Volume XXIII, n° 20 4 juin 2012

Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est, depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électro- nique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.

De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, chaque semaine, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.

Deuxième édition

Note : L'édition corrigée, destinée au marché américain, paraît le jeudi. L'édition numérotée, avec corrections supplémentaires, destinée exclusivement au Cercle Littéraire des Grammaticiens et Lexicologues Amateurs de Saint-Jean-Étienne-sous-Bois (Var) paraît le samedi.

 
 


« Nous tenons à rassurer la population : la paix sociale régnera bientôt dans les rues de Montréal. »

Vous avez manqué les dernières photos de M. Sérien ?

Voyez sa Galerie

 


  L'UdeNap revue et expliquée

Pourquoi ne faites-vous pas plus de publicité ? Que ne rejoignez-vous pas les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) ? Pourquoi réservez-vous vos connaissances, vos opinions et votre humour (*) à quelques happy few (**) ?

Voilà des questions qu'on nous pose de plus en plus depuis quelque temps, depuis, entre autres, qu'un chroniqueur du journal La Presse, cycliste amateur et dresseur de chats (et diplômé de l'UdeNap), nous mentionne régulièrement dans ses toujours très controversés propos.

À cela, il y a plusieurs réponses, historiques pour la plupart, mais surtout pédagogiques car, au cas où certains de nos occasionnels lecteurs ne l'auraient pas remarqué, l'Université de Napierville est une institution d'enseignement, non seulement une institution d'enseignement, mais une institution d'enseignement dédiée à l'édification de la jeunesse et donc dénuée de toute ostentatoire velléité de cette popularité qui a fait le malheur de bien des prétendants au trône de la renommée.

Que de fois on nous a reproché, également, de ne pas monétiser nos interventions comme le font divers spécialistes, connaisseurs ou journalistes, de profiter, en quelque sorte de notre position pour accroître notre mission éducationnelle. C'est qu'en restant indépendant, loin des subventions gouvernementales ou des pressions que pourraient exercer sur notre mandat de formation certains membres influents de la société, nous demeurons libres.

Libres de nos choix et donc de notre destinée, guidés en cela par les pensées du cerveau-phare que fut notre fondateur, le Grand Marshall.

Qu'ajouter de plus sinon que la qualité de nos lecteurs speaks for itself :

Tous sites confondus, c'est à plus de 100 000 visiteurs que nous nous adressons mensuellement et parmi ces 100 000, pas moins de 4 à 6 000 consultent hebdomadairement chaque numéro de notre Castor™ et ainsi font partie d'une élite dont, à notre connaissance, au moins deux membres de l'Assemblée Nationale et un évêque souhaiteraient compter dans leur rang.

Finalement, comment convaincre des personnalités comme le Professeur Marshall, le révérend Chasuble, Madame Fawzi Malhasti et même notre disque-jockey, connus dans le monde entier pour leurs travaux et publications, comment, en effet, les convaincre de sacrifier leur réputation sur l'autel de la célébrité où se bousculent à la fois des Brad Pitt, des Marine le Pen, des Céline Dion, des Ignace Leverrier, des Bernard-Henri Lévy, des Shimon Perez, des Alexis Brézet, des Daniel Cohen, des Philippe Villin, des Martine Letarte, des Pierre Assouline et même une certaine Lady Gaga ?

"Small is big" comme disait le regretté Napoléon et c'est volontairement que nous désirons rester grand. - Le sens de notre démarche claquera au vent sur le mat des siècles.

Cela étant dit, bonne lecture.

Obédieusement vôtre,

Herméningilde Pérec, esq.
Co-directeur du Castor™ de Napierville
Secrétaire temporaire permanent
Université de Napierville

(1) Notre humour ?- Quel humour ?
(2) Stendhal (note de l'édit.)


 



Dans la nuit éternelle, emportés sans retour...

Ce qui suit est à peine croyable mais je vous jure que ça m'est arrivé pas plus tard que la semaine dernière.

