Volume XXIII, n° 16 22 avril 2013

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électro- nique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

Note : L'édition corrigée, destinée au marché américain, paraît le jeudi. L'édition numérotée, avec corrections supplémentaires, destinée exclusivement au Cercle Littéraire des Grammaticiens et Lexicologues Amateurs de Saint-Jean-Étienne-sous-Bois (Var) paraît le samedi.

 
 


 Bande de pochards poussiéreux dans le brouillard.


(Musée de Honfleur)


Voyez la Galerie des photos de M. Sérien

 
 


  Anniversaire...

Dans sept jours, Le Castor™ célébrera son 113e anniversaire.

Souvent imité, mais jamais égalé, cet important organe, créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier, aura connu, bien sûr, ses heures de gloire (qui ne se souvient pas de son numéro du 10 septembre 1918 prédisant, pour le lendemain, la victoire des Alliés ou encore son édition du 29 novembre 1963 annonçant, avec seulement une semaine de retard, la mort de John Fitzgerald Kennedy.

Beaucoup de personnes auront voulu recréer la qualité de ses textes dans diverses publications, souvent tirées pour quelques happy few, mais ils n'avaient pas, derrière eux, un personnage de la qualité, de la grandeur et de l'importance d'un Marshall, que ce Marshall ait été son fondateur, son fils ou son petit-fils, tous des cerveaux-phares qui ont su, par leur seule présence, remettre dans le juste sillon de la véritable, seule et unique connaissance de tout ce qui touche l'Humanité (avec un grand "H").

Qui, aujourd'hui, peut se permettre d'avoir en son sein (sauf peut-être la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et d'Esch-sur-Sûre) des écrivains chevronnés de la trempe de Simon Popp, du cardinal Spitzman, de Copernique et, depuis quelque temps, du jeune Jeff Bollinger ? (Et cela, sans mentionner Roger V. Landry, Paul Dubé, etc.)

Que ce numéro sache faire son chemin dans les futurs têtes dirigeantes de la terre.

Bonne lecture !

Obédieusement vôtre,

Heméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville

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Amour ! Amour ! Tu fais faire des folies
(*)

Suis allé, tout à fait par hasard, à mon premier salon en près de cinquante ans la semaine dernière. - Je ne sais pas dans quelle ville vous vivez mais, à Montréal (au Québec), nous en avons de tous les genres, cinquante-deux semaines par année et cinq, six à la fois, du Salon du fromage en grain à celui de l'automobile en passant par ceux ayant pour thèmes l'artisanat, les vacances, le prêt-à-porter, la mariée, la retraite, la décoration, les meubles et, j'imagine (je ne les suis pas tous) les objets liturgiques et vêtements sacerdotaux ou encore le bien-être social et les bijoux.

Celui où je suis allé fut le Salon « International » du Livre de la ville de] Québec (**). Un vrai zoo. Me serais cru chez IKEA ; vous savez : là où l'on rentre facilement mais où l'on ne trouve plus la porte de sortie. - C'était pour aller voir une amie que j'ai retrouvée le soir au bar de l'hôtel. - Des milliers de livres, des centaines d'auteurs, des douzaines d'éditeurs. - J'y suis resté dix minutes. - J'ai pensé à Bernard Pivot qui disait : " Aujourd'hui tout le monde publie sauf certains auteurs." et à " A senseless waste of human lives." (John Cleese) et à ces forêts qu'on abat pour publier les idioties de tous et chacun...

J'ai vu, en dix minutes, ce que je soupçonnais depuis de années : des auteurs qui se prennent pour quelqu'un d'important, des revendeuses qui connaissent, des livres, que la façon de se pencher pour attirer la clientèle, des gens blasés et puis, surtout, un grand nombre de couples avec leurs enfants dans des poussettes. - Que se passe-t-il, à Québec ? Une pénurie de gardiens ou de gardiennes ?

