez pas son code postal ou son numéro de téléphone. Pour ces choses triviales, il a de nombreux carnets rédigés dans une écriture que personne ne peut lire, sauf lui, naturellement. Y sont inscrits la grandeur de ses vêtements, un nombre incroyable de mots divers, un inventaire complet de sa bibliothèque...

Ses connaissances en littérature dépassent tout ce qu'on peut imaginer, sauf qu'il ne connaît aucun règlement d'aucun sport et n'en pratique, forcément aucun.

Me fait penser à Peter Walsh dans le roman de Virgina Wolf (Mrs. Dalloway) qui, dans le St.-James' Park, à Londres, ne voyait ni les arbres, ni la pelouse , ni les petites filles habillées en rose, trop absorbé qu'il était avec Wagner ou la poésie de Pope.

Hans Asperger - je l'ai lu par la suite - appelait les enfants atteints de "son" syndrome et qui lui étaient confiés, des "petits professeurs" parce qu'il pouvait discourir, avec moult détails, pendant des heures sur les sujets qui les intéressaient. Aucune difficulté à le croire.

Paraît que Newton, Eisntein, Mozart, Hitchcock, Jane Austen, Darwin, Edison et même Bill Gates ont été  - ou est, dans le cas de Billl Gates - atteints d'une certaine forme du syndrome d'Asperger, y compris Hans Asperger lui-même !

Je n'ai pas d'opinion là-dessus. Ce que je sais, c'est que la compagnie de mon ami est stimulante, rafraîchissante même. Jamais je ne m'ennuie avec lui qui ne connaît absolument rien de la politque, des "grandes nouvelles de l'heure" (qu'il appelle des "faits divers") et même de la météo, mais ce qu'il peut connaître d'obscurs musiciens, ce qu'il peut comprendre d'états financiers complexes en quelques secondes, ce qu'il sait sur Paris (alors qu'il peu à peine se débrouiller dans sa ville natale (Québec) !, etc., etc. - Comment qualifier, en effet, quelqu'un qui se promène avec des carnets où il note les noms de toutes les personnes qu'il connaît car il lui est impossible de se souvenir de leurs noms  même si ça fait des années qu'il les connaît, mais qui dans le même souffe peut vous défiler son numéro de sécurité sociale, celui de son passeport et le numéro de téléphone d'un cousin éloigné..

Et il a appris à raconter des blagues, le bougre, cet individu qui, selon la définition d'un aspie ne devrait avoir aucun sens de l'humour.

Il a cependant horreur qu'on le touche (ce qui complique quelque peu ce qui pourrait être appelé "une vie amoureuse"), achète tout en multiple de trois, passe ses soirées à aligner les ustensiles, les verres et les assiettes quand nous allons dîner au restaurant ; et puis ne lui lancer jamais un objet (une balle, un bout de bois, n'importe quoi) : il a les réflèxes d'un enfant de quatre ans.

Un "drôle de moineau", mais je serai le premier à ses côtés s'il a besoin de quelque chose.

Jeff

 

L'Humanité :

La Cour de cassation a refusé ce mercredi de suspendre l'instruction de l'affaire Bettencourt, en rejetant la demande déposée au nom de sept mis en examen.

Note de l'éditeur : Pour ceux qui ont ne connaissent pas cette affaire politico-financière française, déclenchée le 16 juin 2010 par la publication (journal en ligne Mediapart) d'enregistrements réalisés clandestinement en 2009 et 2010 par le majordome de Liliane Bettencourt, femme d'affaires, première actionnaire du groupe L'Oréal, le 18 juillet 2010, le New York Times résumait cette affaire comme suit : "Une héritière âgée. Une fille en colère. Un photographe mondain. Un maître d'hôtel rebelle et une comptable mécontente. Des enregistrements secrets. Une société célèbre avec un passé ambigu, et des relations politiques de longue date. Un président impopulaire, un ministre qui a le goût de l'argent et des histoires de donations d'argent liquide dans des enveloppes."


Pascal Bonnefoy
Le majordome de Mme. Bettancourt

The Scottish-Daily-Fortnightly :

Le Grand Prix de Formule Un qui s'est déroulé hier, à Montréal, a été remporté par un des participants.

La Croix :

À l’occasion de ses 130 ans, "La Croix" a ouvert ses portes, vendredi dernier, à plus de 400 lecteurs dans les locaux du quotidien édité par Bayard-Presse, à Montrouge.

The Telegraph :

Le designer Karl Lagerfeld a avoué qu'il aimerait bien marier sa chatte Choupette.