J'étais seul pour déjeuner et comme je n'avais pas de projets immédiats de détournement de fonds, je me suis donc rendu à mon pub favori, rue Notre-Dame, près du théâtre Corona (*), avec ce livre qu'on m'avait prêté et dont on m'avait dit qu'il était un des meilleurs de l'année, bien écrit, magnifique, génial, etc. (devrait y avoir des cours pour enseigner aux gens quoi lire). Je me suis assis à ma place habituelle pour me retrouver face à face avec une nouvelle serveuse, toute jeune, qui a dû me trouver bébête parce que je suis resté bouche-bée quand elle est apparue. Des siècles que j'avais vue un visage semblable. Non seulement un visage mais tout le reste. Spontanément (je suis aussi spontané qu'un tortue souffrant de rhumatisme), je lui dis : "Je n'en reviens pas ! Vous êtes l'image parfaite d'une de mes premières amies."

"Vous avez dû connaître ma mère, me dit-elle, en riant. Il paraît que nous nous ressemblons étrangement." - "Et quel âge a votre mère ?" - "Quarante-trois ans." - "Impossible, lui dis-je, parce que votre mère n'était pas au monde quand je vous ai connue." - Elle me demanda : Vous habitez où ?" - "En ce moment, au centre-ville et puis à Napierville, mais à ce moment-là , mes parents - car j'habitais avec mes parents - avaient une maison à Westmount, rue W***, près Victoria." - "Mais c'est là où nous habitions nous aussi !" - "Où ça ?" - Rue G***, au sud de Sherbrooke..." - "Laissez-moi deviner : une maison en brique rouge avec un balcon vert dont le garde-fou était gris. " - "Mais comment savez-vous tout ça ?" - "Plus : je vous dirai que votre nom de famille est J***..." - "!!!" - "... Votre grand-mère, elle ne s'appelait pas Marjorie, par hasard ?"

À son tour de se retrouver bouche-bée.

Et voilà : tout aussi invraisemblable que cela puisse être, j'ai rencontré la semaine dernière la petite fille de l'une de mes toutes premières amies avec qui, étant donné l'époque (fin des années cinquante), j'ai eu une liaison tout ce qu'il y a de plus chaste, mais à laquelle j'ai pensé souvent au fil des ans, mais que je n'ai jamais revue.

Triste fin à cette coïncidence : la blonde en question est décédée il y a deux ans.

Ce qui m'a rappelé quand même :

La ville de Montréal, ce n'est pas une méga-métropole et, quel que soit l'endroit où l'on y habite, il est plus que probable que nos déplacements se déroulent dans un milieu relativement restreint, non ? Alors comment se fait-il que je n'ai pas revue, une seule fois, ma première vraie blonde depuis le début des années soixante ? - Ça fait tout de même plus de cinquante ans que nous demeurons dans cette fichue de petite ville ! - J'ai su, through the grapevine, comme disent les Anglais, qu'elle était devenue veuve, qu'elle avait eu trois enfants et j'ai même vu son nom au bas d'un document scolaire, il y a quelques années, mais rien d'autre.

Aussi bizarre que ma rencontre fortuite de l'autre jour.

Mais tandis que je suis là, je viens de me souvenir que je n'ai revu qu'un seul de tous les élèves que j'ai côtoyés pendant mes dix-sept, dix-huit ou dix-neuf ans d'étude, et seulement une fois...

Ce qui s'explique quelque peu par ceci :

Un ami, restaurateur, m'a confié, un jour, avoir rencontré sur la rue une vieille flamme qu'il n'a jamais réussi à replacer. "C'est que nous changeons tous", lui avais-je dit.. "Mais elle, elle m'a reconnu, non ?" fut sa réponse.

Et je m'en retourne à mes affligeants travaux.

Simon

(*) Le Burgundy Lion, 2496 ouest, rue Notre-Dame. - Meilleur Fish n' Chips en ville mais il faut également essayé ceux du Quartier Latin, 318 est, rue Ontario, près St-Denis.