Entendu :

"Vous savez, quand j'écris un livre, je ne tiens pas particulièrement à me mettre en valeur, mais à faire réfléchir mes lecteurs sur la condition humaine et son avenir..."

J'espère que le gratte-papier qui disait cela ne le répète pas dans les bars...

Vous savez que de tous les collaborateurs qui oeuvrent au sein du Castor™, il n'y a que Madame Fawzi Malhasti, Mlle Ignacia Aphérèse, le Professeur (forcément) et Paul Dubé qui ont publié sur papier ? - Et pas beaucoup. - Tous les autres, y compris votre serviteur, ont confié leurs élucubrations à des médias électroniques. Bon, nous avons tous commis des erreurs de parcours - nous avons, par exemple, tous commis nos écrits sur Cds, l'équivalent de livres en papier - , mais ce fut plutôt rare. Et des Cds, ça peut toujours servir de sous-verres ou encore de Frisbee alors que les livres, mis à part la possibilité de leur faire stabiliser des meubles ou encore de retenir une fenêtre à guillotine...

Non, je ne repartirai pas ce débat stérile qui dit que les livres sont là pour toujours et que les lecteurs électroniques ne serontque des substituts. Après tout, depuis qu'on a inventé l'écriture, il y a quelque 4,500 ans, le livre imprimé a fait partie du paysage depuis au moins le dixième de ce temps. Pourquoi cesserait-il d'exister ? - C'est un excellent support, d'ailleurs pour parler de films, de télévision et de musique, n'est-ce pas ? Et quoi de mieux pour faire comprendre les batailles de la Guerre Civile Américaine sans ces stupides reconstitutions sur films digitalisés ?

 [Soit dit en passant : quand Copernique joindra-t-il des liens vers des illustrations musicales qu'on pourra écouter ?]

Mais ce n'est pas ce dont je voulais vous parler aujourd'hui, mais de l'Amour (avec un grand " A ") parce que, ayant, la dernière fois, parlé de tiroirs et de celui ou de celle qui allait fermer mes yeux et ouvrir les miens (mes tiroirs, si vous avez de la suite dans les idées), c'est à dire lorsque j'aurai définitivement passer "de l'autre côté", j'ai reçu plusieurs courriels, tous charmants, certains touchants et même un, assez troublant ; d'amis et amies inquiets et inquiètes pour, je suppose, ma santé.

Que tous soient rassurés : je me porte très bien. Mon médecin me l'a confirmé récemment. " Simon, m'a-t-il dit, avec la santé que tu as, tu vivras jusqu'à [ici un nombre que je ne répéterai pas] années." - " Mais docteur, lui ai-je répondu, j'ai [le même nombre] années !" - " C'est vrai, mais, quand même,, j'avais raison, non ?" m'a-t-il rétorqué.

D'ailleurs, pourquoi la mort, à n'importe quel âge, est-elle un sujet tabou ? S'il y a quelque chose naturelle... Personnellement, je crois que ce qu'elle a d'effrayant, c'est l'idée de ne pas avoir terminé ce que l'on a commencé. - J'ai retenu, entre autres, la semaine dernière, dans le courrier, la réponse suivante à M. Serge Lavallée de Raleigh (B.C.) : "Ce n'est pas la mort qui effraie, mais découvrir tout à coup qu'on a oublié de vivre."

Mais de l'Amour (avec un grand « A »), objet de cette chronique ?

Trop tard. Avec toutes les conneries que je viens d'écrire, voilà que j'ai pris toute la place qu'on me réserve bi-hebdomadairement dans ce canard. Ce sera pour la prochaine fois. En attendant, permettez que je salue, au passage, le grand amour de ma vie. Elle se reconnaîtra tout de suite quand elle aura lu ceci :

"Ma chérie, tu resteras, toujours, pour moi, la plus belle chose depuis l'invention du pain tranché."

La vie, hélas, avec ses contingences, ses tribulations et ces vicissitudes (***), nous a séparés.

Dois-je vous dire qu'il ne se passe pas une demi-journée sans que je pense à elle ?