Dernière heure : Choupette aurait, semble-t-il, refusé cette union, jugeant son maître un peu trop étrange (Vatfair-Fair News).

The Morning Call of Leigh Valley - Allentown, Pennsylvania

À l'occasion de la fête des pères, le restaurant italien Vineyard de la rue Fiot, à Bethlehem, offira à sa clientèle, et ce, pour la première fois, des vins qui s'accorderont avec les plats.

Radio-Canada :

La ville d'Alamogordo (Nouveau-Mexique) a décidé de permettre à Fuel Industries, une firme conceptrice de jeux informatique (bureaux à Ottawa et à Los Angeles), d'effectuer des recherches dans un ancien dépotoir où la presque totalité du jeu E.T. conçu pour les consoles Atari (le pire jeu de tous les temps selon certains) aurait été enfouie.

The Knoxville News Sentinel

Un couple, leurs trois enfants et leur collection de serpents ont pu s'echapper sans heurt, hier matin, de leur maison en flammes située au 2500 rue Adair, à Knoxville (Tennessee). La cause de cet incendie demeure inconnue.

The Wolverhampton Express and Star :

Les billets pour une soirée intime avec Charlotte Church dans une salle restant à déterminer dans la ville Wolverhampton ont été mis en vente vendredi dernier (dans le cadre de sa tournée de retour).


Charlotte Church

Dernière heure :

Le Soleil (ville de Québec) nous informe ce matin que la paroisse Notre-Dame de Québec aura sa porte sainte.

***

 

 

Note importante

Inutile de nous écrire : le nombre d'étudiants inscrits aux cours (magistraux) que doit donner cet été à l'Universite de Napierville le journaliste de La Presse, Monsieur Pierre Foglia, a déjà dépassé la limite critique. Nous n'acceptons plus de nouvelles inscriptions même si l'endroit où devait se dérouler ces cours a été déplacé de la salle B-6 de l'édifice C à la Salle Marc Ronceraille pour accueillir un plus grand nombre d'étudiants.

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Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand-Marshall
Le samedi 15 juin, dès huit heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

Antiquités - Brocante

17 exposants, 38 kiosques dont 6 consacrés aux patenteux de la région.

***

Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

  • Gustave Gaspar Coriolis (Mme) - Calculatrice d'escomptes chez WallMart.

  • Victor Hensen Humbolt - Garçon de table (cameriere) - Restautant VIP - Vatican.

  • Hippolythe Meges-Mouriès - Classificateur de pistils.

  • Cristof Buys Ballot- Ex-membre du Templar Komturey Brunswick (Allemagne).

  • Wilhelm Normand - Signataire (sous un pseudonyme) du Refus local.

  • J. B. Senderens - Membre de l'association de ceux qui persistent à dire que le monde, tel que nous le connaissons, a été créé à neuf heures du matin, le 26 octobre en l'an 4024 avant Jésus-Christ.

  • Paul Sabatier - Ramasseux de vieilles affaires (région de Granby).

  • Michel Chevreuil - Ex-directeur de circulation à St-Paul-de-Vence.

Au Théâtre du Grand Marshall
Jusqu'au vendredi 21 juin - à 20h00
Tous les jours (sauf les lundis)

Dernière de la saison

Le philosophe marié

ou

Le mari, honteux de l'être

comédie de

Néricault Destouches

Présentée pour la première fois, À Paris, le 15 vévrier 1727

Par la Troupe du Grand Marshall :

Raoul-Jean Pichette : Ariste

Raymond Ouellette : Damon, ami d'Ariste, et amant de Céliante

Michel Chabot : Le marquis Dulauret, autre ami d'Artiste et amant de Mélite

Roger Dubé : Lasimon, père d'Ariste

Justin Roger : Géronte, oncle d'Ariste

Michèle Sansoucy : Mélite, femme d'Ariste

Ludivine Smythe : Finette, suivante de Mélite

avec :

Fernand Boudin dans le rôle d'un laquais

La scène est à Paris, chez Ariste.

Mise en scène, musique, décor, éclairage et répartition des rôles : George de Napierville.

Les costumes de pilotes de chasse : Jean Bontemps.

***

En la salle du Grand Marshall
Le vendredi 14 et le samedi 15 juin
Et du jeudi 20 au samedi 22 juin
À vingt heures

Dernier concert de la saison

Le nouveau quatuor à cordes d'Amqui

Programme selon la disponibilité des partitions

Musique Country et Western.

Premier violon : Ti-mé Tétreault - Deuxième violon : Médée Ouellette
Vièle à roue : Ti-Paul Gingras - Violon pomposa : Ti-Guy Lefebvre.

Réservations fortement recommandées.