 


Sans rancune

Reçu la semaine dernière la lettre suivante :

Monseigneur,

Dans le domaine des tromperies et de la simulation, les hommes d'affaires me semblent n'être que des amateurs à côté de vos ecclésiastiques parce que, en qui concerne les menteries, les grandes menteries, les menteries des ligues majeures, tous les hommes d'affaire devraient lever leurs chapeaux devant les champions de tous les temps pour ce qui est des boniments, des exagérations et des fausses promesses : les représentants de votre Église. - Aucune comparaison possible : ces représentants détiennent facilement le monopole des histoires inventées de toutes pièces, invraisemblables et presque rocambolesques.

Est-ce que vous vous êtes déjà demandé, Monseigneur, c'était quoi, leur rôle, au juste ?  Ont-ils été dressés pour convaincre tous les pigeons du monde entier qu'un être invisible, vivant quelque part dans les nuages, les espionnait tout le temps, à chaque minute de chaque jour, du brossage de leurs dents le matin, jusqu'à l'heure de l'apéro et même après ? Que cet être invisible a une liste spéciale de dix choses qu'il ne veut pas qu'ils fassent et que si, par malheur ils se permettaient d'en faire une, il leur avait réservé une place spéciale pleine de feu et de fumée où chaque jour, jusqu'à la fin du temps, ils seraient torturés, angoissés, où 'il souffriraient le martyre jusqu'à brûler, étouffer, crier et pleurer à tout jamais ... parce qu'il les aimait ?

Je n'ai pas répondu.

Spitzman

 
c


Bars and bars

Let me tell you a story :

A man walks into a bar with his dog. He goes up to the counter and asks for a beer. The bartender says "You can't bring that dog in here!" The guy, without missing a beat, says "This is my seeing-eye dog." "Oh man, " the bartender says, "I'm sorry, here, and that one's on me." The man takes his drink and goes to a table near the door. - Another man walks into the same bar, also with his dog. The first man sees him, stops him and says "You can't bring that dog in here unless you tell him it's a seeing-eye dog." The second man graciously thanks him and continues to the bar. He asks for a beer. The bartender says "Hey, you can't bring that dog in here!" - The man replies "This is my seeing-eye dog." The bartender says, "No, I don't think so. They do not have Chihuaha as seeing-eye dogs." The man pauses for a half-second and replies "What?!?! They gave me a Chihuahua?!?"

I like bar stories. They're usually not vulgar and most of the time very funny as opposed to bars who are usually not funny and occasionally vulgar.

Mr. Popp spoke about one about a year ago (*) whose owners never understood how loud and annoying their place had become since a sound specialist (sic) had installed top-of-the-line loud speakers in their otherwise correct establishment.

I had to go into one of those last week. Couldn't hear myself think. Moreover, I couldn't see anything. Had to walk outside to read the text message the friend who was to meet me there was sending me, to inform me he was stuck in the traffic and would be a couple-three minutes late. - For God's sake, it was four o'clock in the afternoon ! - By what twisted way of thinking did the planner of this bar thought he would attract customers by dimming the light so low, you would practically need a flashlight to go to the toilet. As to the noise, 't'was half-way between disco and that calamity of calamities called Rap.

The waitress was nice looking, if you like long legs, large breasts and tight ass (not necessarily in that order) ; and the drinks were o.k. but on a scale of one to ten, I wouldn't give that bar more than a 2 and a small 2. - Make that 2 and a quarter : the waitress was one of those what create accidents.

At times like that, I keep thinking of Muzak. You remember Musak ? - You heard it in waiting rooms, shopping centers, hospitals, elevators, even in restaurants where, the last time I was in one, it had been replaced by FM radio which kept playing commercials about other restaurants. Talk about shooting yourself in the foot !

But you know what it's like, don't you ? Can't expect people whose knowledge of the world is limited to an area two inches above a cash register to know Bill Evans, Nat King Cole or Red Garland at four in the afternoon. It would amount to ask a rocket scientist to know the price of a quart of milk ; a red neck, the difference between mohair and 100% virgin wool ; a Parisian taxi driver, Auguste Comte or, histrionically, an Insurance Adjuster (or an engineer) to know Joyce, Pessoa, Sophocles and be an authority on Proust...