Simon

(*) "Le fils-père" (Georgius) - Voir à : http://dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/paroles/fils_pere.htm

(**) Le seul et unique salon du livre " international" en Amérique du Nord ou même, mon amie me l'a dit, probablement au monde.

(***) Avouez, quand même, que j'ai du vocabulaire...


 


Temporibus mutavit.

Rencontré, la semaine dernière, un jeune homme, ma foi, bien éduqué, poli, protestant (Baptiste), ayant une parfaite connaissance de son "Blackberry" (?) et, je suppose du logiciel "Word", mais qui ne savait pas qui était (ou qui avait été) Judas.

Il avait quand même entendu parler du Christ, de Marie-Madelaine et de Saint-Anne.

"Ô tempora, ô mores", comme disait le regretté Cicéron.

Spitzman

 

 
c


Classical Music - Part Two of Three

Now that we have established and, I hope, agreed upon what is classical music (see my previous column), let's start talking about what is good classical music. You probably have your own definition. It might consist in a list of composers, a list of your favorite pieces or even a series of chords or sections of certain sonatas or symphonies. It doesn't matter. The reality is that when we all sit down to discuss what we like or dislike, conversations become so personal that they are on the fringe of subjectivity.

I'll tell you what I like and you be the judge.

For me, good music must have two qualities - three if you add that I like cleverness (and that cleverness applies to novels, plays, paintings, anything connected to creativity) - :

1 - It's got to be interesting both intellectually and emotionally. Chopin's Étude révolutionnaire (Op. 10, no. 12) fits this bill and so does Scriabin's Étude (Op. 8, no. 12) as well as Rachmaninov's Prélude (Op. 23, no. 5) or, to give another example, the fourth movement (not the first) of Beethoven's fifth symphony.

Samples (excerpts only) click on the note :

Chopin's Étude révolutionnaire (Op. 10, no. 12) - Louis Lortie

Scriabin's Étude (Op. 8, no. 12) - Vladimir Horowitz

-

Rachmaninov's Prélude (Op. 23, no. 5) - Vladimir Horowitz

Beethoven, Symphony no. 5 - Fourth movement - Carlos Kleiber

2 - It's got to remain interesting for years, perhaps throughout an entire life. An example : Beethoven's string quartets in which one can continuously find new aspects years after years ; which is precisely why I have a tendency to dislike Vivaldi's Four Seasons or Haydn' symphonies.

Like, try this for size :

Beethoven, String Quartet No. 7 - Movement no. 1 (beginning) - Budapest String Quartet

To that definition, I could add that, for some composers or bodies of work, it is difficult to find something that will touch your heart in everything they did. You might like Mozart's Don Giovanni, his Le nozze di Figaro, The Abduction from the Seaglio and even Die Zauberflöte (The Magic Flute), for example, but how many times have you listened or even heard about his other operas (he wrote 22 musical dramas in a variety of genre) : The Goose of Cairo, The Clemency of Titus, Scipio's Dream or Idomeneo, King of Crete (to name a few) ? (Tell you what : don't bother,)

And then, one might like chamber music more than operas, symphonies more than piano or violin concerti... - I know somebody whose ears are so sensitive, she can't stand brass instruments, particularly Maurice André (trumpet) and Jean-Pierre Rampal (flute) who seem to have cornered their respective répertoires.

So, as a general rule, all "best" lists, be it for a simple question of not being able to listen to everything in one life's time, have to remain subjective. (It takes a minimum of 35 hours to listen to one version of Haydn's symphonies ; add to that his sonatas, string quartets and other works... and Haydn wasn't a particularly prolific composer : try Schubert who probably composed six or seven lieder every morning, before breakfast - 600+, at the last count - or Telemann whose entire body of work is greater than that of anybody else : he's in the Guinness Book of Records.)

Be that as it may, let me list, today the composers I particularly like. Next time, I'll elaborate a bit more and give you what my all-time favorite - let's call them - "pieces of music" or stuff I've been listening to continuously ever since I heard them for the first time, some of which when I was very, very young years.