***

Salle Marc-Ronceraille - 1
Demain midi et reprise le soir à vingt heures :

Dernier spectacle de la saison

Les nains acrobates de Sainte-Cunégonde

"Situé entre les quartiers Griffintown et St-Henri, le quartier Sainte-Cunégonde, à Montréal (du nom de cette ex-municipalité), est en voie de devenir une source d'artistes incomparables." (Jean Besselle - La vie montréalaise - Presse de l'université de Napierville, 2012)

***

Salle Marc-Ronceraille - 2
Conférence 1
Le jeudi 13 juin, à 19heures :

Avant-dernière conférence de la saison

La foi, l'espérance et la charité

(Dans le cadre de l'enquête Charbonneau)

par

Gino Zambito
et
Roger Vaillancourt

Réservations fortement recommandées.

Fouille à l'entrée.

***

Salle Marc-Ronceraille - 3
Le mercredi 19 juin, à 14h40 :

Dernière conférence de la saison

Tabak, Quelle der Berichte der Regierung
(Le tabac, source de rapports gouvernementaux)

par
(von)

Herr Professor Wirklich Beulenpest

de l'Université de Nirgendwstadt (Bavière)

(Traduction simultanée - en sémaphore - disponible sur demande)

***

Au musée du Grand Marshall
Jusqu'au dimanche 23 juin
Tous les jours (sauf les lundis)

Dernière exposition de la saison

Grande exposition de

Passementeries

(Glands, franges [en applique], cordons, galons, pompons, rosettes, guimpes etc.)

Collection des dames patronesses de la

paroisse du Saint-Sépulcre et des Deux vierges.

Note aux parents d'enfants en bas âge : tout enfant de moins de six ans se verra remettre, à l'entrée, un sac de friandises de même qu'un petit chaton.

***

Au Bijou, cinéma de répertoire

Trois salles, trois films ou deux ou trois courts-métrages:
Dès demain - tous les jours - représentation continue de midi à minuit
Jusqu'au dimanche 23 juin.

Les grands programmes doubles

En la salle du Grand Marshal

1- The Song of Bernadette de Henry King (1943)

En 1858, en France, Bernadette, une jeune paysanne adolescente, a une vision d'une «belle dame» dans le dépotoir de la ville. Elle ne demande jamais à être autre chose que cela, mais les citadins...

Scénario de George Seaton d'après le roman de Franz Werfel.

Avec : Jennifer Jones, Charles Bickford et Vincent Price.

2 - The Wild Women of Wongo de James L. Wolcott (1958)

Sur l'île tropicale de Wongo, une tribu de femmes découvre que l'autre côté de leur île est habité par une tribu d'hommes.

Scénario de Cedric Rutherford.

Avec : Jean Hawkshaw, Mary Ann Webb et Candé Gerrard.

En la salle Alfonso Gagliano

1 - The Greatest Story Ever Told de George Stevens (1965)

La vie de Jésus Christ.

Scénario de : Fulton Oursler, Henry Denker (et autres).

Avec : Max von Sydow, Michael Anderson Jr. et... Charlton Heston.

2 - Psycho Beach Party de Robert Lee King (2000)

En 1960, à Malibu, Florence Forrest (deux "r"), une jeune fille qu'on croit innocente et qui se fait appler "Chicklet" (premier prix de surfing) souffre d'un trouble dissociatif d'identité et, de temps en temps son alter ego, Ann Bowman, sexuellement agressive, revient à la surface au moment où, de temps en temps, de plus en plus d'amateurs de plage sont retrouvés assassinés...

Scénario de : Charles Busch.

Avec : Lauren Ambrose, Thomas Gibson et Nicholas Brendon.

En la salle Joseph Paul Goebbels

1 - Mary, Mother of Jesus de Kevin Connor (1999)

Une histoire de foi, de sacrifice et d'amour.

Scénario de : Albert Ross.

Avec : Christian Bale, Pernilla August et Melinda Kinnaman.

2 - Heroes and Gay Nazis de Rosa von Praunheim (2005)

Un documentaire.

Avec : Ewald Althans, Winfried Bonengel et Jörg Fischer.

***

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

Les campagnes publicitaires de
La société de café équitable Conquistador

Les grands interviews

Le mardi 11 juin (première partie ) et le mardi 18 juin (deuxième partie).
(Avec possibilité de prolongement [troisième partie], le jeudi 20 juin.)
De vingt heures à vingt-deux heures :

Suite à une altercation qu'il a eu, il y a plusieurs années, avec certains membres du réseau BBC, Arthur "Two sheds" Jackson qui n'a accordé, depuis, aucun entrevue, a consenti à venir s'expliquer sur nos ondes et à nous parler de sa dernière symphonie. - Saura-t-il nous dévoiler si cette symphone a été composée dans une des ses "sheds" ? .- Interviewer : Copernique Marshall.