Takes all kinds, I guess.

Copernique

(*) Le Castor - 7 mars 2011 (N. de l'édit.)

 

Puisque'on ne veut pas en parler...

J'ai reçu la semaine dernière la photo de l'affiche suivante, affiche qui vaut mille mots :

Eh oui, la solution libérale, dans le temps (en 1960) se lisait :

Vous avez bien lu :

    1. Considérer l'instruction à tous les degrés, comme problème familial et responsabilité provinciale.
    2. Gratuité scolaire totale - de la petite école à l'université gratuitement - pourvu que l'étudiant ait le talent et la volonté requis.
    3. Gratuité des manuels scolaires dans toutes les écoles publiques.
    4. Allocation de soutien couvrant logement, pension et vêtement - selon les besoins de l'étudiant.

Les temps ont bien changé.

Lu également un article dans un journal de Denver (Colorado) où les étudiants de l'université locale disaient que si les frais scolaires au Québec étaient les plus bas en Amérique du Nord, c'est que les étudiants réclamaient ce qui leur était dû.

Je ne sais pas dans quelle société vous vivez mais une société qui base ses subventions aux universités selon le nombre de leurs élèves, quelle que soit leur âge ou leur provenance, dont les recteurs se paient des voyages en première classe au Brésil pour recruter des étudiants et qui lance ses diplômés dans le monde avec des dettes dépassant souvent leur première année de salaire...

J'aime bien les sociétés qui forcent leurs employés à étudier et qui remboursent leurs frais d'études... s'il réussissent.

J'aime bien les universités qui font payer les étudiants étrangers, ceux qui ont les moyens et qui décernent des bourses non remboursables à ceux qui le méritent.

J'aimerais qu'on fixe une âge limite pour limiter les étudiants qui font, des études, une profession.

Et non, je n'aime pas les bruits de casseroles ni ceux des hélicoptères, mais bravo aux professeurs, professionnels et avocats qui se joignent aux étudiants pour dénoncer l'attitude d'un Gouvernement arrogant, dépensier, subventionné - on en a des preuves à tous les jours - par ceux à qui ils donnent des contrats ou qui reçoivent à déjeuner des membres de la pègre.

Jeff

 

Abitibi-Témiscamingue

Statistique Canada nous indique que la population locale aurait augmenté de 1,3 % au cours des cinq dernières années.

Cherokee Village (Arkansas)

Mike et Peggy Stanley ont été heureux d'annoncer, vendredi dernier, le mariage de leur fille, Rachel Lee, à Jesse Arthur George, le fils de Jeff et Sandra George. La cérémonie aura lieu en l'église baptise, Friendship Church, le 9 juin prochain.

Le Figaro Magazine

Dans son bloc-notes du samedi 2 juin, Philippe Bouvard se dit d'avis qu'on devrait pénaliser à raison de 100 euros de l'heure les coiffeurs qui se prennent pour des artistes et les artistes qui ne vont jamais chez le coiffeur.

Saguenay-Lac-Saint-Jean

Selon Radio-Canada, la fermeture de l'abattoir Levinoff-Colbex de Saint-Cyrille-de-Wendover risquerait d'avoir un impact négatif pour les producteurs laitiers de la région.

Saône-et-Loire

Cette semaine, la Communauté Creusot-Montceau et le Grand Chalon multiplient les initiatives à l’encontre de leurs habitants afin de les sensibiliser à la collecte et au recyclage des DÉÉÉ.

Hérault

Charlotte Mounier, 18 ans, a été élu, samedi dernier, Miss Béziers.

Divers :

  • Le Times-Republican de Marshalltown (Iowa) rapportait, dans son édition du 2 juin dernier, que la population carcérale du Polk County Jail (Winter Haven, Floride) était passée sous la barre de 1000 prisonniers et qu'en conséquence l'ouverture de son aile ne sera pas nécessaire.