First, seven names (alphabetical order) : Beethoven, Brahms, Chopin, Debussy, Mahler, Monteverdi and Schubert.

Mozart is missing but I must admit I have a certain "penchant" for certain of his works, one in particular. And, having mentioned him earlier, I must add Bruckner to that list and, well I really like the sonatas of Scarlatti played by Wanda Wlandowska.

I also find Scott Joplin and James Scott quite fascinating.

And let me finish by mentioning John Fields, Scriabin, Schumann and, brace yourself : Wagner.

Note that I haven't mentioned Bach in the aforementioned lists. - I'll tell you why next week - nor anybody whose works were mainly composed in the twentieth century except Debussy but if I had to, I would mention John Cage and Lutoslawski.

Copernique

P.-.S. : At the request of certain "fans", let me add a few other titles to my "favorite" rock n' roll recordings :

(See the 25th of March edition of Le Castor™)

  1. Rock n' Roll Music by the Beach Boys (Better than the original by Chuck Berry)
  2. You're the Best by Tina Turner (Need I say more ?)
  3. Sultans of Swing by Dire Straits
  4. (You're So Square) Baby, I Don't Care by Buddy Holly (See also Elvis Presley in Jailhouse Rock)
  5. Ready Teddy by Little Richard
  6. At the Hop by Danny and the Juniors (or by Sha-Na-Na, live, at Woodstock)
  7. Paint it Black by The Rolling Stones (and do try its symphonic version by the London Philharmonic. It's on YouTube.)
  8. My generation by The Who (as well as by the Zimmers)
  9. Superstition by Stevie Wonder
  10. Cry Me a River by Joe Cocker (the 1970 live version with Leon Russel)
  11. Layla by Derek and the Dominoes (Eric Clapton)
  12. Back Door Man by The Doors (Not the live 1968 version !)
  13. Purple Haze by Jimi Hendrix (Maybe not Rock n' Roll but it's fantastic)
  14. Billie Jean by Michael Jackson (The film live version, with the moonwalk, is something to see)
  15. Be My Baby by ... The Ronettes (I know, but I always was a sucker for The Ronettes and their bee-hive hairdoo).

and... what the hell :

16. Ticket to Ride by the Beatles (There exists a very slow version by The Carpenters. Worth listening.)

But :

I will not mention Great Balls of Fire by Jerry Lee Lewis nor Heroes by David Bowie.

 

Je ne peux pas croire...

C'est au début d'une des dernières représentations de Groucho Marx (au Carnegie Hall, en 1972) que Dick Cavett, alors âgé de trente-six ans (tandis que Groucho en avait quatre-vingt-deux), le présenta en disant ; "Je ne peux pas croire que je connais Groucho Marx..." ("I can't believe I know Groucho Marx"). Et voilà qu'au cours du weekend dernier, j'ai rencontré un bonhomme que j'admire depuis que j'ai, je crois, dix ans.

Oh, ce n'est pas dans la même catégorie que Groucho (ou même Dick Cavett qui aura, bientôt, soixante-dix-sept ans), mais quel plaisir que de voir, en chair et en os, quelqu'un qui a marqué sa vie.

Je ne vous dirai pas son nom, ni son métier, ni pourquoi il est demeuré - et demeure encore - un de mes héros. Sa modestie et aussi son amour-propre (ce qui va de pair) m'empêchent de ce faire. Mettons qu'il était vaguement impliqué dans mon deuxième métier qui est en réalité mon premier... si seulement il était suffisant important pour que je puisse y gagner ma vie.

Imaginez-vous un homme qui est plus grand que nature ; qui vous dépasse d'au moins dix centimètres ; qui a une chevelure blanche, mais d'un blanc immaculé, avec des mains d'une force et d'une finesse extraordinaire.

Il a caressé (en fin connaisseur) le galbe d'une commode que je venais de terminer et m'a dit : "Jeune homme, que vous allez être heureux dans la vie !"