Le vendredi 14 juin, à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle Marc Ronceraille. - Prise de son : Thomas Mulcair de l'Institut.

Le jeudi 20 juin, à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle Marc Ronceraille. - Prise de son : Thomas Mulcair, de l'Institut

Les grands récitals-concerts

Les samedis 15 juin et 22 juin, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo :

Valses de Vienne
(Vienne, en Isère)

Avec l'orchestre
(réduite en raison de la distance)
de

Michel Viens
De Vienne, en Isère

***

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Un excellent club de jazz à découvrir, si vous habitez ou visitez Montréal, est le Dièze Onze situé au 4115-A rue St-Denis, côté est, entre les rues Duluth et Rachel.

Vous trouverez les details de leur programmation et autres renseignements sur leur site :

www.dieseonze.com/

Atmosphère typique des clubs de jazz de New York des années soixante : sous-sol, bar, petite scène, etc.

Excellente nourriture, soit dit en passant.

Beaucoup de jazz manouche (notamment avec Christine Tassan qui y joue régulièrement) mais il y en a pour tous les goûts.

Et quand elle y repassera, ne manquez pas la pianiste, Chantale Gagné, originaire du Québec, mais qui habite maintenant New York et dont le site se trouve à l'adresse suivante :

www.chantalegagne.com

Suit un extrait du premier de ces deux CDs ("Silent Strenght" - en vente sur son site) où elle interprète, en compagnie de Peter Washington à la contrebasse et Lewis Nash à la batterie "I Mean You" de Thelonius Monk.

On retrouve les mêmes + Joe Locke, au vibraphone, sur son second CD, "Wisdom of the Water".

(Et oubliez ce que dit Copernique à propos des "cocktails pianists" : Chantale est excellente. et jolie de surcroît.

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :

 

       

Les enregistrements qui ont fait partie de cette série sont disponibles intégrablement, dans l'ordre inverse qu'ils ont été publiés :

Cliquez ICI.

          



M. Robert Smirko - Tokyo (Japon).

Abe Coleman, né Agraham Kelmer, alias "The Jewish Tarzan" (ou le Tarzan juif) - 1905-2007.

M. Pierre Magnol - Vancouver, British Columbia (Canada)

Une Bently 8 litres de 1930.

Mme Samantha Ardente - St-Romuald, Québec (Canada)
Le grand écart, le pas de deux, de trois ou de quatre (ce dernier étant également connu sous le nom de "partouze"), l'allongé, le demi-détourné, le derrière, le dessous, le devant, l'écarté. les entrechats, le renversé, la position retirée, le sauté et la position seconde.
Mme Antonietta Panzini - Liverpool (United Kingdom).

Petrossian, 182 West 58th Street (Alwyn Court Building, 58th Street and 7th Avenue) ou encore The Russian Tea Room, 150 West 57th Street (New York, NY 10019.).

M. Guillaume Libri-Carucci - Raleigh, North Carolina (USA).

L'UdeNap recommande, pour vos pneus, les X35 d'Agropur qui contient 15% de gomme xanthan.

Mme Fanny Langden - Vienne, Autriche.

John Wickham Gascoyne Beresford Steed (5 Westminster Mews, puis 3 Stable Mews, à Londres).

M. Adrien de Jussieu - Paris 12e.

James Smith & Sons,  53 New Oxford Street, WC1A 1BL, Lock & Co., 6 St-James Street, SW1A 1EF, Gives & Hawkes, 1 Savile Row, W1S 3JR et John Lobb, 9 St-James Street, SW1A 1EF, à Londres, sont des maisons dignes de confiance.

M. Armand-Hippolythe-Louis Fizeau - Dunedin, Nouvelle-Zélande.

Saint Luc (Luc Jardie) dans "L'armée des ombres" de Jean-Pierre Melville (1969).

Mme Christiana Doppler - Miserable City, Manitoba (Canada).

Yvon Robert (1914 [1932-1959] 1971) et Edward Wladyslaw Spulnik, dit Wladeck Kowalski (1926 [1947-1977] 2008).

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

George Louis Palmella Busson du Maurier

Caricaturiste et auteur de : Peter Ibbetson, Trilby et The Martian.

(1834 - 1896)

c

"Dans les mauvais romans, les femmes sont frivoles et les hommes non plus. "

- W. G. (auteur de mauvais romans)

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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