  • Le Fond du Lac Reporter (Wisconsin) nous informe que le Brothertown Nation Bingo, se tiendra demain, au centre communautaire de la Nation du Brotherhood au 311 Winnebago Drive.

  • Les opposants à la fermeture de la base de la garde côtière de Kitsilano (Colombie-Britannique) continuent de se mobiliser.

  • En Estrie, une juge de paix du palais de justice de Victoriaville, Karine prince, 32 ans, a été arrêtée mardi dernier.

  • Le club Kiwanis de Sidney (Montana) se réunira à l'Elks Lodge, 1040 rue Jackson, jeudi prochain à midi.

et

  • Le très populaire Premier Ministre du Québec, l'honorable Jean Charest, a informé la population, la semaine dernière, que des élections seraient tenues d'ici dix-huit mois.
 

Cette semaine et la semaine prochaine :

Conférence
Salle Marc-Ronceraille
Le mercredi 6 juin à 13h30

Les mémoires du baron Jean Baptiste Antoine Marcellin de Marbot (Plon, 1891) et son influence sur la littérature historique de la première moitié du XXe siècle.

Conférencier : Jean-Baptiste de Louvois de l'Institut.

Conférence 2
Même salle
Le lendemain à 14h40

Quelques commentaires autour de l'épître aux Galates de saint Paul

Conférencier : Marius Pascal, s.j.

Nous rendront visite au cours des deux prochaines semaines :

  • Septimus Warren-Smith ( et son épouse Lucrezia) - Ex-secrétaire de Vasilios Xiarhogiannopoulos II

  • Euchère et Edmour Lefebvre - Ventriloques-acrobates

  • Roch-Amboise van Rensselaers - Créateur de mnémotechniques

  • Karl Cook - Versificateur

  • Paolo Brunelleschi - Membre de l'Association des Membres d'Associations

  • Charles-Marie Wallet-Desbarrés - Auteur d'un opuscule sur la Folie des Grandeurs en Ardèche

  • Giuseppe Swann - Réalisateur d'émissions radiophoniques pour personnes atteintes d'une diminution de la durée d'attention

  • Horatio d'Entrelacs - Vérificateur de conventions, accords, protocoles, arrangements et autres documents commerciaux.
 

Au Théâtre du Grand Marshall
Dès demain, jusqu'au 17 juin - à 20h00
Tous les jours (sauf les lundis)

Le Philinthe de Molière

ou

La suite du Misanthrope

Comédie de :

P. F. N. Fabre d'Églantine

Représentée pour la première fois, le 22 février 1790

Par la Troupe du Grand Marshall :

Personnages de la comédie de Molière :

Philinthe, ami d'Alceste - Paul Côté
Alceste, ami de Philinthe - Pierre Beauchamp
Éliante, femme de Philinthe - Jeanne Labrosse
Dubois, valet de chambre d'Alceste - Jacques lemieux

Autres :

Un avocat, pauvre - Jocelyn Roger
Un procureur, riche - Yannick Dumouchel
Un commissaire de police - Marcel Deschamps
Un huissier - Roger Marc-Aurèle

Personnages muets

Un garde du commerce - François Lenôtre
Un laquais - Raynald Quesnel
Un recors - Alain Legendre

La scène est à Paris, dans l'hôtel de Poitou, garni, et se passe dans une antichambre commune aux appartements de l'hôtel

Mise en scène, musique, décor, éclairage et répartition des rôles : Georges de Napierville.

En la salle du Grand Marshall
Dès le jeudi 6 jusqu'au 16 juin
Du jeudi au samedi inclusivement - à huit heures

Songs of the nineties

Un retour au vaudeville américain tel que défini par Edward F. "Sixty Cents" Albee avec, en vedette : George Langton, les Four Half-Virgins d'Atlanta accompagnées du Gentlemen's Musical Quartet et du grand orchestre de Bethlehem (West Virginia).

Mise en scène et décors de : Max "Mr. Show Business" Tramplin.

Billets en ventes à la procure de l'Université et au garage Esso, esplanade du Grand Marshall.