Mes enfants avaient de la difficulté à demeurer cois devant ce géant venu d'on-sait-où qui avait, comme le Dieu-le-Père des frères Goncourt (*), cette magnifique prestance qui fait qu'on sait que l'on se retrouve devant quelqu'un d'important.

Mon père avait cette allure. Peu éduqué, ouvrier de son métier, sachant peu s'exprimer, il savait dire tout grâce à son silence. Un regard de lui et c'était suffisant.

Vers la fin de sa vie, semi-aveugle, il était devenu frêle comme le Groucho du Carnegie Hall, mais il avait une de ces façons de dire en un mot ce qui me prend aujourd'hui des pages à résumer. Tenez :

Un jour que nous étions assis sur un banc dans un parc, en ce temps où il voyait à peine, une dame - une jeune fille - au corps éblouissant passa devant nous et je lui dis : "Ah, celle-là, vous l'avez manquée !" - "Non, me répondit-il parce que je suis certain d'en avoir vues de plus belles." - "Et ça s'arrête quand ces choses-là ?" lui ai-je demandé. Et il m'a répondu par un mot que je ne suis pas sur le point d'oublier :

"Jamais !"

Jeff

(*) [Un jour], "le vieux bon Dieu à barbe blanche, arrivera sur la terre, avec son trousseau de clefs, et dira à l'humanité, ainsi qu'on dit au Salon, à cinq heures: «Messieurs, on ferme!»."

 

L'Humanité :

Daniel Cohn-Bendit, qui veut prendre sa retraite politique, affirme, dans un entretien au Monde de samedi, que "la social-démocratie française, et plus généralement la social-démocratie européenne, n'ont pas su se renouveler" et "sont désemparées face à l'ampleur de la crise".

France Soir :

Le 16 avril dernier, Cahuzac, ex-ministre du Budget a demandé à nouveau "pardon" pour la "faute morale", selon son expression, qu’il a commise en mentant "les yeux dans les yeux" et si longtemps sur son compte suisse.

La Croix :

Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, les gendarmes se sont retirés de la zone de Notre-Dame-des-Landes où ils faisaient face, depuis fin 2012, aux opposants au projet d’aéroport nantais.

Le Monde diplomatique :

Comme dans de nombreux pays émergents, l’écosystème de la Mongolie subit de plein fouet les effets de ses progrès économiques, essentiellement dûs à l’exploitation "anarchique" des nombreux gisements de minerais dispersés sur son territoire.

The Morning Call of Leigh Valley - Allentown, Pennsylvania

Dans ce qui ressemblait à un jeu de roi de la montagne, mardi dernier, un mouton africain à longues cornes a méthodiquement fait son chemin vers le sommet d'une montagne de roches au milieu d'une zone d'exposition du zoo de Leigh Valley.

Radio-Canada :

Inondations au Saguenay : 35 résidences évacuées. - La rivière Bras-du-Nord est en effet sortie de son lit dans la nuit de vendredi à samedi dernier dans la municipalité de Saint-David-de-Falardeau.

Libération :

Marine Le Pen a annnoncé 350 têtes de liste investies pour les municipales.

Le Parisien

Voici la première image de Gérard Depardieu qui interprète le rôle de DSK dans un film réalisé par le réalisateur subversif Abel Ferrara.

Le Figaro :

N'en déplaise à nos dirigeants, l'exil des Français s'accélère. Matraquage fiscal, climat dépressif, mépris de la réussite... les raisons du ras-le-bol sont multiples. Le Figaro Magazine est parti à la rencontre de ces citoyens fâchés.