Au musée du Grand Marshall
Jusqu'au dimanche 17 juin
Tous les jours (sauf les lundis)

La photographie sous toutes ses formes

Exposition de photos en provenance de le collection permamente du musée.

En vedette :

- Jan Stedelik de Broom qui a déjà fait l'objet de deux expositions solos (en 2004 et en 2005)

- Tancrède Leroyer qui fut longtemps photographe au Bureau des Permis de Conduire (Québec)

- Raoul-Jean Bienmis décédé prématurément en 1993, créateur de l'ajoutisme

- Luc Ranger, spécialiste en noir et blanc et en sépia

- Et plusieurs autres dont six photographes-amateurs des Jardins de Napierville

Entrée libre sauf pour les enfants et les adolescents, accompagnés ou non. - Port de masques interdit.

Au Bijou, cinéma de répertoire

Trois salles, trois films :
Dès demain - tous les jours - représentation continue de midi à minuit
Jusqu'au dimanche 17 juin

Les grands films de Jean Marais


Les chouans d'Henri Calef (1947)

(Dans le rôle du marquis de Montauran)

Avec : Paul Amiot, Roland Armontel, Roger Bontemps et Madeleine Robinson.

Le secret de Mayerling de Jean Delannoy (1949)

(Dans le rôle de l''archiduc Rodolphe)

Avec : Dominique Blanchar, Jean Debucourt et Wanny.

Nez de cuir d'Yves Allégret (1952)

(Dans le rôle de Roger de Tainchebraye)

Avec : Françoise Christophe, Jean Debucourt et Vlentine Tessier.

***

Sur les ondes de la CNAP et de la CCAP

Nouvelles boursières

Tous les samedis dès huit heures du matin, l'éminent économiste Pierre Rochemenier est en ondes, pour expliquer pourquoi ses prévisions de la semaine précédente se sont avérées fausses. - Sujet cette semaine : La parole donnée : les promesses économiques réalisées par les Partis Libéraux (fédéral et provincial) depuis 1960.

Les grands interviews

Demain, le mardi 5, (première partie) et mardi prochain, le 12 juin (deuxième partie):

Caroline Dumontier, rédactrice-en-chef d'un magazine dédié à la mémoire de Virginia Woolf (à l'occasion de la publication de son oeuvre romanesque dans La Pléiade) - Interviewer : Copernique Marshall.

Le jeudi 7 juin à 19h00

Rediffusion de la conférence donnée la veille en la salle Marc Ronceraille. - Prise de son : Thomas Mulcair de l'Institut.

Les grands récitals-concerts

Le samedi 9 juin, à vingt heures, en direct du Palais du Bingo :

Poèmes pour violoncelle et quatuor à cordes (d'après "Allô, allô, Petit Michel" et "Je chante à cheval" de Willie Lamothe) de Gustave Bienville de St-Étienne de Kamouraska par :

Le quatuor de Ville-Émard et Jeannette Blondeau.

 


Nous parlions, l'autre jour, mon ami et fondateur du site Identitairs Québécois et le soussigné, de musique traditionnelle québécoise, de la chanson québécoise, de ses pionniers en particulier, et le nom du Soldat Lebrun nous est venu à l'esprit.

Dommage qu'il soit tombé dans l'oubli, dans cet oubli trop répandu au Québec qui découle de la manie de faire disparaître de nos mémoires les choses, les personnes, les événements dont nous ne voulons plus entendre parler parce qu'ils nous rappellent qu'avant 1960, tout ce que c'est fait dans la domaine de la chanson, ici, n'était pas de nature à impressioner nos cousins français. - Il y a eu quelques efforts, quand même, pour réhabiliter La Bolduc et, grâce à divers groupes (je pense à la Botine Souriante) - et le site de mon ami - la musique traditionnelle est en train de sortir de la grande noirceur où elle a été si longtemps enfouie.

Personnellement, je ne peux écouter ce Soldat Lebrun sans une certaine nostalgie et, aujourd'hui, j'ai décidé de vous en faire écouter au moins un enregistrement.