 

Cette semaine et la semaine prochaine :

Esplanade du Grand-Marshall
Le vendredi 26 avril dès huit heures du matin jusqu'au coucher du soleil :

L'ensemble folklorique de Saint-Étienne-des-Grès

(Danses de Magadascar et de l'Ile verte)

***

Salle Marc-Ronceraille
Demain midi et reprise le soir à vingt heures :

Les jongleurs boiteux de Lislet

***

Conférence 1
Salle Marc-Ronceraille
Le jeudi 25 avril, à 19heures :

Mon coeur s'ouvre à ta voix

par

Le docteur Minautore Legras

Professeur d'alexithymie dans un collège spécialisé dans l'enseignement
post-doctoral pour étudiants atteints du syndrome d'Asperger.

Réservations fortement recommandées.

***

Conférence 2
Même salle
Le mercredi1er mai, à 14h40 :

Les voyages en train de Sherlock Holmes

par

Le professeur Emil Fleischer-Metzger

de l'Institut Aphasique de Réaumur-Sébastopol

***

Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

  • Sariette Untzinger - Technicienne en soins palliatifs

  • Wolfgang Ouelette - Attrapeur de javelots (Olympique)

  • Mohammed Tremblay - Remplaceur au pied levé de Mick Jagger.

  • Ibrahim Thibault-Legendre - Curareur de bonsaïs

  • Michel Futzwangler - Spécialiste en supervision de céramiques sous-marines

  • Nöel Michelangelo - Coordinateur de musiques digitalisées

  • Johaness Simonak - Repreneur d'avions

  • Nancy Ralphsbottom - Énumératrice
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Au Théâtre du Grand Marshall
Dès demain, jusqu'au dimanche 19 mai - à 20h00
Tous les jours (sauf les lundis)

Le vieux célibataire

comédie de

Collin d'Harleville

présentée pour la première fois en 1792

Par la Troupe du Grand Marshall :

François Archambault: Monsieur Dubriage, le vieux célibataire

Janette Bertrand : Madame Évrard, sa gouvernante

Jean-François Caron : Armand, neveu de Monsieur Dubriage, sous le nom de Charle

Jasmine Dubé : Laure, femme d'Armand

Robert Élie : Ambroise, intendant de Monsieur Dubriage

Abla Farhoud : George, filleul et portier de Monsieur Dubriage

Michel Garneau et François Hertel : Julien et Suson, enfants de George

avec :

Fernand Boudin dans le rôle des cinq cousins de Monsieur Dubriage

La scène est à Paris, chez Monsieur Dubriage.

Mise en scène, musique, décor, éclairage et répartition des rôles : George de Napierville.

Chef d'orchestre :Jacques Languirand.

***

En la salle du Grand Marshall
Le vendredi 26 et samedi 27 avril
Et du jeudi 3 au samedi 5 mai
À vingt heures

Requiem pour orchestre à cordes

de

Toru Takemitsu

(1931-1996)

interprété par

L'ensemble de Pointe-aux-Trembles

sous la direction de

Dimitri Rлухіх

Réservations fortement recommandées.

***

Au musée du Grand Marshall
Dès demain jusqu'au dimanche 19 mai
Tous les jours (sauf les lundis)

Grande exposition

De, sur et autour de :

L'Héautontimorouménos

***

Note aux parents d'enfants en bas âge : tout enfant se verra remettre, à l'entrée, un sac de friandises de même qu'un petit chaton.

***

 

Au Bijou, cinéma de répertoire

Trois salles, trois films ou deux ou trois courts-métrages:
Dès demain - tous les jours - représentation continue de midi à minuit
Jusqu'au dimanche 5 mai.

Les grands films d'attaque

Attack of the Killer Tomatoes ! de John De Bello (1978)

Avec : David Miller (Tex-Mex dans Ghost Riders d'Alan Stewart - 1987) , George Wilson (Addey dans Kukurantumi de King Ampaw - 1984) et Sharon Taylor (son seul rôle sur grand écran).

Attack of the 50 foot Cheerleader de Kevin O'Neill (2012)

Avec : Sean Young (Rebecca dans Ghosts Never Sleep de Steve Freedman - 2005), Roger Corman (Tommy dans Monster from the Ocean Floor de Wyott Ordung - 1954) et Ryan Merriman (Blake Kellogg dans The Mommies, série télévisée - divers réalisateurs - 1993 à 1995)

Attack of the 60 Foot Centerfold de Fred Olen Ray (1995)

Avec : J. J. North (Angel Grace), Raelyn Saalman (Inga) et Tammy Parks (Betty)

J. J. North
Raelyn Saalman
Tammy Parks

***

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine :

Carlos Slim Helú.

Les grands interviews

Le mardi 23 avril (première partie ) et le mardi 30 avril (deuxième partie).
(Avec possibilité de prolongement (troisième partie), le jeudi 2 mai
De vingt heures à vingt-deux heures :

Telemann Ouellette, grand spécialiste de Sax Rhomer (voir notre dédicace de la semaine), auteur d'une récente biographie, en 11 volumes, de Fu Manchu .- Interviewer : Copernique Marshall.

Le vendredi 26 avril, à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle Marc Ronceraille. - Prise de son : Thomas Mulcair de l'Institut.

Le jeudi 2 mai, à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle Marc Ronceraille. - Prise de son : Thomas Mulcair, de l'Institut

Les grands récitals-concerts

Les samedis 27 avril et 4 mai à vingt heures, en direct du Palais du Bingo :

Agrippina

de

Georg Friedrich Haendel

(costumes de ville)

sous la direction de

Médée Gravel

avec

Le choeur des Chanteurs Nains

de Pointe-Saint-Charles

 

 


 

En concert, au Festival de Salzburg, en 1954, quelques semaines avant sa mort, le grand Wilhelm Furtzwängler dirigeant l'Orchestre Philhamonique de Vienne.

De Wolfgang Amadeus Mozart, l'Ouverture de Don Giovanni.

Que peut-on rajouter de plus ?


Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :


Les enregistrements qui ont fait partie de cette série sont disponibles intégrablement, dans l'ordre inverse qu'ils ont été publiés :

Cliquez ICI.

          


 

M. Joanid Letendre - Vienne (Autriche)

Avenue Anatole France, 75007, Paris.

M. Armand Desautels - Melbourne (Australie)

En 1936, par Léon Betoun, en Algérie.

Mme Viviane Bibeau - Sioux City (Iowa)
Un polygone à 10 000 côtés..
Mme Jocelyne Tessier - Trois-Rivières (Québec)

L’adret. L'autre s'appelle "ubac".

M. Sosthène Mirambeau - Raleigh (Pensylvania)

À Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne. 

Mme Evelyne Ferland - Kearny (New Jersey)

Jacques Chirac, Sean Connery, Jean Gabin, les Beatles, Lino Ventura, Pierre Tchernia, Laurel et Hardy et Jean Marais.

M. Albert Symmons - Paris 9e

Entre 77 et 80 tonnes.

Mrs. Elizabeth Romney - Cheshire (U.K.)

Aux États-Unis ? - Trente-neuf.

Mme Gustavia Destroismaisons - Antwerpen (Belgique)

Un  "Petaminx dodecahedral".
 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Arthur Henry Sarsfield Ward
dit
Sax Rhomer
(1883 - 1959)

c

"Il faut toujours lire les livres, surtout les romans et particulièrement les romans policiers, du milieu vers la fin.
Ainsi, si le livre est bon, quand on a terminé, il nous reste encore des choses à découvrir.
"

- Stephen W.

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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2 - Malgré l'attention portée à la rédaction de ce journal, ses auteurs ou son éditeur ne peuvent assumer une quelconque responsabilité du fait des informations qui y sont proposéesSed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur..

3 - Les erreurs de frappe, de date et autres incongruités contenues dans ce Castor™ seront ou ont déjà été corrigées dans sa version dédiée au marché américaiSed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.nSed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur..

4 - La direction du Castor™ tient à préciser qu'aucun enfant n'est victime d'agressions sexuelles au cours de la préparation, pendant la rédaction et lors de la publication de son hebdomadaire et que... que perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur. Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur. Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.


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