Il s'agit d'une pièce intitulée "Pour oublier cette vie"qui date de 1951, voix, guitare, mi-folklore, mi-country.

Paroles et musique de Roland dit "le Soldat" Lebrun.

Notes :

Pous plus de renseignements sur ce "Soldat" (bio, discographie, etc.) cliquez ICI.

Et pour plus de renseignements sur La Bolduc (idem), cliquez ICI.

Pour oublier cette vie - un 78 tours de marque Starr, no. 16956

Cliquez sur le lecteur ou la note (format MP3) :

Les enregistrements qui ont fait partie de cette série sont disponibles intégrablement, dans l'ordre inverse qu'ils ont été publiés :

Cliquez ICI.

          


 

Mme Emma McDonald - Danielville (Iowa)

À Rouen, le neuf décembre 1887 ? - Non : une grave indisposition, l'empêcha cette journée-là de donner la conférence qu'il avait prévue et, le lendemain, il quittait la France à bord du steamer la Bourgogne en direction de New York pour rentrer à Nicolet, la veille de Noël.

M. Michel Gallaudet - Auxerre (France)

Trop tard pour cette année mais sachez que les lilas fleurissent lorsque la somme des carrés des températures quotidiennes moyennes, depuis la dernière gelée, totalisent 4.264.

M. Josiah Hamilton - St-Martin (St-Martin)
Son porte-monnaie possédait, en effet, une poignée rétractable et des roues.
Mme Alfredine le Fay - Paris 12e

Il s'agit du nom porté d'abord par la république Transpadane.

Mme Johanne Morin- Wolverhampton (Angleterre)

Bernini, Scarlatti, Corelli et Don Leo Jonathan.

M. Friedrich Hess - Venise-en-Québec (Québec)

L'éruption du Klud, sur l'île de Java, en 1586.

M. Charles Wheastone - Salt Lake City (Utah)

Emma de Waldeck-Pyrmont. En 1934.

Mme Annie Besant - Hi (Japon)

L'Église du couvent de Port-Royal mais surtout l'hôtel de Beauvais, à Paris, remarquable par le parti qu'il sut tirer d'un terrain très irrégulier. Son fils (1660-1744) fut sculpteur

M. Sidney Balfour - Wellington (Australie)

LORAN ou "LOng Range to Navigation", désuet depuis la venue des satellites GPS.

 

 

Cette édition du Castor est dédiée à :

Stan Laurel (1890-1965) et Oliver Hardy (1892-1957)

et à :

 
Niels Henri David Bohr
( 1885-1962)
et

Werner Heisenberg
( 1901-1976)

c

"Peu habitué aux vespéraux endroits et devant un verre de véritable curaçao (de Reishshoffen), il me paru évident que la dame au corps rose-couleuvre assise au bout du bar s'était aperçu que je la dévorais des yeux mais dans un élan de mansuétude désordonnée elle me fit comprendre, par un geste qu'on pourrait qualifier de généreux qu'elle n'en était pas offusquée d'autant plus qu'à ce moment-là son mari, un athlète dans la fleur de l'âge, faisait son entrée. - Nous en fumes quittes pour nous revoir le lendemain mais ailleurs. - Les femmes sauront-elles jamais le mal qu'elles nous font ?"

Théodore Crapulet - Poèmes divers (avec la collaboration d'Alphonse A.)

 

Webmestre : France L'Heureux

Webmestre : Éric Lortie

Webmestres : Paul Dubé et Jacques Marchioro

 

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2 - Malgré l'attention portée à la rédaction de ce journal, ses auteurs ou son éditeur ne peuvent assumer une quelconque responsabilité du fait des informations qui y sont proposéesSed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur..

3 - Les erreurs de frappe, de date et autres incongruités contenues dans ce Castor™ seront ou ont déjà été corrigées dans sa version dédiée au marché américaiSed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.nSed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur..

4 - La direction du Castor™ tient à préciser qu'aucun enfant n'est victime d'agressions sexuelles au cours de la préparation, pendant la rédaction et lors de la publication de son hebdomadaire et que... que perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur. Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur. Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur.


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